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Date de mise en ligne : 12 octobre 2017

Dossier/ 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’ONU : Soutien continu au plan d’autonomie comme “seule solution pratique” au conflit du Sahara marocain

 

La résolution de la 4ème Commission réitère son soutien au processus politique visant le règlement de la question du Sahara marocain

 

La 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’Onu a adopté, mardi sans vote, une résolution réitérant son soutien au processus politique onusien visant le règlement de la question du Sahara marocain, et appelé les Etats de la région à coopérer pleinement avec le Secrétaire général et son Envoyé personnel, et les uns avec les autres, pour parvenir à un règlement politique à ce différend régional.
La résolution appuie le processus de négociation initié par la résolution 1754 (2007) du Conseil de sécurité et soutenu par les résolutions du Conseil 1783 (2007), 1813 (2008), 1871 (2009), 1920 (2010), 1979 (2011), 2044 (2012), 2099 (2013), 2152 (2014), 2218 (2015), 2285 (2016) et 2351 (2017) en vue de parvenir à une solution “politique juste, durable et mutuellement acceptable” à la question du Sahara marocain.
La résolution loue les efforts déployés à cet égard, et invite toutes les parties et les Etats de la région à coopérer pleinement avec le Secrétaire général et son Envoyé personnel, et les uns avec les autres, afin de parvenir à une “solution politique qui soit mutuellement acceptable”.
L’Onu s’est également félicitée que les parties se soient engagées à continuer de faire preuve de volonté politique et de travailler dans une atmosphère propice au dialogue afin d’entrer, de bonne foi et sans conditions préalables, dans une phase de négociation plus intensive, en prenant note des efforts consentis et des faits nouveaux survenus depuis 2006, assurant ainsi l’application des résolutions du Conseil de sécurité.
A cet égard, la résolution fait référence aux résolutions du Conseil de sécurité depuis 2007, qui ont consacré la prééminence de l’initiative d’autonomie présentée par le Maroc, saluée par l’Organe exécutif et l’ensemble de la communauté internationale comme étant une initiative sérieuse et crédible pour le règlement définitif de ce différend régional.
10/10/2017

M. Omar Hilale martèle que l’option du référendum au Sahara est définitivement enterrée

L’Ambassadeur, représentant permanent du Maroc auprès de l’Onu, M. Omar Hilale a réitèré, mardi à New York, l’appel du Royaume au respect des principes de la Charte de l’ONU, principalement son Article 12 (1), par l’Assemblée Générale, qui doit se dessaisir de la question du Sahara Marocain, dès lors qu’elle est actuellement examinée par le Conseil de Sécurité. 

L’article 12 (1) stipule clairement que “tant que le Conseil de sécurité remplit, à l’égard d’un différend ou d’une situation quelconque, les fonctions qui lui sont attribuées par la présente Charte, l’Assemblée Générale ne doit faire aucune recommandation sur ce différend ou cette situation, à moins que le Conseil de Sécurité ne le lui demande”, a souligné M. Hilale devant la 4ème Commission de l’Onu. 

Non seulement cet article consacre la “prééminence du Conseil sur l’Assemblée Générale”, mais il lui impose l’obligation de ne pas se saisir, ni faire aucune recommandation au sujet des affaires qu’examine le Conseil, a martelé l’ambassadeur. Cette interdiction a obligé l’Assemblée Générale à se dessaisir d’une dizaine de questions durant les années 50 et 60, ce qui a permis au Conseil d’exercer sereinement sa responsabilité et à l’Assemblée Générale de s’abstenir d’interférer dans son mandat, a-t-il rappelé. 

“La Question du Sahara marocain est la seule à être inscrite au C24 et au Conseil de Sécurité”, s’est indigné M. Hilale, ajoutant qu’elle est la seule à faire l’objet d’un processus politique sous les auspices du Secrétaire Général et de son Envoyé Personnel sous le chapitre VI relatif au règlement pacifique des différends. 

“Le Maroc réitère, avec force, son appel pressant à l’Assemblée Générale de cesser d’agir Ultra vires et de se dessaisir du dossier du Sahara, afin de permettre au Conseil de Sécurité de mener, sans interférence, le processus de négociations visant à parvenir à une solution politique, négociée et mutuellement acceptable”, a poursuivi M. Hilale. 

Le Maroc, a-t-il souligné, “réitère avec force que l’option du référendum est définitivement enterrée pour le cas du Sahara”. 

Le Secrétaire Général de l’ONU, M. Kofi Annan, a conclu, dans son rapport au Conseil de Sécurité à “l’inapplicabilité du plan de règlement de 1991 et donc du referendum”, a rappelé l’ambassadeur. 

De même, le Conseil de Sécurité a écarté le référendum, depuis 17 ans, une fois pour toute, et ce en faveur de la solution politique, négociée et mutuellement acceptable, a-t-il fait remarquer. 

Il a assuré que bien que le Maroc considère que la décolonisation du Sahara s’est achevée par sa récupération en 1975 et que le principe de l’autodétermination ne s’applique nullement à cette situation, “il demeure résolument engagé pour régler définitivement ce différend régional, à travers le processus politique sous les auspices de l’ONU”. 

Le Conseil de Sécurité a déterminé les paramètres de la solution politique dans ses 12 résolutions successives adoptées depuis 2007, a noté l’ambassadeur. 
10/10/2017

L’autodétermination ne s’applique pas au cas du Sahara selon la résolution 1541

Les critères de mise en oeuvre du principe de l’autodétermination, définis dans la résolution 1541 de l’Assemblée générale des Nations unies, ne s’appliquent nullement au Sahara marocain, qui est la continuité géographique du Maroc, a souligné, mardi à New York, l’Ambassadeur, représentant permanent du Maroc auprès de l’Onu, M. Omar Hilale. 

Le principe 4 de la résolution 1541 stipule que l’autodétermination ne s’applique nullement à une partie ou une région d’un Etat souverain, Membre de l’ONU, mais à des peuples qui n’ont aucun lien avec l’Etat Membre de l’ONU, qui sont géographiquement séparés, ou ethniquement, culturellement ou linguistiquement distincts du pays qui les administre, a noté M. Hilale devant la 4ème Commission de l’Onu. 

En vertu de ce principe, a-t-il souligné, l’autodétermination ne s’applique nullement au Sahara marocain, car elle ne répond à aucun des critères précités. 

En effet, “le Sahara est la continuité géographique du Maroc. La langue arabe est commune au Maroc et à son Sahara. L’Islam est la religion du Maroc et de son Sahara. L’origine ethnographique des populations du Sahara est identique à celle des autres régions du Royaume. La culture et les traditions hassanies sont les mêmes. Les tribus du Sahara, comme le reste du peuple marocain, sont unis dans leur allégeance aux Rois du Maroc. Ce qui a été reconnu par la Cour Internationale de Justice dans son avis consultatif de 1975”, a observé l’ambassadeur marocain. 

L’Assemblée Générale, a-t-il noté, a veillé à ce que la mise en œuvre de l’autodétermination ne soit pas source de balkanisation, ni d’atteinte à l’intégrité territoriale des Etats. “C’est pourquoi elle y a inclus des limites et érigé des sauvegardes, en adoptant la résolution 1541, au lendemain de l’adoption de la résolution 1514”. 

“Malgré les fondamentaux historiques, politiques et juridiques de la marocanité du Sahara, le principe de l’autodétermination a été, malheureusement, perverti par l’Algérie dans sa quête de leadership régional et de démembrement du Maroc”, a regretté M. Hilale. 

L’Algérie, a-t-il dit, a “persisté dans sa distorsion des principes et des résolutions des Nations Unies, en insistant sur l’autodétermination du Sahara et en la subordonnant au référendum”. Cependant, “ce mécanisme de référendum ne figure ni dans la résolution 1514, ni la résolution 1541, et encore moins la résolution 2625, qui sont les pierres angulaires de l’Assemblée Générale en la matière”. 

L’Assemblée Générale, a poursuivi M. Hilale, identifie, dans ses résolutions 1541 et 2625, quatre solutions égales et distinctes de l’autodétermination : indépendance, association, intégration ou “tout autre statut politique librement décidé”. 

Elle n’a privilégié aucun sur l’autre, a fait observer M. Hilale, ni mentionné un quelconque mécanisme devant mener à l’une des solutions préconisées. Le choix du mécanisme de consultation des populations est laissé aux parties qui ont toute la latitude de le déterminer à travers la négociation. 

