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Date de mise en ligne : 13 mars 2016

Réactions nationales et internationales à propos les déclarations du S G de l’ONU sur la question du Sahara Marocain

Les propos du SG de l’ONU sont inappropriés politiquement et contraires aux résolutions du Conseil de Sécurité (ATSME)

Les propos tenus par le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon durant sa récente visite à Tindouf et à Alger sont inappropriés politiquement et contraires aux résolutions du Conseil de sécurité, a souligné l’Association des Tribus Sahraouies Marocaines en Europe (ATSME).

Le comportement et les propos de Ban Ki-Moon sont « inappropriés politiquement, inédits dans les annales de ses prédécesseurs, contraires aux résolutions du Conseil de Sécurité », ont relevé les membres de cette association dans un communiqué transmis lundi à la MAP, exprimant leurs « plus vives protestations » suite aux dérapages verbaux, faits accomplis et gestes de complaisance injustifiés du secrétaire général de l’ONU.

Ces propos sont « outrageux et blessants pour l’ensemble du peuple marocain », a insisté l’ATSME qui constate avec stupéfaction que s’agissant du Sahara marocain, le Secrétaire Général de l’ONU a utilisé le terme  »occupation » pour qualifier le recouvrement par le Maroc de son intégrité territoriale, ce qui déroge de façon drastique avec la terminologie traditionnellement utilisée par le Conseil de Sécurité de l’ONU dans toutes ses résolutions relatives à ce conflit régional.

Le communiqué rappelle aussi que lors de cette visite complètement ratée, Ban Ki Moon a ouvertement affiché une indulgence coupable avec un Etat fantoche, dépourvu de tous les attributs, sans territoire, ni population, ni drapeau reconnu, notant que le secrétaire général de l’ONU s’est « malheureusement départi de sa neutralité, de son objectivité et de son impartialité » en tant que facilitateur onusien dans ce conflit.

« On peut se demander pourquoi Monsieur Ban Ki Moon ne s’est-il pas limité à l’application stricte des résolutions émanant du Conseil de sécurité relatives à ce conflit et qui constituent une véritable feuille de route pour la recherche d’une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable? », lit-on dans le communiqué.

« Pourquoi n’a-t-il pas essayé de mener le polisario et l’Algérie à la table des négociations sur le projet d’autonomie présenté par le Maroc et considéré par le Conseil de Sécurité comme sérieux, crédible et digne de présenter la solution politique escomptée ? » s’interrogent les membres de l’Association.

« Pourquoi, au contraire, a-t-il évoqué le référendum dans les camps de Tindouf alors que le Conseil de sécurité l’a complètement abandonné depuis 2004 suite à l’impossibilité d’un accord sur le corps électoral ? » se demandent également les membres de l’Association, relevant qu’on ne peut parler de référendum alors que depuis 1975, l’Algérie refuse au Conseil de sécurité d’identifier et de recenser les populations dans les camps de Tindouf.

L’association indique aussi que le régime algérien et la direction du Polisario sont responsables de la situation dramatique des sahraouis dans les camps de Tindouf, maintenus dans l’une des régions les plus hostiles, privés de la liberté de mouvement et d’expression.

Le régime algérien et la direction du polisario font de ces Sahraouis un fond de commerce pour s’enrichir de l’aide internationale qui leur est destinée, affirme l’Association, rappelant que le dernier rapport de l’OLAF en est la parfaite illustration.

Les membres de l’Association ont en outre appelé le Conseil de sécurité à prendre les mesures adéquates pour que la feuille de route que constituent ses résolutions relatives à ce sujet soit rigoureusement respectée et que toutes celles et ceux qui ont préparé cette visite « ratée et conseillé Ban Ki Moon de parler et d’agir de la sorte soient immédiatement et définitivement dessaisis et écartés de ce dossier ».

Un ancien Ministre Français de l’Intérieur « surpris » par les déclarations « peu maîtrisées et mal-réfléchies » de M. Ban Ki-moon

L’ancien ministre français de l’Intérieur et ancien secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant, s’est dit ‘surpris » par les déclarations « peu maîtrisées » et « mal-réfléchies » sur le Sahara marocain du secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon.

« Le Secrétaire général des Nations Unies a une mission première qui est celle de faire la paix et pacifier les problèmes. Mais par ces déclarations peu maîtrisées et mal-réfléchies, il a ranimé une incandescence qui n’avait pas lieu d’être », a souligné M. Guéant dans un entretien accordé à la MAP, à l’occasion de sa participation à Dakhla au 27è Forum Crans Montana (17-22 mars).

« Nous savons bien le travail considérable fait par l’Etat central dans cette région du Maroc, on sait bien qu’il y a un problème sous-jacent avec un Etat voisin, bien que plus personne n’en parle vraiment ces temps-ci. Alors c’est assez bizarre de voir que ce soit le secrétaire général des Nations Unies qui soulève une polémique », s’est-il étonné, en souhaitant que M. Ban saisisse l’occasion d’une autre déclaration pour « mettre les choses au point et pacifier le problème ».

M. Guéant, dont c’est la première visite à Dakhla, s’est dit « très frappé » du niveau de développement de cette ville de 120.000 habitants « très moderne et dotée d’aspects considérables de qualité de vie « .

Il a affirmé apprécier dans cette ville du Sud marocain plus particulièrement le climat de sécurité et de stabilité qui y règne et qui permet à ses habitants de mener une vie paisible et sure, ce qui « donne le sentiment d’un grand effort fait au plan national et d’une communauté qui s’est prise en main et qui veut aller de l’avant ».

Wall Street Journal : Le mandat de Ban Ki-moon à la tête de l’ONU entaché « d’échecs autant personnels qu’institutionnels » 

Le mandat de Ban Ki-moon à la tête de l’Organisation des Nations Unies est entaché « d’échecs autant personnels qu’institutionnels », écrit lundi l’influent quotidien américain, Wall Street Journal (WSJ), en soulignant que Ban « sensé être le diplomate numéro un sur la scène internationale, avait développé une propension à jeter de l’huile sur le feu des conflits internationaux ».

« Quand le mandat de Ban Ki-moon arrivera à échéance à la fin de l’année en cours, ce sera aussi la fin d’une ère d’incompétence et de mauvaise gestion », fait observer Ahmed Charai, éditeur et membre du conseil d’administration de plusieurs think tanks américains, en expliquant que les dérapages verbaux et les actions condamnables du SG de l’ONU, lors de sa dernière tournée dans la région, ont porté « atteinte » aux efforts visant un règlement politique, durable et mutuellement acceptable au conflit du Sahara.

