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Date de mise en ligne : 5 janvier 2017

Ministre d’État comorien : La place du Maroc est au sein de l’Union africaine

La place du Maroc est au sein de l’Union africaine (UA), a affirmé le ministre d’État comorien, ministre de la Justice, des Affaires islamiques, des Administrations publiques et des droits Humains, Fahmi Saïd Ibrahim.

« Le Maroc est l’un des pays fondateurs de l’UA. Sa place est donc au sein de cette organisation », a souligné M. Saïd Ibrahim, qui était l’invité mercredi de la « Matinale », émission de la chaîne Medi1-TV, émettant l’espoir que le Royaume reprendra, cette année, son siège dans son institution panafricaine en vue d’y jouer le rôle qui lui échoit.

Le responsable comorien a, en outre, réitéré le soutien de son pays à l’intégrité territoriale du Royaume, faisant remarquer que « l’unité du peuple marocain ne fait l’ombre d’aucun doute qu’il s’agit d’un seul et unique pays et que le Sahara marocain doit retourner dans son giron naturel ».

Il a, d’autre part, mis en exergue le savoir-faire des Marocains dans les domaines, notamment économique, touristique et bancaire qui, a-t-il relevé, contribuera à la redynamisation et au renforcement de la coopération Sud-Sud.

A propos des relations entre Rabat et Moroni, le ministre comorien s’est félicité du partenariat solide et des liens historiques unissant les deux pays, tout en passant en revue les différents secteurs régissant la coopération bilatérale, notamment dans les domaines éducatif et judiciaire, ainsi qu’en matière de formation des Imams.

M. Saïd Ibrahim, a dans ce sens, relevé que son pays compte, prochainement, mettre en application l’accord signé en novembre 2014 avec le Maroc relatif à la coopération judiciaire. « Le Royaume du Maroc a démontré que son système judiciaire recelait de l’expertise nécessaire et qu’il est en mesure d’augurer des perspectives d’avenir », a-t-il indiqué.

En sa qualité de ministre des Affaires islamiques, il a salué la faculté et la capacité du Maroc de pouvoir allier tradition et modernité et promouvoir ainsi un Islam tolérant, ouvert et de juste-milieu qui préserve et garantit les droits des minorités religieuses.
04/01/2017