Sur les 64 cas relatifs à des territoires non autonomes ou sous tutelle, réglés par les Nations Unies depuis 1945, seuls quatre ont été résolus par un référendum, a rappelé l’ambassadeur, faisant remarquer que “deux de ces quatre cas ont engendrés des guerres civiles fratricides. Ce qui démontre les dangers intrinsèques à ce mécanisme”. 

M. Hilale a noté que le Principe de l’autodétermination n’a été, à aucun moment, soulevé par l’Algérie ni pour la région du Nord, ni pour Tarfaya, ni pour Sidi Ifni. Etrangement, a-t-il ironisé, “Alger l’a brandi uniquement pour le Sahara, afin de contrarier sa récupération par le Maroc, en créant un mouvement séparatiste pour mener une guerre par procuration contre le Royaume”. 

Afin de justifier sa guerre militaire au début, puis diplomatique par la suite contre le Maroc, “l’Algérie a fait une lecture sélective du droit international, en particulier la résolution 1514”, a indiqué M. Hilale, faisant remarquer encore que cette fameuse résolution n’a consacré qu’un seul article au principe de l’autodétermination des peuples, alors qu’elle en a réservé deux à l’intégrité territoriale des Etats. 

Elle a codifié le principe de l’autodétermination en tant que simple droit, alors qu’elle a “élevé l’intégrité territoriale à une obligation que tous les Etats, l’Algérie comprise, doivent respecter, au même titre que la non-ingérence dans les affaires internes des Etats et le droit souverain de ces derniers”, a rappelé M. Hilale. 
10/10/2017

La régionalisation et le développement du Sahara n’attendent pas la solution politique

Malgré les pauses forcées du processus politique en raison des obstructions des autres parties, le Maroc est résolument décidé à mettre en œuvre la régionalisation avancée au Sahara, prélude à l’Autonomie, a affirmé, mardi à l’Onu, l’Ambassadeur, représentant permanent du Maroc à l’Onu, M. Omar Hilale. 

A cet effet, le Maroc a lancé dans ses Provinces du sud un nouveau modèle de développement, avec une enveloppe budgétaire de 8 milliards de dollars, a rappelé M. Hilale devant la 4ème Commission de l’Onu, notant que cette décision stratégique “ambitionne l’appropriation du développement économique du Sahara par sa population”. 

Elle est également motivée par la conviction du Maroc que “le développement de cette région ne doit pas rester l’otage du blocage du processus politique, ni des tergiversations des autres parties”. Contrairement à la misère et au désespoir dans les camps de Tindouf, “le Maroc offre prospérité, liberté et espoir à ses provinces du sud”, a-t-il souligné. 

Les élections régionales et législatives, tenues respectivement en 2015 et 2016 dans une atmosphère calme et sans incidents, et qualifiées par l’Onu de transparentes ont “consacré l’adhésion indéfectible des populations du Sahara au processus démocratique, au renforcement de l’Etat de droit et au respect des droits de l’Homme”, a rappelé M. Hilale. 

Il a souligné qu’à l’opposé du climat de développement et de démocratie dont jouissent les populations du Sahara marocain, “nos concitoyens séquestrés dans les camps de Tindouf sont soumis à un lot quotidien d’humiliation, de privation de droits et de violations massives de leurs libertés”. 

Bien pire, a regretté M. Hilale, “l’Algérie a démissionné de ses responsabilités internationales en tant que pays hôte, en faveur d’un groupe armé séparatiste, le +polisario+, qui propage la terreur et militarise à outrance, des camps censés être purement civils”. 

M. Hilale a déploré la situation “unique et inique” dans les camps de Tindouf. Il s’agit, a-t-il regretté, de la “seule population de camps dont le nombre demeure un mystère pour la Communauté Internationale et un secret bien gardé par l’Algérie”, accusant le pays hôte de “violer la légalité internationale, le droit humanitaire et les résolutions du Conseil de Sécurité”. 

“Les populations des camps de Tindouf sont privées même de l’aide humanitaire octroyée par les donateurs, qui est frauduleusement détournée par les responsables algériens et du +polisario+, comme attesté par les rapports de l’Office Européenne de lutte anti-fraude (OLAF), de l’Union Européenne, du HCR et du PAM”, a conclu M. Hilale. 
10/10/2017

M. Omar Hilale met en garde contre la dérive actuelle du séparatisme dans le monde

L’Ambassadeur, représentant permanent du Maroc auprès des Nations unies, M. Omar Hilale, a mis en garde, mardi devant la 4ème Commission de l’Onu, contre la montée actuelle du phénomène déstabilisant du séparatisme dans certains pays d’Europe, du Moyen-Orient et d’Afrique. 

Cette recrudescence du séparatisme, a noté M. Hilale, confirme que l’instrumentalisation et l’exploitation politiques de l’autodétermination “sont dangereuses pour bon nombre de pays”, menaçant leur stabilité, compromettant leur développement, fragmentant leurs régions et divisant leur peuple. 

L’autodétermination aveugle et l’obsession du référendum, sont devenues les mamelles du séparatisme, a-t-il dit. 

M. Hilale a rappelé que l’ancien Secrétaire Général de l’ONU, M. U Thant, avait bien mesuré les germes du séparatisme que recelait le principe de l’autodétermination, il y a près d’un semi siècle. 

Dans son discours visionnaire à Accra, en 1970, il avait déclaré que “ce concept n’est pas bien compris dans bien des régions du monde. L’autodétermination des peuples ne s’entend pas de l’autodétermination d’une partie de la population d’un Etat membre donné. Si le principe d’autodétermination s’applique à 10 différentes régions d’un Etat membre, ou à 5 différentes régions d’un Etat membre, ou à 20 différentes régions d’un Etat membre, alors je crains que le problème soit sans fin”, a rappelé l’ambassadeur marocain. 

“Cette mise en garde prémonitoire d’U Thant à l’époque, est devenue, malheureusement, une réalité dangereuse de nos jours pour bon nombre d’Etats”, a déploré M. Hilale. 

Le Maroc, a-t-il dit, réaffirme avec force, son attachement irréfragable aux principes sacrosaints du respect de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’unité nationale des pays. “Comme il les défend avec conviction, corps et âme pour son Sahara, il se tiendra aux côtés de tous ceux qui les revendiquent pour leurs propres pays”. 

De même, elle a lié expressément cette obligation au respect strict et fidèle de la Charte des Nations Unies et de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Ce qu’elle n’a pas fait pour le principe de l’autodétermination. 

Il s’agit du fait que la solution de la question du Sahara ne peut être que politique, mutuellement acceptable et négociée sur la base du réalisme et de l’esprit de compromis, et de la prééminence de l’Initiative Marocaine d’Autonomie, dont le Conseil de Sécurité a constamment salué le sérieux et la crédibilité, ainsi que du caractère régional de ce différend, en appelant explicitement les pays voisins, principalement l’Algérie, à faire des contributions importantes au processus politique. 

10/10/2017

La 4ème Commission de l’ONU: Le Maroc expose le modèle de développement dans les provinces du Sahara marocain

Le modèle de développement instauré dans les provinces du Sud pour un budget global de 7,8 milliards de dollars, touchant les secteurs économique, agricole, culturel et touristique, a été présenté, mercredi à New York, devant la 4ème Commission de la 72è Assemblée générale des Nations unies.

Le nouveau modèle de développement pour les provinces du Sud du Royaume, lancé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en novembre 2015, concerne une pléiade de secteurs, et met à contribution les ressources de l’Etat et celle du secteur privé, a souligné Mhamed Abba, Vice-président de la région Laâyoune-Sakia-El Hamra. 

Il touche notamment le secteur économique et industriel, l’agriculture et les pêches maritimes, le tourisme et la promotion de culture hassanie, les services de santé, l’éducation et la haute technologie, et les infrastructures, a précisé M. Abba. 

Cet élu local, originaire des Provinces du sud, a noté que le Conseil de la région projette de doubler le PNB local à travers le lancement de projets dans divers secteurs et la création de postes d’emploi. 

Les élus du Conseil, a souligné M. Abba devant un parterre de juristes, d’universitaires, d’experts en droits humains et d’acteurs associatifs, ont été démocratiquement choisis pour écouter les Sahraouis, partager leurs préoccupations, et assurer leur bien-être, “ce qui fait de nous les seules personnes habilité à représenter légitimement les Sahraouis”. 