En effet, lors de cette visite en Algérie et dans les camps de Tindouf en sa qualité de secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon « a abandonné sa casquette de facilitateur neutre, pour devenir partie au conflit », allant jusqu’à utiliser le terme « occupation » pour qualifier le recouvrement par le Maroc de ses provinces du sud, note le WSJ.

Et le Wall Street Journal de relever que les actions de Ban Ki-moon « ne devraient pas surprendre » étant donné ses échecs essuyés dans les crises en Syrie et en Libye. Ces dérapages et actions de Ban sont d’autant plus déplorables et incompréhensibles que les Nations Unies et les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité reconnaissent les mérites du plan d’autonomie au Sahara, sous souveraineté marocaine, qu’elles qualifient de « sérieux et de crédible ».

La publication américaine met en avant, dans ce contexte, l’essor et le développement tous azimuts que connaissent les provinces du sud, sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, rappelant que le Maroc a investi plusieurs milliards de dollars dans la mise en œuvre de projets structurants de grande envergure, notamment dans les domaines aéroportuaire, de logement et dans l’enseignement et l’éducation. 

Le journal américain à grand tirage indique que face aux dérapages de Ban Ki-moon, pas moins de 3 millions de Marocains ont manifesté de manière pacifique contre les déclarations du SG de l’ONU et que la ville de Laâyoune, à elle seule, a été le théâtre de manifestation de 180.000 Marocains devant le siège de la MINURSO. 

« En attisant les passions, au lieu d’agir en tant que faiseur de paix, Ban Ki-moon a porté atteinte à la crédibilité de l’institution des Nations Unies, que le Maroc a accepté en tant que cadre pour les pourparlers de paix et dans laquelle le Royaume a placé ses espoirs », déplore le Wall Street Journal, estimant que les actions du SG de l’ONU « trahissent davantage une propension habituelle à trahir les idéaux fondateurs de la Charte des Nations Unies ».

Rassemblement à Montpellier en protestation contre les propos insultants et provocateurs du SG de l’ONU

Des centaines de Marocains établis dans le sud de la France se sont rassemblés, samedi, à Montpellier pour dénoncer les propos provocateurs et insultants du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon au sujet du Sahara marocain.

Les manifestants, venus de plusieurs villes de la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, ont arboré les drapeaux nationaux et des portraits de SM le Roi Mohammed VI et exprimé leur attachement, à l’instar de l’ensemble du peuple marocain, à l’intégrité territoriale du Royaume, dénonçant par la même occasion le manque de neutralité du secrétaire général de l’ONU.

Dans un élan de patriotisme et entonnant l’hymne national et la célèbre chanson patriotique sur la Marche verte « Nidaa Al Hassan », les participants ont réitéré de vive voix la mobilisation constante des Marocains derrière le Souverain pour la défense des constantes de la Nation, saluant le processus de développement tous azimuts lancé sous l’égide de SM le Roi dans les provinces du sud du Royaume.

Ils ont également relevé à l’unisson que les dérapages verbaux du responsable onusien ne peuvent en aucun cas changer la réalité concernant le conflit artificiel autour du Sahara marocain, notant que l’initiative d’autonomie sous souveraineté marocaine demeure la seule solution crédible et qui jouit du soutien de la communauté internationale.

Les agissements de Ban Ki-moon contreviennent aux dispositions de la Charte de l’ONU encadrant son action et à son devoir d’impartialité et de réserve, ont ajouté les manifestants, affirmant que ses propos constituent une offense aux sentiments de tous les Marocains de Tanger à Lagouira et dans les quatre coins du monde.

Les Marocains sont unis et mobilisés derrière SM le Roi Mohammed VI, garant de l’unité de la Patrie, pour défendre leur territoire national et mettre en échec toutes les manœuvres visant l’intégrité territoriale du Royaume, ont-ils rappelé.

Les Marocains de Catalogne protestent à Barcelone contre les dérapages verbaux de Ban Ki-Moon

Des centaines de Marocains résidant dans la région de Catalogne (Nord-est de l’Espagne) ont participé samedi à Barcelone à un sit-in de protestation contre les dérapages verbaux du secrétaire général des Nations unies Ban Ki-Moon au sujet du Sahara marocain.

Lors de cette manifestation organisée à la place Sant Jaume à l’initiative d’un collectif d’associations marocaines en Catalogne, les participants venus des de différentes provinces catalanes ont fermement condamné les « déclarations irresponsables et hostiles » à l’intégrité territoriale du Royaume faites par le secrétaire général de l’ONU.

Arborant les drapeaux nationaux et des portraits de SM le Roi Mohammed VI, ils ont affirmé leur rejet total de toute atteinte à l’intégrité territoriale du Royaume et leur mobilisation constante derrière le Souverain pour la défense des constantes de la Nation. 

Les manifestants ont scandé des slogans en arabe et en catalan clamant la souveraineté du Maroc et la marocanité du Sahara, de même qu’ils ont entonné l’hymne national. 

Dans un communiqué lu au terme de ce sit-in, les organisateurs ont affirmé que « la communauté marocaine résidant en Espagne, particulièrement dans la région de Catalogne, exprime son rejet catégorique des propos provocateurs, partiaux et attentatoires à l’intégrité territoriale du Maroc tenus par Ban Ki-Moon » lors de sa dernière tournée dans la région. 

Ces déclarations sont inédites de la part d’un SG des Nations unies et contraires aux résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, ont-ils ajouté. 

Les organisateurs ont relevé, en outre, que le Maroc est attaché au dialogue et aux négociations pour parvenir à une solution juste, réaliste et définitive à la question du Sahara marocain, ajoutant que l’initiative d’autonomie dans les provinces du sud demeure la seule issue possible à ce conflit artificiel, dans le cadre de la souveraineté et de l’intégrité nationales.

 20/03/2016

Ministre ivoirien : L’ONU devrait « absolument » préserver sa neutralité pour garantir la paix dans la région 

Les Nations-unies devraient absolument préserver leur position de neutralité et d’impartialité en vue de garantir la paix dans la région, a affirmé le ministre de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, Ally Coulibaly, en réaction aux propos du secrétaire général de l’ONU sur le Sahara marocain. 

« Nous pensons que pour la paix dans la région, les Nations-unies devraient absolument préserver leur position de neutralité et d’impartialité, et cela parce que le Royaume du Maroc s’est engagé fermement à accorder une large autonomie aux provinces du Sud », a déclaré à la presse le responsable ivoirien, en marge de sa participation au Forum Crans Montana, qui tient sa 27-ème session dans la ville de Dakhla. 

