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Date de mise en ligne : 19 mars 2017

Forum Crans Montana à Dakhla : L’éducation des jeunes, la clef du développement et du progrès de l’Afrique

Les participants à un panel sur la jeunesse, organisé samedi dans le cadre des travaux du Forum Crans Montana, qui se tient à Dakhla, ont souligné que la l’éducation et la formation des jeunes constituent la clef pour le développement et le progrès social du continent africain.

Ils ont également indiqué que l’intégration des jeunes au sein des économies nationales de chaque pays et dans les processus de prise de décisions politiques doit s’ériger en priorité, relevant que les gouvernements sont appelés à assumer leurs responsabilités dans la création d’un environnement porteur et favorable à l’entreprenariat et à l’autonomisation des jeunes.

S’exprimant à cette occasion, l’ancien président de la République de Zambie, M. Rupiah Banda, a noté que le sujet de la jeunesse est fondamental pour relever le défi de l’avenir de l’Afrique et du monde entier, mettant l’accent sur la nécessité d’avancer des idées pour partager et prendre conscience des problèmes des jeunes et pouvoir ainsi les résoudre.

« Les jeunes ont la capacité de transformer le monde. Donc, il est grand temps d’entendre leur voix pour construire une nouvelle Afrique », a relevé l’ancien chef d’Etat zambien.

Pour sa part, Drolor Bosso Adamtey I, conseiller à l’Université des études professionnelles au Ghana, a indiqué que les jeunes, qui portent pleines d’idées et d’énergies, constituent une force d’influence et doivent avoir leur place de choix dans la prise de décisions politiques, appelant à ouvrir les sociétés émergentes aux jeunes.

Il a, à cet égard, énuméré les défis auxquels font face les jeunes africains, notamment les crises d’identité, du chômage, de l’éducation, de la confusion de valeurs, de l’injustice, de l’intolérance, de la pauvreté, des maladies et de trafic des êtres humains.

Les gouvernements ont un rôle important à jouer pour résoudre ces problèmes à travers l’encouragement de l’esprit d’initiative et d’entreprenariat, a-t-il estimé.

Dans le même sillage, la secrétaire générale du Conseil mondial de la jeunesse, basé en Malaisie, Mme Ediola Pashollari, a souligné que l’éducation et la formation professionnelle constituent des éléments importants pour le développement de l’Afrique, ajoutant que chaque partie a un rôle à jouer dans la promotion de la situation des jeunes en vue de bâtir un avenir meilleur pour l’Afrique.

Les préoccupations et les inquiétudes des jeunes doivent être une priorité pour les gouvernements et les décideurs, a-t-elle martelé, appelant à donner à la jeunesse la chance de parler et de s’exprimer.

La secrétaire aux politiques en matière d’innovations du Président de la République de Bulgarie, Mme Anna-Marie Vilamovska, a, à son tour, a mis l’accent sur l’importance pour les gouvernements d’aider les sociétés privés à promouvoir l’éducation et à introduire les technologies au service des établissements scolaires à travers des partenariats public-privé.
18/03/2017