M. Abba a, par ailleurs, rappelé que, lors des dernières élections régionales et législatives, les Provinces du sud ont enregistrés les taux les plus élevés de participation par rapport aux autres régions du Maroc. 

La 72ème session de la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’Onu a été marquée par des pétitions ayant mis à nu les violations des droits de l’Homme dans les camps de Tindouf et le détournement par les dirigeants du Polisario des aides humanitaires destinées aux populations séquestrées dans ce territoire algérien, et mis en avant la pertinence du plan d’autonomie sous souveraineté marocaine pour résoudre définitivement le conflit autour du Sahara marocain. 
10/10/2017

Bénin: Le plan d’autonomie est « le seul cadre d’une solution de compromis » pour le conflit du Sahara

L’initiative marocaine d’autonomie, présentée en avril 2007 dans l’objectif de parvenir à un règlement du conflit artificiel autour du Sahara marocain, est « le seul cadre d’une solution de compromis à ce différent régional », a affirmé, vendredi à New York, l’Ambassadeur, représentant permanent du Bénin à l’Onu, Jean Claude do Rego.

« Le Bénin voudrait réitérer son adhésion à l’Initiative marocaine d’Autonomie présentée au Secrétaire général de l’Onu le 11 avril 2007, qui constitue la base du processus politique et le seul cadre d’une solution de compromis à ce différent régional », a déclaré M. do Rego devant la 4ème Commission de l’Onu.

Le diplomate béninois a renouvelé l’appel de son pays aux parties à « faire montre d’un esprit de compromis pour trouver les solutions justes et consensuelles en vue du règlement définitif de cette question pour une paix durable ».

Il a tenu à rendre hommage aux efforts déployés par le Secrétaire général de l’Onu pour « instituer un dialogue franc et constructif » entre les parties, et à la facilitation de son Envoyé personnel, visant à parvenir à une « solution politique négociée et mutuellement acceptable, basée sur le réalisme et un esprit de compromis ». 

Le Bénin, a noté M. do Rego devant des dizaines de diplomates, d’universitaires et de défenseurs des droits de l’homme, « espère une évolution positive de la situation et ce, pour le plus grand bien de la stabilité de cette région du Maghreb ».
09/10/2017

Le plan d’autonomie « répond au principe de l’autodétermination », affirme le Burkina Faso à l’Onu

Le plan d’autonomie avancée, présenté par le Maroc il y a plus de dix ans pour résoudre le problème du Sahara, constitue une alternative crédible et réaliste qui répond au principe de l’autodétermination, a souligné, vendredi à New York, l’Ambassadeur, représentant permanent du Burkina Faso à l’ONU, Eric Tiare.

Le plan marocain « constitue une alternative crédible et réaliste dans le dénouement de ce différend », a déclaré M. Tiare devant la 4ème Commission de l’Onu, ajoutant que cette initiative « répond au principe de l’autodétermination et prend en compte les spécificités de la région ».

« Il faut bien dire que ce différend a un caractère régional, et donc la solution politique passe par une coopération entre les Etats de la région », a poursuivi le diplomate burkinabé, rappelant que le Secrétaire général de l’Onu a demandé, dans son dernier rapport sur le Sahara, « aux pays voisins de faire des contributions importantes à ce processus ».

M. Tiare a observé, devant les membres de Commission, que dans le contexte général actuel de lutte contre le terrorisme, le Burkina Faso se dit convaincu que la résolution définitive de la question du Sahara « permettra aux Etats de la région d’unifier leurs forces et de lutter efficacement contre le fléau de l’insécurité devenu grandissant dans la région ».

Il a, par ailleurs, indiqué que son pays se réjouit des « nombreuses réalisations sociales économiques en faveur des populations de la région, et de leur insertion dans la vie socio-économique et politique marocaine », ainsi que de la « poursuite par le Royaume du Maroc de la mise en oeuvre du plan d’investissement massif qui vise à impulser le développement de la région du Sahara ».
09/10/2017

La RDC réitère son soutien au plan d’autonomie, « seul cadre d’une solution de compromis » au conflit du Sahara

L’Ambassadeur, représentant permanent de la République démocratique du Congo aux Nations unies, Ignace Gata Mavita, a réitéré, lundi au siège de l’Onu, le soutien de son pays au plan d’autonomie qui constitue le seul cadre pour une solution de compromis au différend artificiel autour du Sahara marocain. 

La République démocratique du Congo estime nécessaire de « soutenir, à l’instar du Conseil de sécurité qui l’a jugée sérieuse et crédible, l’initiative du Royaume du Maroc en faveur d’une autonomie comme étant la base du processus politique en cours et le seul cadre pour une solution de compromis à ce conflit », a déclaré M. Mavita devant la 4ème Commission de l’Onu. 

Le diplomate RD-Congolais a souligné la nécessité de capitaliser sur le dynamisme créé à la faveur de cette initiative « pour aboutir à une solution politique juste, durable et acceptable par tous ». 

La RDC, a-t-il ajouté, invite les parties à faire preuve de « réalisme et d’un esprit de compromis pour aller de l’avant dans les négociations, et encourage les pays de la région ainsi que l’ensemble de la Communauté internationale à appuyer ce processus en vue d’une solution définitive à la crise ». 

Le diplomate a appelé à « respecter la volonté du peuple sahraoui qui s’est largement exprimé en faveur d’une autonomie au sein du Maroc », faisant remarquer que ce voeu a été, notamment, « confirmé par la participation, le 7 octobre 2016, de la population du Sahara marocain aux élections législatives nationales ». 

Outre l’avantage de regrouper des familles divisées depuis plus de 40 ans du fait du conflit, cette option, a souligné M. Mavita, aura le mérite d’aider à « mettre un terme au recrutement de nombreux jeunes sahraouis, très désespérés, par les groupes armés extrémistes ». 

L’ambassadeur RD-Congolais a exhorté la Communauté internationale à ne pas « céder au découragement, encore moins demeurer dans l’immobilisme devant la longue souffrance des Sahraouis ». 

Il a appelé le concert des Nations à apporter son soutien au processus politique en cours « sous les auspices du Secrétaire général des Nations unies et la facilitation de son Envoyé personnel, dans le but de parvenir à une solution négociée et mutuellement acceptable, tel que le recommandent les différentes résolutions du Conseil de sécurité ». 
09/10/2017

L’Arabie Saoudite réitère son soutien au plan d’autonomie et aux intérêts suprêmes du Maroc

L’Arabie Saoudite a réitéré, lundi à l’ONU, son soutien à l’initiative d’autonomie présentée par le Maroc pour résoudre le conflit du Sahara, renouvelant, à cette occasion, son appui aux intérêts suprêmes et à la souveraineté du Royaume. 

Intervenant devant la 4ème Commission de l’ONU, la représentante de l’Arabie Saoudite, Manal Radouan a, rappelé la Déclaration de Riyad, adoptée lors du Sommet Maroc-CCG (Conseil de Coopération du Golfe), tenu en avril 2016, « qui a renouvelé la position de principe des pays du CCG soutenant la position du Royaume du Maroc, et appuyant l’initiative marocaine qui offre un statut d’autonomie au Sahara ». 

Il s’agit, a souligné la diplomate, d’une “initiative constructive visant à parvenir à une solution mutuellement acceptable” au conflit artificiel autour du Sahara marocain.

L’autonomie, a-t-elle soutenu, est une “solution de compromis, conforme au droit international, à la Charte des Nations Unies et aux résolutions du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale, tout en répondant au droit à l’autodétermination”.

L’Arabie Saoudite a, en outre, salué la coordination du Maroc avec les instances onusiennes des droits de l’Homme, ainsi que les efforts du Royaume en matière de développement socio-économique du Sahara, et appelé “toutes les parties concernées à privilégier le dialogue et l’ouverture sur les idées novatrices afin de parvenir à une solution politique négociée” au conflit.

La diplomate saoudienne a souligné le refus de son pays de “tout acte portant atteinte aux intérêts suprêmes du Maroc et à sa souveraineté”, affirmant, par ailleurs, que “le règlement définitif de ce différend est primordial pour la sécurité et la stabilité dans le Sahel, en proie à une multitude de dangers sécuritaires”. 
09/10/2017

Oman pour une solution qui préserve la souveraineté du Maroc sur son territoire

Oman a exprimé, lundi à New York, son soutien à une solution politique du conflit du Sahara qui préserve la souveraineté du Maroc sur l’ensemble de son territoire. 