« Cela nous parait suffisant et cette position nous l’avons à maintes reprises réaffirmée. Dernièrement, en janvier, à la faveur du sommet de l’UA à Addis-Abeba et l’année dernière à Johannesburg, nous avions dit et répété que l’ONU doit demeurer neutre et c’est cette neutralité et cette impartialité qui vont garantir la paix dans la région et cela nous parait fondamental en Côte d’Ivoire », a-t-il dit. 

« Le gouvernement ivoirien est surpris des déclarations qui ont été faites récemment par le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon sur le différend autour du Sahara », a souligné M. Coulibaly, notant que son pays est « d’autant plus étonné que le Maroc fait partie des plus grands contributeurs aux casques Bleus à travers le monde entier ». 

Le ministre ivoirien a salué, dans ce cadre, le travail « remarquable » des casques bleus marocains déployés en Côte d’Ivoire, qui sont « appréciés pour leur professionnalisme et leur sérieux ». 

MAP : 19 mars 2016.

L’Institut Musulman de Montréal dénonce avec fermeté les propos « outrageux » et « inappropriés » de Ban Ki-moon

L’Institut Musulman de Montréal (IMM) a dénoncé avec fermeté, vendredi, les propos « outrageux » et « inappropriés » tenus par le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, lors de sa récente visite à Tindouf et à Alger.

Dans un communiqué , l’IMM affirme que les propos du secrétaire général des Nations Unies sont attentatoires à la question de l’intégrité territoriale du Maroc et constituent « un dérapage de nature à provoquer un regain de tensions dans la région déjà perturbée par de dramatiques événements ».

« Ce dérapage ne peut laisser personne indifférent, ne serait-ce que dans la mesure ou nul ne peut laisser l’ONU ou ses dirigeants, trahir leur mission première en manquant à une indispensable neutralité dans l’approche des dossiers soumis à leur attention et ainsi, favoriser l’émergence de foyers d’instabilité au lieu d’agir pour la paix », soutient l’Institut.

Dans ce sens, l’IMM rappelle aux responsables de l’ONU « leurs devoirs d’objectivité, de neutralité, de sagesse et de mesure dans l’exercice de leur mission première ».

L’UC appelle à davantage de mobilisation et à faire preuve de vigilance totale pour déjouer les manœuvres contre la cause nationale

Le parti de l’Union Constitutionnelle (UC) a appelé le peuple marocain à davantage de mobilisation et à faire preuve de vigilance totale pour déjouer tous les complots et les manœuvres ourdis contre la cause nationale.

Dans un communiqué publié à l’issue de sa réunion hebdomadaire, tenue mercredi à Casablanca sous la présidence de son Secrétaire Général, Mohamed Sajid, le bureau politique de l’UC a relevé que ses membres ont mis l’accent sur l’importance de la cohésion nationale et populaire derrière SM le Roi Mohammed VI, dans le sillage des dernières déclarations du SG de l’ONU sur le Sahara marocain.

Lors de cette réunion, les membres du bureau politique de l’UCI se sont félicités des résultats positifs de la visite officielle de SM le Roi Mohammed VI en Russie, notamment en ce qui concerne la question du Sahara marocain, qui « ne supporte désormais plus de patience ou de concession », note le document, ajoutant que cette réunion a été également l’occasion de mettre en exergue le rôle des militants du parti dans la réussite de la marche nationale massive de dimanche dernier et de saluer les efforts qu’ils ont consentis dans ce sens.

Cette rencontre a également porté sur des questions d’actualité qui préoccupent l’opinion publique sur le plan socio-économique, précise le communiqué.

FOPREL : Le Maroc peut compter sur « ses amis en Amérique centrale et aux Caraïbes » pour défendre sa souveraineté sur son Sahara 

Le Maroc peut compter sur le soutien de « ses amis en Amérique centrale et aux Caraïbes » pour défendre ses causes et sa souveraineté sur son Sahara, a souligné, jeudi à Dakhla, le président du Forum des parlements d’Amérique centrale et des Caraïbes (FOPREL), Mario Taracena Diaz-Sol.

« Le peuple marocain n’est pas seul. Le Maroc peut compter sur le soutien de ses amis en Amérique centrale et aux Caraïbes » pour défendre ses causes et sa souveraineté sur le Sahara, a dit le président du FOPREL, actuellement en visite au Maroc à la tête d’une importante délégation et qui prend part à la 27-ème session du prestigieux Forum de Crans Montana (17-22 mars).

La visite effectuée au Maroc et plus particulièrement aux provinces du Sud a permis à la délégation du FOPREL d’avoir une « vision plus claire » sur la question du Sahara, a déclaré à M. Taracena à la MAP.

« Notre constat, c’est que le cœur et les sentiments des habitants du Sahara sont avec le Maroc. Les habitants sont attachés à l’intégrité territoriale du Royaume », a relevé M. Taracena, qui est également président du Congrès du Guatemala.

Le monde entier est appelé à respecter la volonté des habitants des provinces du Sud et à saluer le processus de développement que connaît la région à tous les niveaux, a-t-il insisté, soulignant que « le Sahara appartient au Maroc et aux Marocains et le restera pour toujours ».

« Il est clair que le peuple marocain est uni pour défendre ses causes », a relevé le responsable parlementaire guatémaltèque, précisant que la délégation du FOPREL a pu constater in situ, dimanche dernier, l’unité du peuple marocain lors de la marche populaire organisée à Rabat pour rejeter les déclarations biaisées du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon sur le Sahara marocain.

A ce propos, il a indiqué que le FOPREL « condamne » les déclarations « inappropriées et inacceptables » du responsable onusien, notant que ces propos, qui portent atteinte aux principes de l’ONU, sont contraires à la Charte de l’ONU et à la mission de M. Ban.

« Le Maroc est un pays pacifique qui plaide pour la paix et la stabilité » dans les quatre coins du monde, a martelé M. Taracena, assurant que les efforts du Maroc en la matière doivent être reconnus et salués.

Le FOPREL, qui regroupe le Guatemala, le Belize, le Salvador, le Honduras, le Nicaragua, le Costa Rica, le Panama, la République dominicaine et le Mexique, a tenu sa 17ème session extraordinaire du 14 au 16 mars au Maroc.

Le parlement marocain a rejoint cette Assemblée parlementaire régionale en qualité d’observateur le 25 août 2014.

Président de l’Assemblée législative du Costa Rica : La souveraineté du Maroc sur son Sahara est « incontestable » 

Le président de l’Assemblée législative du Costa Rica, Rafael Angel Ortiz Fabrega, a affirmé, jeudi à Dakhla, que la souveraineté du Maroc sur son Sahara est « incontestable », une réalité que « nous allons défendre dans tous les coins du monde ».

