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Date de mise en ligne : 26 mai 2016

Assa : Les changements climatiques et leur impact sur les provinces du Sud

L’Association Akhzan pour le développement et la coopération organise les 4 et 5 juin prochain à Assa (province d’Assa-Zag), un atelier de formation sur « Les changements climatiques et leur impact direct sur les provinces du Sud du royaume » au profit des élus de la province d’Assa-Zag.

Initié en partenariat avec le conseil provincial d’Assa, le conseil communal, le Haut-Commissariat aux Eaux et Forêts et à la Lutte Contre la Désertification (HCEFLCD), le département de l’environnement, l’Initiative nationale pour le développement humain, l’Universite Chouaib Doukkali à El Jadida et des acteurs associatifs locaux et nationaux, cet atelier s’inscrit dans le cadre du processus préparatoire de la COP 22, prévue à Marrakech en novembre, indique un communiqué des organisateurs.

Cette rencontre sera l’occasion de débattre de sujets relatifs à l’environnement, à savoir: « protection et valorisation des ressources naturelles et la biodiversité au sud marocain, quelle stratégie d’action », « le développement durable, l’impact écologique, et les ressources mondiales face aux changements climatiques: quelle vision pour l’acteur associatif », outre un atelier sur l’élaboration d’un projet écologique, visant la contribution au développement durable dans les provinces du Sud, en vue de le présenter lors des travaux de la COP 22, notamment le projet du village écologique « Labouirate ».

L’Association Akhzan pour le développement et la coopération s’est penchée sur la création d’un village écologique dans la commune rurale Labouirate dans la localité d’Akhzan, située à 115 km d’Assa et à 87 km de Zag.

Ce projet ambitieux, d’une valeur estimée à 46,5 millions de DH, cible 264 familles et prévoit l’exploitation optimale des ressources disponibles (infrastructures, équipements de base et énergies renouvelables) et l’implication de la population locale et son accompagnement dans le lancement d’initiatives génératrices de revenus portant sur l’agriculture, l’élevage, l’éco-tourisme et les produits de terroir.

Ce projet s’articule aussi autour de la création de réserves naturelles visant à protéger la biodiversité de la région, notamment l’acacia gommier, une véritable richesse écologique d’une grande importance socioéconomique qui, savamment optimisée, peut servir de prolongement pour nombre de réserves naturelles.

Il prévoit aussi la mise en valeur des atouts historiques de la région, notamment les gravures rupestres, tumulus et les pétroglyphes qu’elle renferme.
25/05/2016