« Nous soutenons les efforts du Secrétaire général des Nations unies et de son Envoyé personnel visant à parvenir à une solution politique pour mettre fin à la question du Sahara sur la base de la légitimité internationale », a indiqué le représentant du Sultanat d’Oman devant la 4ème Commission de l’Onu, Khalid Saeed Mohamed Al Shuaibi. 

M. Al Shuaibi a souligné que cette solution doit « préserver au Royaume du Maroc sa souveraineté sur l’ensemble du territoire marocain ». 

09/10/2017

Affaire Gdeim Izik: Les allégations mensongères du polisario magistralement déconstruites devant la 4ème Commission de l’Onu

La campagne de propagande mensongère menée par le polisario et ses relais médiatiques au sujet de l’affaire Gdeim Izik a été magistralement déconstruite, jeudi devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’Onu. 

Onze membres des forces de sécurité marocains ont été froidement tués par des manifestants acquis à la thèse séparatiste, rappelle-t-on. 

Mahjouba Daoudi, présidente de l’ONG Sahara Media Center, a dévoilé, devant les participants aux travaux de cette commission, le modus opérandi de la “campagne d’intoxication” du polisario, qui avancent des contrevérités flagrantes en présentant les détenus dans l’affaire de Gdeim Izik “comme étant des détenus politiques, et en réclamant leur libération pure et simple”. 

Dans cette guerre de propagande, a-t-elle souligné, le polisario et ses parrains omettent de signaler que, lors du démantèlement du camp de Geim Izik, 11 membres des forces de sécurité, non-armés, ne portant même pas de matraques ou de boucliers, “ont été égorgés, à la façon de daesh”. 

Ils ne diront pas, non plus, a-t-elle poursuivi, que ces bourreaux ont “fracassé les crânes” de leurs victimes, “leur ont uriné dessus et les ont trainés par terre”. 

Le polisario et ses parrains “ne vous dirons jamais que les 11 victimes étaient des jeunes à la fleur de l’âge”, a déploré Mme Daoudi devant des dizaines de juristes, de défenseurs des droits de l’homme, de militants, et d’acteurs associatifs. 

Ils présentent ces “assassins”, a-t-elle dit, comme de “simples manifestants pacifistes”, alors que sous les tentes de leurs meneurs, “les forces de sécurité ont trouvé des quantités importantes d’armes blanches”. “Quand ont est muni de couteaux, de machettes et de gourdins, on a bien l’intention de tuer avec préméditation”, a souligné Mme Dadoudi. “Ils s’étaient préparés à tuer”. 
09/10/2017

Le détournement par le Polisario de l’aide destinée aux camps de Tindouf vivement dénoncé par des pétitionnaires à l’ONU

Des pétitionnaires ont dénoncé, jeudi devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’ONU, le détournement par les dirigeants du polisario et leurs protecteurs en Algérie de l’aide humanitaire internationale destinée aux séquestrés des camps de Tindouf, dans le sud-ouest algérien.

La poursuite de ces détournements par les dirigeants du polisario et leurs protecteurs en Algérie met à nu encore une fois les manœuvres du polisario et sa légitimité pour représenter les Sahraouis, a souligné l’écrivain et journaliste argentin Daniel Romero, qui intervenait devant la Commission, rappelant les conclusions du rapport de l’Office européen de lutte anti-fraude (OLAF).

« Les rédacteurs de ce rapport ont affirmé, suite à une enquête approfondie, que les dirigeants du Polisario et du Croissant rouge algérien mènent systématiquement des opérations conjointes de détournement des aides humanitaires destinées à la population sahraouie dans les camps de Tindouf, que la majeure partie de la cargaison n’arrive jamais à sa destination et qu’elle est vendue dans le marché noir pour l’acquisition d’armes et de biens immobiliers en Espagne, au nom des dirigeants du Polisario », a-t-il précisé.

« Les cas du détournement de l’aide humanitaire commis en toute impunité par les dirigeants du Polisario ont été prouvés, documentés et condamnés par diverses organisations internationales dont le Haut commissariat aux réfugiés, le Programme alimentaire mondial (PAM), la Coordination des ONG pour les réfugiés et les immigrants (USCRI) et le syndicat espagnol Manos Limpias, entre autres », a déploré le journaliste argentin.

Pour cette raison, le recensement des populations sahraouies dans les camps de Tindouf s’impose car il est inacceptable que les appels renouvelés chaque année du Conseil de sécurité et du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) en ce sens restent lettre morte à ce jour, a relevé M. Romero, exhortant la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’ONU à dénoncer ces manœuvres frauduleuses et systématiques commises par le Polisario.

Même son de cloche chez le reporter photographe Gonzalo Sanchez Castellanos, qui a dénoncé devant cette commission, en tant que témoin de terrain, « le détournement systématique par les dirigeants du Polisario des fonds publics destinés à financer des projets humanitaires dans les camps de Tindouf », précisant que des plaintes ont été déposées contre le président de la coordination internationale des associations de solidarité avec le Sahara (CEAS-Sahara), José Tabuada Valdés, et des dirigeants du Polisario pour notamment le détournement d’un montant de 20 millions d’euros.

Ils sont également accusés de vendre les aides humanitaires destinées aux habitants des camps, à des pays voisins, et de falsifier des recensements, en vue de frauder des montants colossaux, a-t-il dit, notant que, « malheureusement, cette fraude continue jusqu’à ce jour, en arrosant même les travailleurs humanitaires qui sont parfois traduits en justice, comme le montre le cas récent du célèbre sociologue espagnol Oriol Homs, qui a détourné près d’un million d’euros d’aide humanitaire à d’autres fins ».

Le reporter a dit avoir eu l’occasion de visiter à maintes reprises les provinces du sud du Maroc pour faire le point de « la situation in situ » et de constater de près le développement que connait cette région et de la réalité authentique de la population sahraouie, qui vit dans la dignité, en bénéficiant des politiques économiques et sociales mises en place par le gouvernement marocain dans ces provinces sahariennes.

La 72ème session de la 4ème Commission de l’Onu se déroule en présence de juristes internationaux, d’experts des droits de l’Homme, de parlementaires, d’académiciens et d’acteurs associatifs.
09/10/2017

Un expert international expose à l’ONU l’illégitimité du polisario à représenter les Sahraouis

L’expert et juriste international, Nykaky Lygeros, a exposé, jeudi devant la 4è Commission de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, l’illégitimité du polisario à représenter les Sahraouis, soulignant que cette entité n’est qu’un « outil au service d’une politique fallacieuse ».

« Le polisario n’a aucune volonté de représenter la population du Sahara. Il se sert du prétexte de son existence pour exploiter des ressources financières et diplomatiques », a affirmé M. Lygeros.

Pour cet expert de renommée, le polisario n’est qu’une « erreur idéologique en tant qu’entité », en ce sens qu’il ne peut convaincre ni la population du Sahara, ni la communauté internationale quant à ses objectifs.

Les habitants du Sahara, a-t-il relevé, ont déjà fait leur choix démocratique pour les représenter, et ce choix n’a rien à voir avec le polisario. Car les Sahraouis sont conscients que cette erreur du passé n’est que le résultat d’une manipulation politique qui a pour but de contaminer la région sans se préoccuper de son sort, a-t-il dit.

La 72ème session de la 4ème Commission de l’ONU se déroule en présence de juristes internationaux, d’experts en droits de l’homme, de parlementaires, d’académiciens et d’acteurs associatifs. 
09/10/2017

Le modèle de développement dans les provinces du Sud présenté devant la 4ème Commission de l’Onu

Le modèle de développement instauré dans les provinces du Sud pour un budget global de 7,8 milliards de dollars, touchant les secteurs économique, agricole, culturel et touristique, a été présenté, mercredi à New York, devant la 4ème Commission de la 72è Assemblée générale des Nations unies. 

Le nouveau modèle de développement pour les provinces du Sud du Royaume, lancé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en novembre 2015, concerne une pléiade de secteurs, et met à contribution les ressources de l’Etat et celle du secteur privé, a souligné Mhamed Abba, Vice-président de la région Laâyoune-Sakia-El Hamra. 