« Le territoire du Sahara appartient au Maroc. Il est incontestablement marocain », a déclaré à la MAP M. Fabrega, qui fait partie de la délégation du Forum des parlements d’Amérique centrale et des Caraïbes, qui prend part à la 27-ème session du Forum Crans Montana à Dakhla.

« Nous sommes convaincus de cette réalité et nous allons la défendre dans tous les coins du monde », a relevé le président de l’Assemblée législative du Costa Rica, rappelant que son pays a toujours soutenu l’intégrité territoriale du Royaume.

Par ailleurs, M. Fabrega s’est félicité du processus de développement que connaissent les provinces du Sud selon une approche inclusive intégrant toutes les composantes de la société, ajoutant que le Sahara marocain est un exemple de cohabitation et de développement, notamment en matière de création d’emplois, d’infrastructures et d’intégration de la femme.

De son côté, le président de la Chambre des représentants de la République de Belize, Michael Peyrefitte, a salué la politique de développement des provinces du Sud, faisant remarquer que « la tenue de la session du Forum Crans Montana à la ville marocaine de Dakhla est un symbole fort de la coopération sud-Sud que le Maroc ne cesse de promouvoir, plus particulièrement avec les pays de l’Amérique Latine ».

Après avoir mis en avant les « excellentes relations » liant son pays au Maroc, M. Peyrefitte a indiqué, dans une déclaration similaire, que la tenue de ce Forum à Dakhla est une reconnaissance également de l’engagement du Maroc en faveur du développement de l’Afrique.

Le Forum Crans Montana, qui a vu le jour en 1986 en Suisse, vise à mettre en place un espace de débat entre les décideurs et les experts dans différents domaines dans le but de promouvoir la coopération internationale, la paix et la sécurité mondiales et le développement humain intégré. 

Des acteurs civils et des droits humains condamnent les propos provocateurs du SG de l’ONU concernant la question du Sahara marocain

Des acteurs civils et des droits humains de la ville de Laâyoune ont condamné les propos provocateurs du Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies concernant la question du Sahara marocain lors de sa récente visite dans la région.

Dans une série de communiqués et lettres envoyés au Conseil de sécurité, ces acteurs ont condamné la partialité flagrante et la complaisance injustifiée dont a fait preuve Ban Ki-moon, exprimant leur « indignation et rejet » des actes irresponsables du Secrétaire général, du fait qu’ils s’opposent à toutes les coutumes et résolutions onusiennes et menacent la sécurité et la stabilité dans la région. 

Dans ce contexte, l’Association des portés disparus au polisario a exprimé, dans une lettre adressée au SG de l’ONU, son « étonnement et rejet » des déclarations de Ban Ki-moon, faisant valoir que de tels abus constituent une atteinte et attaque à la souveraineté du Maroc, en violation flagrante du Droit international, ainsi qu’une violation sans précédent des principes des Nations Unies, de la neutralité et des compétences du Secrétariat général des Nations Unies visant l’instauration de la sécurité et de la paix dans le monde entier.

L’association a exhorté le SG de l’ONU à ne pas se laisser influencer par les allégations mensongères des ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc, notant que les rapports onusiens ont été manipulés par l’Algérie et leur marionnette, le « polisario ».

Et de rappeler les violations flagrantes subies par les citoyens sahraouis autochtones, liquidés et remplacés par des ressortissants algériens par le front polisario, soutenu par l’Algérie. 

Pour sa part, la Commission indépendante des droits de l’Homme à Laâyoune a dénoncé la partialité flagrante de Ban Ki-moon sur la question de l’intégrité territoriale du Royaume qui a porté atteinte aux sentiments du peuple marocain.

La Commission a dénoncé, dans une lettre adressée au SG de l’ONU dont copie est parvenue à la MAP, les dérapages verbaux de Ban Ki-moon qui ont porté atteinte à la crédibilité onusienne. 

A son tour, l’Alliance sahraouie de solidarité pour la défense de l’intégrité territoriale a condamné, dans une lettre, les déclarations offensantes de Ban Ki-moon, soulignant que « le devoir éthique, moral et juridique impose au SG de l’ONU d’œuvrer pour trouver des solutions pacifiques aux différends de façon à assurer la sécurité et la stabilité de la région et ce, dans le plein respect des principes du Droit international, de la souveraineté des Etats et des droits historiques de leurs peuples ».

Elle a réaffirmé que la seule et unique option pour résoudre cette question passe par une solution politique mutuellement acceptable qui garantit la souveraineté du Maroc sur son Sahara, tout en mettant l’accent sur la nécessité de recenser les séquestrés des camps de Tindouf et de respecter leurs droits légitimes de circulation, d’expression et de profiter des aides humanitaires internationales.

La Fondation Mohamed Fadel Yara pour le développement et la solidarité a, quant à elle, exprimé son rejet catégorique des propos irresponsables auxquels a eu recours le SG de l’ONU pour qualifier le Sahara marocain, dans une flagrante complaisance de l’Etat algérien et de sa créature dite front du « polisario ».

Elle a exprimé, dans un communiqué, sa condamnation de la tentative de Ban Ki-moon de torpiller les efforts internationaux visant à trouver une solution au conflit artificiel autour du Sahara dans le cadre de la proposition d’autonomie, qui permettra d’assurer le retour des détenus sahraouis des camps de Tindouf à leur mère patrie, et à la population des provinces du sud du Royaume de gérer leur propres affaires sous souveraineté marocaine. 

Président du FOPREL : Les déclarations de Ban Ki-Moon de nature à porter préjudice à son rôle de facilitateur dans la résolution du conflit du Sahara 

Les déclarations du Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon, sur le Sahara sont de nature à porter préjudice à son rôle de facilitateur dans la résolution du conflit, a affirmé le président du Forum des parlements d’Amérique centrale et des Caraïbes (FOPREL), Mario Taracena Diaz-Sol.

 »Les déclarations du Secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara sont lamentables et inacceptables et de nature à porter préjudice à son rôle de facilitateur dans la résolution de ce conflit », a souligné M. Taracena Diaz, dans un entretien accordé à la MAP en marge de la 17ème session extraordinaire du FOPREL tenue du 14 au 16 mars au Maroc, membre observateur au sein de ce forum régional.

 »En agissant de la sorte, le responsable onusien a porté un coup très dur à tous les efforts diplomatiques déployés par la communauté internationale en vue de parvenir à une solution politique du conflit créé autour de la question du Sahara », a encore dit le Président du FOPREL, également président du Congrès du Guatemala.

