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Date de mise en ligne : 22 décembre 2017

2017: Avec le retour du Maroc à l’UA, le Royaume reste omniprésent pour faire de l’Afrique un continent intégré et prospère

L’année 2017 s’achève avec « l’heureux » retour du Maroc au sein de l’UA, en janvier dernier, qui procède de la politique africaine de Sa Majesté le Roi Mohammed VI qui a, depuis son intronisation, renforcé l’ancrage africain du Maroc à la faveur d’une détermination inébranlable.

Précurseur de la coopération sud-sud particulièrement en direction des pays africains, SM le Roi a donné et donne toujours un sens concret à cette coopération. En témoigne, les différentes tournées royales et les projets lancés sur le continent et qui ont ouvert de grandes perspectives de coopération dans les domaines économique, politique et social avec les pays africains.

En effet, le Royaume, qui n’a jamais mis fin à sa politique africaine, ne cesse d’intensifier ses efforts et d’entreprendre des actions pour créer des conditions au service de l’Afrique pour aider le continent à obtenir la place qui devrait être la sienne et à faire entendre sa voix dans le concert des nations.

Avec « l’heureux » retour du Royaume du Maroc au sein de sa famille africaine, l’Afrique a retrouvé « sa totalité » et « son unité », avait réaffirmé, à Abidjan, le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, lors de la cérémonie d’ouverture du 5ème Sommet Union Africaine–Union Européenne (29-30 novembre 2017), à laquelle a pris part SM le Roi.

C’est évident que la présence marocaine et sa montée en puissance ne passent pas inaperçues. Tant au niveau bilatéral que dans le cadre de la coopération sud-sud, le Maroc s’attache à mettre en place des projets concrets, dans les secteurs productifs, stimulants pour la croissance et la création d’emplois, et impactant directement la vie des citoyens africains.

Cette réalité trouve son illustration dans l’évolution et la diversification des partenariats qui unissent le Maroc à un certain nombre d’Etats africains et qui portent sur le développement humain et divers domaines sociaux, économiques et religieux.

En effet, le Maroc, un pays dont l’élan de coopération est très actif sur l’ensemble du continent, notamment dans les domaines économique, financier, bancaire et des télécommunications, est devenu le premier investisseur africain en Afrique de l’Ouest et le deuxième à l’échelle du continent.

« Le Maroc est un Etat africain très important qui a manqué à l’Union Africaine et l’ensemble du continent a salué son retour au sein de la famille africaine (…), c’est l’un des pays sur lequel compte l’UA pour renforcer davantage la position du continent africain dans le concert des nations », avait indiqué M. Faki Mahamat, dans un entretien à MAP Addis-Abeba, à la veille du 29ème Sommet de l’UA (27 juin-4 juillet 2017).

Pour le président de la Commission de l’UA, le continent africain attend beaucoup du Maroc, un pays qui a déjà « montré ses capacités », se disant convaincu que le Royaume représente « un plus pour notre continent, qui aspire à sortir du joug de la pauvreté et partant permettre au peuple africain de vivre dans la dignité, la prospérité et aussi dans la paix ».

Le retour du Maroc au sein de sa famille institutionnelle africaine, validé le 30 janvier 2017 à Addis-Abeba, par le 28ème Sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA, permet, sans aucun doute, aux pays du continent de bénéficier de l’importante expérience accumulée par le Royaume au cours des dernières années, sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Certes, ce retour du Maroc à l’UA, largement salué, est non seulement une éclatante victoire pour le Royaume, mais également pour l’Afrique dans son ensemble pour qu’elle se développe de manière endogène. Mais cette victoire n’est pas une fin en soi et n’est qu’un début d’une nouvelle page dans les relations entre le Maroc et son continent naturel.

Le 30 janvier 2017 reste ainsi une date historique marquant le retour du Royaume, largement salué, au sein de sa famille institutionnelle panafricaine: l’Union africaine.
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Mohammed FARHANE
20/12/2017