Il touche notamment le secteur économique et industriel, l’agriculture et les pêches maritimes, le tourisme et la promotion de culture hassanie, les services de santé, l’éducation et la haute technologie, et les infrastructures, a précisé M. Abba. 

Cet élu local, originaire des Provinces du sud, a noté que le Conseil de la région projette de doubler le PNB local à travers le lancement de projets dans divers secteurs et la création de postes d’emploi. 

Les élus du Conseil, a souligné M. Abba devant un parterre de juristes, d’universitaires, d’experts en droits humains et d’acteurs associatifs, ont été démocratiquement choisis pour écouter les Sahraouis, partager leurs préoccupations, et assurer leur bien-être, “ce qui fait de nous les seules personnes habilité à représenter légitimement les Sahraouis”. 

M. Abba a, par ailleurs, rappelé que, lors des dernières élections régionales et législatives, les Provinces du sud ont enregistrés les taux les plus élevés de participation par rapport aux autres régions du Maroc. 

La 72ème session de la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’Onu a été marquée par des pétitions ayant mis à nu les violations des droits de l’Homme dans les camps de Tindouf et le détournement par les dirigeants du Polisario des aides humanitaires destinées aux populations séquestrées dans ce territoire algérien, et mis en avant la pertinence du plan d’autonomie sous souveraineté marocaine pour résoudre définitivement le conflit autour du Sahara marocain. 
09/10/2017

Des pétitionnaires soulignent à l’ONU la pertinence du plan d’autonomie pour clore le dossier du Sahara

Des pétitionnaires ont mis en avant, mercredi devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’ONU, la pertinence du plan d’autonomie en tant que solution idoine à même de clore définitivement le conflit autour du Sahara marocain.

Intervenant à cette occasion, Carroll Eads, de l’ONG américaine « Capitol Hill Prayers partners », a appelé la Commission onusienne à considérer le plan d’autonomie comme base de solution à ce conflit artificiel qui n’a que trop duré.

Elle a souligné que le plan marocain est considéré par le Conseil de sécurité comme une solution fiable, sérieuse et crédible pour la résolution de la question du Sahara, en ce sens, relève Mme Eads, qu’il s’agit là d’une forme d’autodétermination.

De son côté, Karen Hardin, présidente de « Priority PR Group », s’est félicitée des efforts du Secrétaire général de l’Onu visant à relancer les négociations entre les deux parties et aboutir à une solution à cette question sur la base du plan d’autonomie pour le Sahara. 

Elle a ainsi estimé qu’il était temps de sortir des sentiers battus afin d’aboutir à un « nouveau moyen innovant pour réaliser l’autodétermination », tel que prôné par le chef de l’ONU.

Pour sa part, Donna Sams, de l’ »Antioch Church », a également souligné que le plan d’autonomie marocain est à même de constituer la troisième voie pour la résolution définitive de ce conflit et mettre fin aux souffrances des populations séquestrées dans les camps de Tindouf.

Elle a rappelé, à cet égard, la position de l’ancien Envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU, Peter Van Walsum, et de Eric Jensen, ancien représentant spécial, qui ont tous les deux estimé que le plan d’autonomie marocain constitue l’unique solution viable pour ce conflit.

Le juriste international et avocat britannique, Andrew Rosemarine, a relevé, quant à lui, que le plan d’autonomie, un projet « juste, flexible et prévoyant », est la seule solution pouvant assurer le bien-être des Sahraouis sur le long terme, en ce sens qu’il garantit un “grand degré d’auto-détermination” pour les habitants du Sahara. 

L’expert international a notamment fait remarquer que le plan, présenté à l’Onu en 2007, “s’inscrit dans le cadre de l’édification d’une société démocratique et moderne, fondée sur l’Etat de droit, les libertés individuelles et collectives et de développement économique et social”, et apporte ainsi “la promesse d’un avenir meilleur pour les populations de la région, en mettant fin à la séparation et à l’exil et en favorisant la réconciliation”. 
09/10/2017

Les pétitionnaires africains interpellent l’Histoire pour défendre la Marocanité du Sahara

Des pétitionnaires africains, concernés par la situation actuelle de l’Afrique et aspirant à un avenir prospère du Continent, ont fait appel à l’Histoire pour mettre la lumière, devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’ONU, sur la lutte du Maroc pour son indépendance et défendre la Marocanité indéniable de son Sahara. 

Revenant sur le cours de l’Histoire et sur les « jeux des puissances » de l’époque, le chercheur Samuel Paciencia, de l’association Youth Movement, a rappelé que le Maroc, ayant eu le mauvais sort d’être colonisé par deux puissances, a dû “négocier et recouvrer ses territoires par phases étalées de 1952 à 1975”. 

Soulignant que le Sahara n’a jamais été un “territoire distinct” des autres régions du Maroc, M. Paciencia a invité “les sceptiques” à lire la vraie histoire du Maroc et ses confins sud, et non pas les “sites de propagandes politiques ou d’ONG en mal de cause, et qui ne s’intéressent qu’aux mouvements sécessionnistes dans les pays en développement”. 

“La vraie histoire du processus de décolonisation du Maroc explique amplement que la récupération du Sahara par le Maroc n’est qu’un parachèvement naturel de son intégrité territoriale”, a-t-il souligné. 

De son côté, l’ancienne ministre des Finances de la Zambie, Grace Njapau, a estimé que la présentation de la question du Sahara comme une question de décolonisation est un “affront, et une lecture totalement biaisée de l’Histoire”. 

La question du Sahara, a-t-elle souligné devant un parterre de juristes internationaux, d’experts en droits de l’homme et de parlementaires, n’est autre qu’un “legs de l’idéologie caduque de la Guerre froide”, un “handicap à la marche de l’Afrique du nord vers un futur plus brillant et plus prospère” et une “entrave majeure” devant l’intégration et le développement de la région. 

L’Afrique, a-t-elle dit, qui a entamé le processus de sa reconstruction, “a grandement besoin de la paix et du développement”. Une solution “politique négociée à la question du Sahara revêt une importance particulière dans l’aboutissement de ce projet”, a-t-elle conclu. 
09/10/2017

L’autonomie est la “seule solution pratique” au conflit du Sahara

Le plan d’autonomie, présenté en 2007 par le Maroc, offre un compromis entre les points de vue des différentes parties, et constitue, de ce fait, le seul cadre à prévoir une solution « pratique » au conflit du Sahara, a affirmé, mercredi à New York, l’universitaire de renommée internationale, Nguyen Mahn Hung.

« J’ai la ferme conviction que le statut d’autonomie pour le Sahara constitue la seule solution politique pratique » pour le conflit du Sahara, a souligné M. Hung, Directeur de l’Institut des Etudes de l’Afrique du Moyen Orient, basé à Hanoi, et qui s’est penché sur le dossier du Sahara pendant plus de 15 ans. 

L’universitaire vietnamien a noté qu’alors que les pourparlers sur ce conflit font du surplace depuis plusieurs années, le statut d’autonomie présente un compromis entre les divers points de vue, et est le seul à « offrir une issue juste en préservant l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc, tout en respectant le droit des Sahraouis à gérer leurs propres affaires ». 

L’offre d’autonomie est également l’option de nature à répondre aux appels répétés du Conseil de sécurité de l’Onu à résoudre le conflit du Sahara dans un esprit de « réalisme et de compromis », a souligné l’expert international, notant que ce projet n’est nullement un texte figé, mais demeure ouvert aux négociations entre les parties concernées. 

Outre ces avantages, le plan d’autonomie apporte la promesse réelle d’un meilleur avenir pour le Sahara et les Sahraouis, « une promesse de paix, de développement et d’intégration politique », a soutenu M. Hung. 

Il a noté que les promesses d’un meilleur avenir sont étayées, d’un côté, par les projets de développement que le Maroc a lancés dans ses Provinces du sud pour une enveloppe de huit milliards de dollars, et d’un autre, par les indices de développement humain dans le Sahara, qui dépassent ceux des autres régions du Maroc, et même ceux enregistrés dans le voisinage du Royaume. 