Taracena Diaz a indiqué que les parlements d’Amérique centrale et des Caraïbes ont décidé de notifier au Secrétariat Général des Nations Unies qu’avec une telle position et un tel parti pris, Ban Ki-Moon ne peut espérer jouer effectivement un rôle majeur dans la facilitation menée par l’ONU dans la résolution des conflits et des crises.

Cette initiative du FOPREL s’inscrit dans le cadre du soutien aux efforts politiques du Maroc dans la défense de la question du Sahara, a-t-il expliqué.

Taracena Diaz, président du Congrès du Guatemala, a également indiqué qu’il entend plaider pour l’adoption d’une déclaration parlementaire dans son pays soutenant les efforts du Royaume et de ses instituions dans la défense du Sahara marocain.

Il a par ailleurs affirmé qu’il a été très impressionné par la marche millionnaire organisée dimanche dernier à l’appel des partis politiques, des syndicats et des organisations de la société civile contre les dérapages verbaux du SG de l’ONU sur la question du Sahara, tout en félicitant le peuple marocain pour sa mobilisation et la réussite de cette marche imposante. 

Dans le même ordre d’idées, Taracena Diaz a fait observer que les membres de la délégation des présidents des parlements d’Amérique centrale et des Caraïbes expriment leur pleine et entière solidarité avec le Maroc dans toutes ses initiatives politiques visant à parvenir à une solution politique pour mettre fin à ce différend régional.

  1. Taracena Diaz a assuré que les membres de la délégation du FOPREL sont déterminés à oeuvrer, dans le cadre des institutions législatives de leurs pays respectifs et en coordination avec leurs gouvernements, pour l’adoption de positions officielles soutenant le Maroc dans son action sérieuse afin de parvenir à une solution pacifique au conflit artificiel autour du Sahara.

Le président du FOPREL, qui a qualifié le Maroc de pays  »ami », a en outre fait savoir que les membres du forum prendront part à la session du Forum Crans Montana qui aura lieu à Dakhla du 17 au 22 mars, le but étant de montrer, par des signes forts, la solidarité des parlements d’Amérique centrale et des Caraïbes avec le Maroc. 

 »Nous sommes ici pour dire au Maroc et à l’ensemble du peuple marocain que nous sommes à vos côtés pour vous apporter notre soutien et notre solidarité, que vous avez des pays amis et que vous pourrez toujours compter sur le soutien total du FOPREL », a-t-il dit.

Sur un autre registre, Taracena Diaz a mis en avant les réalisations économiques et sociales ainsi que les différentes initiatives et les réformes politiques que connait le Maroc sous l’impulsion de SM le Roi Mohammed VI.

Il a de même mis en exergue le modèle marocain de gestion de la chose religieuse et la lutte contre l’extrémisme religieux et dans la défense des valeurs prônant la modération et la tolérance, ajoutant que le Maroc est une terre d’accueil et de traditions séculaires, d’hospitalité, d’ouverture et de tolérance et un pays qui œuvre à promouvoir la culture de la paix dans la région et dans le monde. 

Taracena Diaz a, par ailleurs, souligné que le choix du Royaume pour l’organisation de la 22è session de la Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP22),  »revêt pour nous une grande importance, dans la mesure où les décisions découlant du processus de soutien aux pays les plus vulnérables devront apporter des réponses aux conséquences négatives des changements climatiques auxquels sont confrontés l’ensemble de ces pays ».

Dans ce contexte, le Maroc va se positionner comme une plateforme au service de nos ambitions pour faire entendre notre voix et surtout celles des pays les plus exposés au changement climatique, s’est-il réjoui. 

Le FOPREL regroupe notamment le Belize, le Guatemala, le Salvador, le Honduras, le Nicaragua, le Costa Rica, le Panama, la République dominicaine et le Mexique. Le parlement marocain a rejoint cette Assemblée parlementaire régionale en qualité d’observateur, le 25 août 2014.

American Jewish Committee : Les propos de Ban Ki-moon trahissent une « méconnaissance » de l’importance du Sahara dans l’histoire du Maroc 

Les propos tenus par le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, lors de sa récente visite à Tindouf et à Alger, trahissent une « méconnaissance » de la place importante qu’occupe le Sahara dans l’histoire du Maroc, a souligné, mercredi, Jason Isaacson, Directeur des affaires gouvernementales et internationales de l’American Jewish Committee (AJC).

« Les déclarations du Secrétaire général de l’Onu traduisent une méconnaissance de la place importante qu’occupe le Sahara dans l’histoire du Maroc et de la dynamique de développement » qui transforme la vie des populations locales, a indiqué M. Isaacson, qui s’exprimait sur les ondes de Medradio.

Il a, en outre, fait observer que M. Ban Ki-moon semble ignoré que le Maroc, pays allié des Etats Unis, s’acquitte d’un rôle « prépondérant » au sein de la communauté internationale, relevant que le Royaume a toujours contribué à la paix et à la stabilité dans la région.

« C’est malheureux de voir Ban Ki-moon se départir de la neutralité prudente qui sied au poste de Secrétaire général d’une organisation internationale dont les mécanismes cherchent à résoudre les conflits à travers le monde », a estimé M. Isaacson, notant que ce poste exige équidistance et neutralité.

Il a fait remarquer qu' »il s’agit là d’une erreur qui doit être rectifiée », en appelant le responsable onusien à revoir sa position et à « prendre la direction appropriée ».

Le Gouvernement du Maroc avait exprimé, la semaine dernière, les plus vives protestations contre les propos du Secrétaire général des Nations unies sur la question du Sahara Marocain, relevant avec « une grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-moon, durant sa récente visite dans la région ».

Parti du Progrès et du Socialisme : Les propos de Ban Ki-moon, une prise de position « irresponsable » traduisant « une grave dérive » par rapport au message et objectifs de l’ONU et des résolutions du Conseil de Sécurité 

Les dernières déclarations du Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, au sujet du Sahara marocain reflètent « une prise de position irresponsable traduisant une grave dérive par rapport au message et objectifs des Nations Unies et des résolutions du Conseil de Sécurité », a affirmé le Parti du Progrès et du Socialisme (PPS).

Dans un communiqué publié à l’issue de la réunion périodique, lundi, de son bureau politique, le PPS a dénoncé avec force « un parti pris volontaire et flagrant » et « un manquement au devoir de neutralité censé caractériser l’action du SG de l’ONU », notant que « ces dérives sans précédent » interviennent dans un moment où M. Ban K-moon « devait plutôt s’intéresser aux graves violations des droits de l’homme dans les camps de Tindouf, en Algérie, œuvrer pour un recensement nécessaire de ses habitants et évoquer les accusations avérées de détournements des aides humanitaires destinées aux séquestrés dans les camps ». 

