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Date de mise en ligne : 7 novembre 2015

Région Guelmim-Oued Noun: Des potentialités énormes et des perspectives de développement prometteuses

Les provinces de la région Guelmim-Oued Noun, qui s’étend sur une superficie de 58.200 km2, regorgent d’énormes potentialités et de ressources naturelles diversifiées, dont la valorisation constituera indubitablement un levier pour le développement de l’économie locale, le renforcement de son attractivité et la promotion de l’emploi.

Forte aussi de sa position géographique, point de jonction entre les provinces du Sud et les autres régions du Royaume, et de son capital humain, la région de Guelmim-Oued Noun, qui enregistre un taux d’urbanisation supérieur à 64 pc, dispose de nombreux atouts dans divers secteurs d’activités qui la prédestinent à s’ériger en un véritable pôle économique.

Outre les riches ressources halieutiques au large de Sidi Ifni et Tan Tan avec une structure industrielle dédiée, la région de Guelmim-Oued Noun, située entre deux grands pôles touristiques (Agadir et les Iles Canaries), est dotée d’une façade maritime atlantique qui s’étend sur plus de 240 km. Un atout majeur et une véritable opportunité de développer un tourisme balnéaire prospère et ériger des activités de valorisation des produits de la pêche maritime.

Outre le potentiel d’un tourisme balnéaire avec de magnifiques plages et des embouchures tout au long du littoral, les opérateurs touristiques parient sur la valorisation d’autres niches comme les tourismes culturel, hospitalier et d’aventure. Des filons porteurs à la faveurs du riche patrimoine culturel de la région, de ses sites historiques, de ses peintures préhistoriques dont certaines remontent à environ 3.000 ans avant J.C, des grottes et oasis particulièrement répandues dans les provinces de Guelmim et Assa Zag.

Par ailleurs, la région possède une richesse minière diversifiée et des terres arables sur plus de 200 mille hectares, de vastes espaces pastoraux estimés à 4 millions Ha, outre les étendues d’arganier, cactus et palmiers, qui constituent tout un écosystème, en plus des conditions propices à la production des énergies renouvelables.

En ce qui concerne les infrastructures, la région dispose de zones industrielles et d’un réseau routier long de plus de 3.000 km, dont plusieurs tronçons font l’objet actuellement de projets d’extension et de renforcement, en plus de deux aéroports (Guelmim et Tan Tan) et autant de ports à Sidi Ifni et Tan Tan. Le port de Tan Tan, qui occupe la deuxième place au niveau national en termes de tonnage débarqué et la première position en termes de valeur, génère quelque 17.000 postes d’emploi directes dans le secteur de la pêche maritime. Il s’agit d’autant de potentialités qui prédestinent la région à s’ériger en une véritable plate-forme d’attraction des investissements.

La région Guelmim-Oued Noun, qui se prépare à la célébration du 40è anniversaire de la Marche Verte à l’instar de toutes les provinces du sud, a connu ces dernières années, la réalisation d’une panoplie de projets, axés notamment sur l’amélioration du niveau des équipements et des infrastructures, la promotion de la situation des femmes, des enfants et des jeunes, la préservation de l’environnement, le renforcement des établissements culturels et la conservation du patrimoine culturel de la région.

Ces projets ont également porté sur la mise en place de services liés à l’éducation et à la formation, la mise à niveau des établissements scolaires, la satisfaction des besoins en logements, la réalisation de programmes d’aménagement urbain. Des projets financés par divers départements gouvernementaux, des établissements publics, l’agence de promotion et de développement économique et social des provinces du sud et les conseils élus.

Parallèlement à ces réalisations, dont l’élan est allé crescendo avec l’Initiative nationale pour le développement humain, la région Guelmim-Oued Noun a également bénéficié, dans le cadre du plan Maroc vert, de plusieurs projets, notamment des installations de collecte d’eau, l’aménagement des pistes rurales, l’équipement hydroagricole, la valorisation des produits du terroir, l’aménagement des périmètres d’irrigation, l’acquisition des camions citernes, la subvention et le transport des fourrages et la mise en place des petits et moyens périmètres hydroagricoles dans le cadre du programme de lutte contre la désertification.

Ces réalisations seront renforcées par d’autres projets qui sont en cours d’exécution ou de programmation. De nouvelles initiatives qui s’inscrivent dans le cadre des programmes sectoriels, des programmes de qualification urbaine, ou des stratégies sectorielles de développement intégré visant à imprimer une véritable dynamique aux secteurs productifs de base et surmonter les déficits constatés aux niveaux social, des infrastructures, des services et des équipements de base, en plus de l’objectif central de la promotion de l’emploi.

Il va sans dire que ces réalisations et chantiers ouverts, conjugués aux projets programmés dans plusieurs domaines, feront des villes de la région Guelmim-Oued Noun, dans un proche avenir, des cités modernes et prospères, comme il ne manqueront pas de contribuer à la concrétisation de l’ambition de faire de cette région un pôle et un modèle intégré de développement local.