La 72ème session de la 4ème Commission de l’Onu se déroule en présence de juristes internationaux, d’experts en droits de l’homme, de parlementaires, d’académiciens et d’acteurs associatifs. 
08/10/2017

Le détournement de l’aide humanitaire par le polisario exposé devant la 4ème Commission de l’ONU

Le détournement honteux et sans scrupules par les dirigeants du polisario de l’aide humanitaire destinée aux populations séquestrées dans les camps de Tindouf, en territoire algérien, a été exposé, mercredi au siège des Nations-Unies, devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’ONU.

« Le fait que l’aide humanitaire destinée aux camps de Tindouf soit écoulée sur le marché noir montre le mépris flagrant des dirigeants du polisario à l’égard des personnes qu’ils instrumentalisent pour mentir à la communauté internationale », a déploré Nancy Huff, Présidente de l’ONG « Teach the children international », qui intervenait devant la Commission.

« Ceci trahit aussi un manque de jugement et de leadership, et fait une différence immense pour un enfant dont la vie dépend de la nourriture acheminée aux camps », a-t-elle regretté, ajoutant que si ce même enfant aurait souffert au préalable du manque de nourriture à Tindouf, il est probable qu’il soit aujourd’hui mort de faim car l’aide humanitaire qui lui était destinée fut écoulée ailleurs sur le marché noir.

Nancy Huff a rappelé, à cet égard, les conclusions du rapport de l’Office européen anti-fraude (OLAF) selon lesquelles les détournements de larges quantités d’aide humanitaire destinées aux populations des camps de Tindouf ont été opérés par des dirigeants du polisario, tel que affirmé par plusieurs témoins écoutés par les enquêteurs de l’OLAF.

La pétitionnaire a lancé, à cet égard, un appel au président et aux membres de la Commission, ainsi qu’aux Nations-Unies en général, à « ne pas laisser ce conflit trainer, car une telle situation permettra à davantage d’opportunistes de tirer avantage de ces mêmes personnes que vous essayez d’aider ».
08/10/2017

le Costa Rica appelle à New York à une solution politique, juste, durable et démocratique

 L’Ambassadeur, représentant permanent du Costa Rica aux Nations Unies, M. Juan Carlos Mendoza Garcia, a appelé, devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’ONU, à une solution politique, juste, durable, définitive et démocratique à la question du Sahara, qui soit acceptable par toutes les parties.

« Toute solution se doit d’être conforme aux dispositions et principes du Droit international et des Droits de l’homme », a-t-il souligné devant la 4ème Commission, forum durant lequel les violations flagrantes des Droits de l’homme, perpétrées quotidiennement par le polisario dans les camps de Tindouf, ont été mises à nu.

Face à la conjoncture internationale délicate et aux défis multiples auxquels doit faire face la communauté internationale, M. Mendoza Garcia a insisté également sur l’impératif de trouver une solution pérenne à la question du Sahara, qui garantit l’intégration, la sécurité, la stabilité et la quiétude de l’ensemble de la région. 
08/10/2017

Les violations des droits de l’homme dans les camps de Tindouf mises à nu devant la 4ème Commission de l’Onu

Les violations des droits de l’homme dans les camps de Tindouf ont été mises à nu devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’Onu, avec en point d’orgue le cas de Maaloma Morales, détenue contre son gré par les milices du Polisario depuis décembre 2015. 

Détaillant le cas de cette jeune sahraouie, Anna Maria Stame Cervone, présidente du Centrist Democratic International Women, a fait savoir que, depuis deux ans, la famille de Maaloma Morales se bat sur tous les fronts pour libérer sa fille, y compris à travers des manifestations de soutien avec la participation de milliers de personnes. 

L’intervention des diplomates espagnols en poste à Alger, qui se sont rendus à Tindouf pour s’enquérir du sort de cette jeune femme, n’a rien fait pour faire raisonner les responsables du polisario et « libérer leur otage », a regretté Mme Cervone, devant un parterre de juristes internationaux, d’experts en droits de l’homme, de parlementaires, d’académiciens et d’acteurs associatifs.. 

Elle a indiqué que la jeune Maaloma Takio Hamda de son vrai nom, avant de prendre celui de sa famille adoptive espagnole, a été « mariée de force » dans les camps de la honte, avertissant que devant cette situation insupportable « elle a tenté de se suicider il y a deux mois ». 

La pétitionnaire a indiqué que les dirigeants du polisario refusent catégoriquement de donner suite aux demandes du gouvernement espagnol de libérer Maaloma, afin, a-t-elle souligné, de « ne pas créer un antécédent qui ouvrirait la porte devant des dizaines de jeunes filles qui partagent cette situation », et qui dépasseraient aujourd’hui les 150 filles. 
08/10/2017

La Grenade exprime, devant la 4ème Commission de l’ONU, son soutien à l’initiative d’autonomie

 La Grenade a souligné, devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’ONU, son soutien à l’Initiative d’Autonomie présentée par le Maroc, et qui représente une proposition “sérieuse et crédible” pour résoudre le conflit autour du Sahara marocain. 

“Nous nous félicitons de l’initiative d’autonomie marocaine, soumise au Conseil de sécurité le 11 avril 2007, et qui constitue une proposition sérieuse et crédible pour mettre un terme à ce différend”, a affirmé la représentante de La Grenade à l’ONU, Nerissa Williams. 

Elle a rappelé que la résolution 2351 du Conseil de sécurité, adoptée en avril 2017, “souligne les efforts du Maroc en vue du règlement du conflit du Sahara”, saluant l’affirmation par cette résolution qu’une “solution politique de ce différend de longue date et le renforcement de la coopération entre les Etats membres de l’Union du Maghreb arabe contribueraient à la stabilité et à la sécurité dans la région du Sahel”. 

La diplomate grenadienne a, en outre, exprimé le soutien de son pays au processus politique, engagé depuis 2007, visant à aboutir à “une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable” au conflit du Sahara marocain.

Mme Williams a, par ailleurs, tenu à saluer “les mesures et les initiatives prises par le Maroc pour promouvoir et protéger les droits de l’homme, en particulier son interaction avec les procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, ainsi que le rôle joué par les Commissions régionales du Conseil national des droits de l’Homme à Dakhla et à Laayoune”. 

Ces mesures, s’est réjouie la diplomate grenadienne, “ont été saluées par le Conseil de sécurité”.

Mme Williams a, en outre, insisté sur l’importance, et le soutien total de son pays, du rappel du Conseil de sécurité dans sa résolution 2351, à l’enregistrement des populations des camps de Tindouf, “afin de garantir la protection et la promotion de leurs droits humains”.
08/10/2017

Un juriste international souligne la pertinence du plan d’autonomie, “unique solution” au conflit sur le Sahara marocain

Le juriste international et avocat britannique, Andrew Rosemarine, a souligné, mercredi devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’ONU, la pertinence du plan d’autonomie pour la résolution définitive du conflit artificiel autour du Sahara marocain. 

Le plan d’autonomie, un projet « juste, flexible et prévoyant », est la seule solution pouvant assurer le bien-être des Sahraouis sur le long terme, a affirmé M. Rosemarine, qui a également souligné que ce plan garantit un “grand degré d’auto-détermination” pour les habitants du Sahara.

L’expert international a notamment fait remarquer que le plan, présenté à l’ONU en 2007, “s’inscrit dans le cadre de l’édification d’une société démocratique et moderne, fondée sur l’Etat de droit, les libertés individuelles et collectives et le développement économique et social”, et apporte ainsi “la promesse d’un avenir meilleur pour les populations de la région, met fin à la séparation et à l’exil et favorise la réconciliation”.

M. Rosemarine, qui s’exprimait devant un parterre d’experts en droits de l’Homme, de parlementaires, d’académiciens et d’acteurs associatifs, s’est dit convaincu que le Maroc est en mesure de “mener à bien ce projet”, citant notamment “la manière dont le Royaume a réagi aux épreuves et aux dangers du Printemps arabe, en proposant des réformes démocratiques et en réussissant une croissance économique durable”. 
07/10/2017

le Guatemala appelle à New York à un règlement garantissant la sécurité et l’intégration de la région du Maghreb

L’Ambassadeur, représentant permanent du Guatemala auprès de l’ONU, Jorge Skiner-Klée, a appelé, au nom de son pays, lors des travaux de la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’ONU, à un règlement définitif à la question du Sahara marocain, garantissant la sécurité et l’intégration de la région du Maghreb, et sur la base des résolutions du Conseil de sécurité, qui qualifient le plan d’autonomie de sérieux et de crédible. 