Le PPS souligne que Ban Ki-Moon a ignoré avec préméditation les vérités historiques et géographiques, fait fi des lois et coutumes internationales, et outrepassé les résolutions du Conseil de Sécurité et les orientations claires de la communauté internationale, indique le communiqué.

Par ailleurs, le parti enregistre avec satisfaction la réussite de la marche populaire nationale rejetant les agissements et dérapages verbaux du SG de l’ONU, dimanche dernier à Rabat, tout en félicitant le peuple marocain et toutes les composantes nationales de la société, toutes tendances confondues, pour leur esprit d’unité nationale spontanée et leurs grandes mobilisation et vigilance, qui ont affirmé, une fois de plus, que le dossier du Sahara marocain est la cause de tout un peuple, entièrement convaincu de sa justesse et disposé à consentir les sacrifices nécessaires pour sa défense.

Le bureau politique s’est également penché sur les derniers développements des consultations menées par le gouvernement avec les partis politiques au sujet des préparatifs des législatives du 7 octobre prochain, appelant à établir un consensus autour des bases légales encadrant cette échéance démocratique, conclut le communiqué.

Les propos de Ban Ki-moon sur le Sahara marocain sont « malavisés » et sapent les efforts de la communauté internationale 

Les dérapages verbaux et les propos « malavisés » du Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, lors de sa récente visite dans la région, sapent les efforts de la communauté internationale pour le règlement du conflit artificiel autour du Sahara marocain, ont affirmé, mercredi, des membres de la communauté marocaine établie aux Etats-Unis.

Dans des déclarations , ils ont été unanimes à souligner que Ban Ki-moon a porté atteinte, à travers cette sortie hasardeuse, à l’essence même du travail de l’instance onusienne, basé sur la neutralité et l’impartialité, et a attenté gravement aux efforts onusiens et internationaux qui visent à mettre fin à ce différend qui constitue une grande menace sur le plan sécuritaire pour l’ensemble de la région.

Dans ce sens, Hassan Samghouni, président du Washington Moroccan American Club, a fait part de son grand étonnement quant aux déclarations de Ban Ki-moon, qu’il a qualifiées de « malavisées », ajoutant qu’elles sont aux antipodes des prérogatives du Secrétaire général qui doit faire preuve de neutralité conformément à la Charte des Nations Unies.

De tels propos nuisent aux efforts de la communauté internationale visant à parvenir à une solution politique au conflit du Sahara, devenu une menace pour la sécurité et la stabilité de toute la région, surtout avec la collusion avérée entre le polisario et les groupes terroristes qui y sont actifs, a-t-il dit.

M. Samghouni a souligné l’attachement indéfectible de tous les Marocains, à l’intérieur ou à l’étranger, au Sahara et leur mobilisation constante pour la défense de l’intégrité territoriale du Royaume, tout en rejetant fermement tout genre d’initiatives ou de déclarations semblables à celles tenues par Ban Ki-moon.

Dans ce cadre, il a indiqué que les Marocains établis aux Etats-Unis demeurent fortement mobilisés derrière Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour la défense des intérêts vitaux du pays et à leur tête le Sahara marocain, non seulement à travers les sit-in, mais aussi à travers la participation à des débats sérieux entre eux, d’une part, et avec les citoyens américains, de l’autre, pour réfuter les fausses allégations et les idées erronées proférées par les ennemis de l’intégrité territoriale.

De son côté, Mounir Moutawakil, un citoyen marocain opérant dans le domaine des brevets de création dans l’un des établissements relevant du département du commerce US, a exprimé son désappointement à l’égard des déclarations de Ban Ki-moon, appelant l’ensemble des Marocains à ignorer ces dérapages verbaux, surtout qu’ils émanent d’un secrétaire général en fin de mandat à la tête de l’ONU.

Il a affirmé que ces propos « provocateurs » et « partiaux » ne vont nullement ébranler la foi des Marocains en leur première cause nationale, mais renforceront leur attachement et leur détermination à défendre corps et âme l’intégrité territoriale et la souveraineté totale du Maroc sur l’ensemble de ses territoires.

« Tout le monde doit savoir que le Sahara est marocain et restera marocain en dépit des manoeuvres des adversaires de l’intégrité territoriale », a-t-il martelé.

Pour sa part, Abou Bakr Abi Sorour, ancien économiste à la Banque mondiale, a exprimé la ferme condamnation par les Marocains d’Amérique des « graves dérapages verbaux » de Ban Ki-moon, ajoutant que ce dernier jouit uniquement d’un pouvoir de gestion des dossiers soumis à l’ONU, tandis que le pouvoir décisionnel revient aux Etats membres permanents au conseil de sécurité.

Rappelant que ces déclarations sont en totale contradiction avec les résolutions du conseil de sécurité sur ce dossier, M. Abi Sorour a fait part de sa stupéfaction de l’utilisation par le SG de l’ONU du terme « occupation » pour qualifier le recouvrement par le Maroc de ses territoires, ajoutant que le Royaume est devenu, grâce à son ouverture sur son environnement et à ses initiatives pour le renforcement de la coopération avec ses voisins, un leader régional notamment au niveau du continent africain, à travers la diffusion des valeurs de paix, de modération et de tolérance.

La politique de coopération sud-sud, les profondes réformes menées par le Maroc sur les plans politique, économique, social et culturel ont fait du Royaume un partenaire respecté et écouté au sein du concert des nations, ce qui a attisé la jalousie et le dépit chez ses ennemis qui tentent d’instrumentaliser le conflit du Sahara pour entraver la marche de développement dans le pays, a-t-il expliqué.

La marocanité du Sahara est un fait bien établi qui ne peut faire l’objet de surenchères politiques, a-t-il déclaré, appelant la diplomatie officielle, partisane et parallèle à intensifier les efforts pour mettre en exergue la justesse de la cause nationale et contrecarrer les complots des ennemis de l’unité nationale.

Dans le même ordre d’idées, Hassan Farsi, un acteur associatif, a condamné le « mutisme » de Ban Ki-moon concernant la question des prisonniers de guerre marocains qui ont été détenus illégalement par les milices du polisario sur le sol algérien depuis des décennies.

Au lieu de ces dérapages verbaux, Ban Ki-moon devait faire pression sur le gouvernement algérien pour qu’il assume ses responsabilités, arrête et traduise en justice les personnes impliquées dans ces crimes de guerre commis contre les prisonniers marocains et révèle l’emplacement des fosses communes où ils sont enterrés.

Et de regretter en conclusion que le Secrétaire général a choisi, une fois encore, de faire fi des revendications légitimes du Maroc pour établir la justice, appelant la communauté internationale à intervenir pour rendre justice à ces victimes auprès des tribunaux pénaux internationaux.