Pour ce qui est de la question du Sahara, le Guatemala « souhaite réitérer son appui aux résolutions adoptées par l’Assemblée générale, ainsi que par le Conseil de sécurité », lesquelles résolutions, rappelle-t-on, qualifient le plan d’autonomie au Sahara de sérieux et de crédible. 

Intervenant devant la 4ème Commission, M. Skiner-Klée a, de même, réaffirmé l’appui du Guatemala aux efforts du Secrétaire général et de son Envoyé personnel en vue de trouver une solution politique juste, définitive, et mutuellement acceptable à cette question. 

Le diplomate guatémaltèque a tenu à saluer particulièrement les efforts déployés depuis 2006, efforts qui coïncident avec la présentation par le Maroc du plan d’autonomie pour le Sahara. 

Il a, en outre, exhorté les parties à faire montre de volonté politique, et à collaborer dans la mise en place d’un climat propice au dialogue, le but étant d’aboutir à une phase plus intense et substantielle des négociations. 

“La solution de cette question est nécessaire pour assurer la sécurité et l’intégration de l’ensemble de la région du Maghreb”, a conclu M. Skiner-Klée. 
07/10/2017

Le plan d’autonomie pour le Sahara, “une initiative dans la bonne direction”, selon la Papouasie-Nouvelle-Guinée

La Papouasie-Nouvelle-Guinée a souligné, devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’ONU, que le plan d’autonomie, présenté par le Maroc en 2007, constitue une « initiative dans la bonne direction » de la résolution du conflit du Sahara marocain. 

Le plan d’autonomie est une “initiative dans la bonne direction, en conformité avec les résolutions du Conseil de sécurité, et dans un esprit de compromis”, a souligné l’Ambassadeur, représentant permanent de la Papouasie-Nouvelle-Guinée à l’ONU, Max Rai. 

Le diplomate papouasien a souligné l’appui de son pays au processus politique en cours sous l’égide du Secrétaire général de l’ONU, “qui a appelé à un règlement politique de la question, dans un esprit de compromis, en ligne avec les recommandations des 12 résolutions du Conseil de sécurité depuis 2007”. 

M. Rai a rappelé, par ailleurs, que le Maroc a investi près de huit milliards de dollars dans ses Provinces du Sud, notant que ces investissements ont été de nature à “créer des opportunités économiques et des postes d’emploi, et à contribuer à l’amélioration des vies” des Sahraouis. 

Le diplomate a également souligné la nécessité d’enregistrer les populations des camps de Tindouf auprès du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés, comme recommandé par le Secrétaire général de l’ONU, et à plusieurs reprises souligné par le Conseil de sécurité depuis 2011.
07/10/2017

Sénégal : L’autonomie est plus que jamais un cadre approprié pour une issue définitive à la question du Sahara marocain

Le Sénégal a estimé, vendredi à New York, que le plan d’autonomie, élaboré « de bonne foi » par le Maroc, demeure plus que jamais un cadre approprié permettant de trouver une « issue heureuse et définitive » au différend régional autour du Sahara marocain sur la base d’un compromis dynamique. Intervenant devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’ONU, le représentant du Sénégal à cette réunion, Abdoulaye Barro, a souligné que son pays réitère son appel consistant à jeter un regard neuf sur l’évolution de la situation au Sahara à la lumière de l’initiative d’autonomie avancée, soumise par le Royaume du Maroc en avril 2007, rappelant que le Conseil de Sécurité considère les efforts du Maroc, à cet égard, comme sérieux et crédibles pour résoudre ce différend sur la base de négociations crédibles entre les parties.

Une solution politique négociée, sur la base de l’initiative marocaine, permettra également de prendre en charge la question des réfugiés dans les camps de Tindouf, en application du droit international humanitaire, a encore estimé le représentant sénégalais. M. Barro a relevé les « progrès considérables sur le terrain dans la région, progrès qui sont à l’actif du Maroc, non seulement en matière de promotion des droits de l’Homme et démocratiques mais aussi en termes de développement socio-économique ».

A ce sujet, a-t-il dit, il convient de relever la tenue, respectivement, le 04 septembre 2015 et le 7 octobre 2016, dans une atmosphère calme et démocratique, des élections municipales et législatives, avec « une participation effective de la population du Sahara marocain qui a pu ainsi élire ses propres représentants .
07/10/2017

Le Gabon salue et encourage l’initiative marocaine d’autonomie au Sahara

Le Gabon a réitéré, vendredi à New York, son soutien et ses encouragements à l’initiative marocaine d’autonomie qui présente des « perspectives crédibles et rassurantes » permettant non seulement de mettre fin à l’impasse actuelle mais aussi de parvenir à un règlement définitif de la question du Sahara.

Intervenant devant la 4è Commission de l’Assemblée générale de l’ONU, la représentante du Gabon à cette réunion, Mme Lilly Stella Ngyema Ndong, a souligné que son pays se félicite des mesures que le Royaume du Maroc continue d’entreprendre dans les domaines des droits de l’Homme et du développement de la région du Sahara, qui connait aujourd’hui « un essor économique et social important ».

Elle s’est également félicitée de l’organisation d’élections communales et régionales en septembre 2015 et d’élections législatives en octobre 2016, dans lesquelles les habitants du Sahara ont voté massivement.

« Nous encourageons, tel que le recommande la résolution 2351 du Conseil de sécurité, tous les pays de la région à coopérer et unir leurs efforts pour garantir la stabilité et le développement socio-économique », a-t-elle dit, estimant que l’implication de tous contribuera à minimiser les risques de déstabilisation engendrés par les activités terroristes et permettra de consolider la stabilité et la sécurité dans la région du Sahel.
07/10/2017

ONU: la légitimité historique incontestable de la marocanité du Sahara mise en exergue devant la 4ème Commission

Les détails historiques du conflit du Sahara, qui confirment incontestablement la marocanité de ce territoire, ont été mis en exergue devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’Onu, par le professeur André Grimblatt, de l’Université Paris-Sorbonne.

La question du Sahara marocain est l’un des plus anciens conflits de l’histoire contemporaine « du fait de l’hostilité face au droit historique et légitime du Maroc sur son Sahara », a souligné le professeur Grimblatt devant un parterre de diplomates, de juristes, de défenseurs des droits de l’homme et d’acteurs associatifs.

Avant la colonisation et le protectorat, « le Sahara était sous souveraineté marocaine », a rappelé ce chercheur universitaire de renommée internationale, affirmant que “l’origine du dossier du Sahara est une simple question de décolonisation qui devait intervenir et qui s’est réalisée, entre deux pays : le Maroc et l’Espagne”.

Grimblatt a rappelé qu’en 1975, la Cour internationale de justice avait reconnu que le Sahara « n’était pas un territoire sans maître avant la colonisation espagnole, tout en confirmant l’existence de liens juridiques et d’allégeance entre le Maroc et les tribus sahraouies ».

Peu avant le retrait des forces d’occupation espagnoles du Sahara à la suite de négociations avec le Maroc, “l’Algérie proclama la +République arabe sahraouie démocratique+”, a rappelé l’universitaire, remarquant qu’il est “évident que l’Algérie aspirait à avoir une issue sur la mer et un port sur l’Atlantique”.

En 2007, a noté M. Grimblatt, et “après que la situation se trouvait dans l’impasse”, le Maroc a présenté un projet d’autonomie, “fruit d’un processus de concertation aux niveaux national et local avec l’implication de toutes les forces vives marocaines”.

l’universitaire français, s’impose comme une solution « juste et réaliste de la question du Sahara marocain, qui, plus est, a été favorablement accueillie par un nombre très important de pays, notamment les pays membres du Conseil de Sécurité de l’ONU ».
07/10/2017

Les pratiques d’esclavage dans les camps de Tindouf mis à nu devant la 4è Commission de l’ONU

Les pratiques esclavagistes d’un autre âge encore courantes dans les camps de Tindouf, contrôlés par le polisario, ont été mis à nu devant la 4è Commission de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, tout comme la ségrégation et la discrimination raciales tolérées, voire institutionnalisées, au sein de ces camps.

Ces pratiques abjectes, bannies par le droit international et les législations de toutes les nations civilisées, restent malheureusement une pratique courante dans les camps du polisario, où les esclaves sont « légalement » hérités de père en fils, et leur affranchissement ne se fait que par le biais d’un « document officiel » signé par le soi-disant « ministère de la justice » du polisario, a expliqué devant la Commission, Benabdalayachi Yahfudu, notable sahraoui et membre de la Chambre de pêche maritime Atlantique-Sud.