 16/03/2016

L’Association des Amis du Royaume du Maroc en Pologne condamne fermement les propos « hostiles » et « irresponsables » de Ban Ki Moon

L’Association des Amis du Royaume du Maroc en Pologne a condamné fermement les propos « hostiles » et « irresponsables » tenus par le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, concernant la marocanité du Sahara.

Dans un communiqué , le président de l’Association, M. Jalal Bensaid, a affirmé que Ban Ki Moon a failli à sa mission de neutralité en s’érigeant en porte-parole et allié « actif » de l’Algérie, qui ne déploie aucun effort pour parvenir à une solution politique du différend au Sahara.

Et l’Association de suggérer à Ban Ki Moon de « mieux de consulter les nombreux rapports de l’OTAN, qui prouvent que les dirigeants et les milices du polisario sont de connivence avec des organisations criminelles dédiées au trafic de drogues dures, en provenance d’Amérique Latine », tout comme « les accointances du polisario avec les groupes terroristes qui sévissent dans la région Sahélo-saharienne », mettant en péril la stabilité et la sécurité des Etats de la région.

L’Association s’interroge, à ce propos, sur le silence observé par Ban Ki Moon s’agissant des détournements par le polisario des aides humanitaires destinées aux séquestrés de Tindouf comme l’attestent de nombreux rapports.

Elle rappelle également au SG de l’ONU que la population des camps de Tindouf n’a jamais été recensée, ni identifiée en dépit des nombreuses résolutions et recommandations du Conseil de Sécurité, sans oublier les crimes commis par les dirigeants du polisario dans ces camps et qui n’ont jamais été élucidés par les Nations-Unies.

Face à cette situation et à l’attitude partiale du SG de l’ONU, l’Association des Amis du Royaume du Maroc en Pologne demande la démission de Ban Ki Moon qui a failli à sa mission.

L’ensemble des membres l’Association réaffirment leur solidarité et leur attachement indéfectible et indélébile à la Mère-Patrie, le Maroc, de Tanger à Lagouira, ainsi que leur mobilisation constante derrière Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour contrecarrer toutes les manœuvres et complots ourdis par les ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume. 

Le Royaume du Maroc décide une « réduction significative » d’une grande partie de la composante civile et plus particulièrement le segment politique de la MINURSO 

Suite aux déclarations « inacceptables » du Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, et à ses agissements « inadmissibles » durant sa récente visite dans la région, le Gouvernement du Royaume du Maroc a décidé « les mesures immédiates » suivantes, à savoir « une réduction significative, dans les jours qui viennent, d’une grande partie de la composante civile et plus particulièrement le segment politique de la MINURSO, l’annulation de la contribution volontaire qu’accorde le Maroc au fonctionnement de la MINURSO et l’examen des modalités de retrait des contingents marocains engagés dans les Opérations de Maintien de la Paix ». 

« Le Royaume du Maroc se réserve le droit légitime de recourir à d’autres mesures, qu’il pourrait être amené à prendre, pour défendre, dans le strict respect de la Charte des Nations Unies, ses intérêts supérieurs, sa souveraineté et son intégrité territoriale », souligne mardi un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la coopération.

De même source, on indique que « Sur Très Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI -que Dieu L’assiste- le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, M. Salaheddine Mezouar s’est rendu, le 14 mars 2016, à New York, afin de rencontrer le Secrétaire Général des Nations Unies, M. Ban Ki-Moon. 

A cette occasion, précise le communiqué, le Ministre a remis une lettre au Secrétaire Général « détaillant les protestations officielles du Gouvernement marocain au sujet de ses déclarations inacceptables et de ses agissements inadmissibles durant sa récente visite dans la région ».

Au cours de cet entretien, M. Mezouar a fait part au Secrétaire Général de « la dénonciation ferme et du rejet total par le Royaume du Maroc, son peuple marocain et l’ensemble de ses forces vives, de ses propos inadmissibles et de ses actions condamnables au sujet de la question du Sahara marocain, lors de sa récente visite en Algérie », ajoute-t-on.

Et d’insister: « Les autorités marocaines considèrent que de tels agissements sont incompatibles avec les responsabilités et la mission de Secrétaire général qui l’astreignent à un devoir d’objectivité et d’impartialité et au respect du référentiel établi par les organes de l’ONU ».

Il a été rappelé en particulier à M. Ban Ki-Moon que le terme « occupation » utilisé pour qualifier la présence du Maroc dans son Sahara est une « ineptie juridique et une erreur politique grave ». En effet, rappelle le communiqué, « aucune résolution du Conseil de Sécurité n’a utilisé une telle terminologie. L’emploi de cette référence constitue ainsi une insulte au peuple marocain et à une Nation qui a consenti de lourds sacrifices pour recouvrer progressivement son indépendance et défendu son intégrité territoriale ».

De même, poursuit-on, « le recours au référendum évoqué pour résoudre ce différend régional a été balayé par l’histoire et écarté par le Conseil de Sécurité. Le document rappelle, à ce sujet, que depuis 2004, « le Conseil plaide exclusivement pour la recherche d’une solution politique négociée, sur la base +du réalisme et de l’esprit de compromis+ ».

« Les tentatives inacceptables de travestir le statut de la zone à l’est du dispositif de défense, ainsi que le traitement sélectif et l’attitude complaisante à l’égard de la situation humanitaire dans les camps de Tindouf ont été également évoquées », indique le communiqué, ajoutant que M. Mezouar a réitéré, lors de cette réunion, « l’urgence pour le Secrétaire Général de ne pas verser dans les tentatives dévoilées et visant à s’attaquer à l’initiative marocaine d’autonomie qui garde toute sa prééminence dans les résolutions du conseil de sécurité ».

« Il lui a été demandé de clarifier publiquement ses positions pour restaurer un climat de confiance et de respect mutuel », précise la même source.

« Or, au lieu de respecter les engagements exprimés lors de cette réunion, le communiqué publié par le secrétariat général rajoute à l’offense initiale, un nouvel outrage au peuple marocain qui n’avait fait qu’exprimer spontanément son rejet face à tant de dérapages et d’irresponsabilités », déplore le communiqué du MAEC.

« Le Royaume du Maroc s’indigne de voir le Secrétaire Général contester le droit légitime et démocratique d’un peuple et de ses forces vives, à exprimer librement ses opinions et ses réactions », souligne la même source, en s’interrogeant « en quoi l’exercice d’un droit individuel et collectif consacré par la Constitution marocaine constituerait-il une offense à la personne du secrétaire général, surtout lorsqu’il s’agit d’une réaction fondée à des propos et des actes qui touchent profondément chaque citoyen marocain du nord au sud ? ».