Yahfudu a également fait remarquer que dans les camps de Tindouf, les personnes de peau blanche ne daignent même pas saluer les personnes de couleur et refusent de s’assoir avec eux sous le même toit.

Le pétitionnaire a relaté, dans ce sens, l’histoire tragique d’un vieillard de 90 ans, esclave de son état chez une famille des camps de Tindouf, mort récemment dans des conditions atroces, dans l’oubli et la solitude.

Ce pauvre esclave noir, a-t-il raconté, a passé toute sa vie au service de cette famille, mais lorsqu’il n’a plus eu la force de les servir, ils n’ont pas hésité à se débarrasser de lui tel un « objet périmé », le laissant moisir dans un local désaffecté servant de débarra où il a rendu l’âme récemment dans la souffrance.

« Par conséquent, j’aimerai dire au polisario et à tous ceux qui le côtoient, qu’ils doivent éprouver de la honte lorsqu’ils évoquent les slogans des droits de l’homme et de l’égalité au sein des foras internationaux », a conclu le pétitionnaire.
07/10/2017

Des notables sahraouis mettent à nu les mensonges du polisario sur l’exploitation des ressources naturelles au Sahara

Des notables sahraouis ont mis à nu, jeudi devant la 4è Commission de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, les mensonges du polisario sur l’exploitation des ressources naturelles du Sahara, soulignant que le Royaume a investi bien plus dans ce territoire qu’il n’en a reçu.

Intervenant dans ce cadre, Sidi Ahmed Hormatollah, président de l’Association pour le développement d’Oued Eddahab, a relevé que le polisario et ses protecteurs passent leur temps à vouloir convaincre les autres que « le Maroc pille les richesses du Sahara ».

« En tant que citoyen sahraoui vivant au cœur de la ville de Dakhla, je voudrais témoigner devant votre honorable Assemblée et attirer votre attention sur l’ampleur des mensonges colportés partout sur ce sujet », a-t-il dit.

Hormatollah a ainsi fait remarquer que le phosphate du Sahara représente à peine 2 pc de la production marocaine, soulignant que les colporteurs des mensonges du polisario oublient que le Maroc dispose de 80 pc des réserves mondiales de ce minerai, Sahara non compris.

Avant même la récupération du Sahara, le Maroc a toujours été troisième producteur et premier exportateur mondial de cette matière, a-t-il rappelé

Hormatollah a également mis en avant les efforts du Maroc visant le développement de la région, notamment le grand projet du Nouveau Modèle de développement des provinces sahariennes, lancé en novembre 2015 par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, avec une enveloppe budgétaire de près de 7 milliards de dollars.

Ce projet titanesque, a-t-il expliqué, englobe tous les secteurs de développement, économique, social, culturel et environnemental. L’objectif étant de doubler le produit intérieur brut et créer plus de 120.000 emplois dans cette région à l’horizon 2020.

Pour sa part, Chibata Mrabbih Rabbou, Directeur général adjoint de « Crystal Mountain del Sahara », entreprise basée à Laâyoune, a souligné que la région du Sahara a bénéficié au cours des quatre dernières décennies de plusieurs projets et plans de développement socio-économiques répondant aux aspirations de ses habitants et leurs représentants locaux.

A titre d’exemple, a-t-il noté, en moins de 30 ans, le taux de pauvreté dans la région a diminué deux fois plus vite que la moyenne nationale pour se stabiliser à 6,5 pc.

Mrabbih Rabbou a souligné que sur le plan financier, le Maroc a investi dans la région largement plus que ce qu’il en a reçu de l’exploitation de ses ressources naturelles.

« En tant que Sahraoui vivant dans les provinces sahariennes et profitant de ces ressources, je voudrais vous informer que l’ensemble des ressources naturelles de la région sont mises à la disposition de la population locale », a-t-il dit devant la Commission.

« Chaque jour, nous sommes témoins de l’implication totale des habitants locaux dans la production, la gestion, et la distribution des revenus de ces ressources », a-t-il affirmé.
07/10/2017

Sahara marocain: Un ancien haut responsable onusien met en garde contre les dangers de l’inaction

L’échec d’aller de l’avant vers une solution politique négociée à la question du Sahara, dans un esprit de compromis et de réalisme, risque d’être « dangereux pour la région et au-delà », a prévenu Erik Jensen, ancien Représentant spécial de l’ONU pour le Sahara.

« Le changement est possible », a-t-il dit jeudi devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’ONU, tout en prévenant que « l’échec d’aller de l’avant vers une solution du conflit risque de s’avérer dangereux pour l’ensemble de la région et bien au-delà ».

Revenant sur les faits qui ont marqué les derniers mois, notamment la crise de Guergarat, l’ancien diplomate onusien a souligné que la situation près des frontières avec la Mauritanie « était sur le point de virer vers la violence ».

Il rappelé que le Secrétaire général a souligné dans son dernier rapport qu’une nouvelle dynamique et un nouvel esprit doivent désormais primer pour faire aboutir à un processus de négociations visant à parvenir à une solution politique négociée et mutuellement acceptable, affirmant que l’Algérie est appelée à contribuer à ce processus.

« Un nouvel esprit doit prévaloir, le réalisme et l’esprit de compromis doivent primer, ainsi que l’ouverture et la volonté d’explorer les options » suite à la proposition d’autonomie présentée en 2007, a dit ce fin connaisseur du dossier du Sahara.

Les travaux de la 4ème Commission, ouverts lundi dernier, se déroulent en présence de dizaines d’experts en droit international, de défenseurs des droits de l’Homme, d’acteurs associatifs et d’universitaires.
07/10/2017

La question du Sahara n’aurait jamais existé, n’était-ce l’obstination de l’Algérie

La question du Sahara n’aurait jamais existé, n’était-ce l’obstination de l’Algérie à intervenir dans ce conflit artificiel, a affirmé, vendredi à New York, le président de l’Assemblée provinciale d’Assa-Zag et membre de la Chambre des représentants, Rachid Tamek.

Intervenant devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’ONU, M. Tamek a relevé que le voisin algérien, qui n’a eu de cesse de s’ingérer dans ce dossier, nourrit comme objectif ultime de réaliser « son rêve d’aboutir à un couloir vers l’Océan atlantique, chose qui ne se réalisera jamais ».

Le pétitionnaire a également tenu à rappeler devant la Commission certaines réalités historiques liées au statut régional du Maroc qui était l’unique entité indépendante en Afrique du nord avant l’ère du protectorat, rappelant que le territoire du Royaume a été par la suite partagé entre la France et l’Espagne durant l’époque d’occupation.

Le Maroc, a-t-il poursuivi, a par la suite réussi à récupérer graduellement son territoire du joug de l’occupation et à parachever son unité territoriale avec la récupération de ses provinces du sud.

07/10/2017

Les Emirats Arabes Unis réaffirment à l’ONU leur soutien au plan marocain d’autonomie au Sahara

Les Emirats Arabes Unis ont réaffirmé, vendredi devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’ONU, leur soutien au plan d’autonomie comme base de solution consensuelle au conflit autour du Sahara marocain.

« Les Emirats Arabes Unis restent attachés à leur position immuable soutenant l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc et réaffirment leur soutien à l’initiative d’autonomie proposée par le Maroc pour parvenir à une solution consensuelle à ce conflit », a affirmé M. Ahmad Al-Mahmoud, le représentant émirati à cette assemblée.

Il a ajouté que les Emirats saluent également les efforts du Maroc dans ce cadre, précisant que le Conseil de sécurité a qualifié les efforts du Royaume de sérieux et crédibles, à même d’aboutir à une solution à ce conflit.

Au niveau des droits de l’Homme, les Emirats Arabes Unis se félicitent des initiatives du Maroc visant la promotion de ces droits, a-t-il dit, tout en saluant la participation des habitants de la région du Sahara dans les dernières élections au Maroc qui « se sont déroulées dans la liberté, la démocratie et le calme »

Le représentant des Emirats Arabes Unis a aussi salué les efforts et les initiatives du Maroc visant le développement de la région du Sahara et l’amélioration des conditions socio-économiques de ses habitants.

07/10/2017