Le communiqué s’est également interrogé « Comment peut-on à ce niveau de responsabilité réduire l’Organisation des Nations Unies à l’affect personnel du secrétaire général ? », en soulignant que face à cette « dérive dangereuse », le Gouvernement du Royaume du Maroc à décidé les mesures immédiates suivantes, à savoir « une réduction significative, dans les jours qui viennent, d’une grande partie de la composante civile et plus particulièrement le segment politique de la MINURSO, l’annulation de la contribution volontaire qu’accorde le Maroc au fonctionnement de la MINURSO et l’examen des modalités de retrait des contingents marocains engagés dans les Opérations de Maintien de la Paix ».

 15/03/2016

Député européen : La seule action diplomatique utile aujourd’hui doit être en faveur de l’autonomie avancée 

La seule action diplomatique utile aujourd’hui que l’Union européenne doit soutenir doit être en faveur de la proposition marocaine d’autonomie avancée sous l’égide du Maroc, a souligné le député européen Gilles Pargneaux.

‘’Cette solution jugée crédible par l’ONU doit être soutenue et encouragée par l’Union européenne afin de sortir de plus de 40 ans d’impasse diplomatique », a affirmé l’eurodéputé socialiste lors d’un débat organisé, mardi, par la Commission Affaires étrangères du parlement européen.

L’eurodéputé a mis en garde, dans ce contexte, contre la recrudescence des actes terroristes dans la région, soulignant le rôle du Maroc dans la lutte antiterroriste. 

‘’La région du Sahel est aujourd’hui un vivier terroriste. L’attentat de ce week-end en Côte d’Ivoire mais aussi ceux de Bamako et de Ouagadougou mettent en lumière le développement d’AQMI et des terroristes dans la région », a-t-il relevé, soulignant que dans ce contexte, ‘’le Maroc est un acteur régional clé de la sécurité au Sahel et de la lutte contre le terrorisme ». 

Le député européen a, par ailleurs, souligné le caractère hautement stratégique des relations de l’UE avec le Maroc. 

‘’Aucun pays de notre voisinage n’a une relation si étroite et si stratégique avec nous », a affirmé M. Pargneaux, appelant l’union européenne à œuvrer pour la relance des relations bilatérales.

L’eurodéputé a également souligné le rôle du Maroc en tant que ‘’partenaire crucial » en matière migratoire, rappelant que les autorités marocaines n’ont ménagé aucun effort pour endiguer l’immigration illégale vers l’Europe mais aussi pour favoriser la régularisation des migrants dans le pays.

Lors de ce débat organisé avec des représentants de la commission européenne, nombreux eurodéputés ont pris la parole pour souligner le caractère stratégique des relations avec le Maroc, le qualifiant d »’allié solide et de confiance sur lequel l’Europe peut compter ».

Ils ont mis en avant le rôle que joue le Maroc dans la coopération en matière de lutte antiterroriste et dans le domaine de la migration, appelant l’UE à soutenir le Royaume dans toutes les actions qu’il entreprend et ses projets et à garantir la sécurité juridique de tous les accords avec le Maroc qu’ils ont qualifié de  »seul pays stable dans la région ».

S’agissant de la question du Sahara, les députés européens ont souligné l’impératif pour l’Union européenne de soutenir le processus d’un règlement politique dans le cadre de la régionalisation avancée sur la base de la proposition marocaine de large autonomie, qualifiée de  »sérieuse » et  »crédible » par la communauté internationale.

Ils ont condamné la situation des populations séquestrées à Tindouf et appelé l’UE à exiger de l’Algérie et du polisario un recensement des bénéficiaires de l’aide humanitaire européenne et à mener une enquête approfondie sur le détournement de ces aides révélé par l’Office européen de lutte anti-fraude (OLAF).

Le Gouvernement du Royaume du Maroc exprime les plus vives protestations contre les propos du SG de l’ONU sur la question du Sahara Marocain 

Le Gouvernement du Royaume du Maroc a exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du Secrétaire Général des Nations unies M. Ban Ki-Moon sur la question du Sahara Marocain.

Un communiqué du gouvernement marocain indique que le gouvernement du Royaume relève avec « une grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon, Secrétaire Général des Nations Unies, durant sa récente visite dans la région ».

Aussi, le Gouvernement du Royaume du Maroc exprime les plus vives protestations contre les propos du Secrétaire Général sur la question du Sahara Marocain. Ils sont inappropriés politiquement, inédits dans les annales de ses prédécesseurs et contraires aux résolutions du Conseil de Sécurité. Ces propos outrageux blessent les sentiments de l’ensemble du Peuple Marocain, souligne la même source.

Le Gouvernement du Royaume du Maroc a constaté, s’agissant aussi bien du déroulement de cette visite, que du contenu des déclarations prononcées, que le Secrétariat Général « s’est départi de sa neutralité, de son objectivité et de son impartialité, affichant ouvertement une indulgence coupable avec un Etat fantoche, dépourvu de tous les attributs, sans territoire, ni population, ni drapeau reconnu ».

Le Royaume du Maroc « regrette, en outre, que le Secrétaire Général ait cédé au chantage des autres parties en procédant à des faits accomplis, en violation des engagements et des garanties données au Maroc par ses plus proches collaborateurs, de s’opposer à toute manipulation de ses déplacements », poursuit la même source, relevant que « le Secrétaire Général s’est malheureusement laissé instrumentaliser pour donner crédit à des prétentions fallacieuses des autres parties ».

Par ailleurs, le Gouvernement du Royaume du Maroc « constate avec stupéfaction que le Secrétaire Général a utilisé le terme  »occupation » pour qualifier le recouvrement par le Maroc de son intégrité territoriale ce qui déroge de façon drastique avec la terminologie traditionnellement utilisée par les Nations Unies s’agissant du Sahara Marocain ». L’usage d’une telle terminologie est sans fondement politique ou juridique et constitue une insulte pour le Gouvernement et le peuple marocains, constate le communiqué du gouvernement.

En outre, souligne-t-on de même source, « ce type de dérapage sémantique porte dangereusement atteinte à la crédibilité du Secrétariat Général des Nations Unies. Il faut espérer dans l’intérêt du processus de facilitation onusien qu’il ne s’agisse là que d’un lapsus ».

Le Gouvernement du Royaume du Maroc « constate avec grande surprise que le Secrétaire Général n’a pas daigné soulever la question des violations massives des droits de l’Homme dans les camps de Tindouf en Algérie, y compris les cas de trois femmes sahraouies séquestrées depuis plus d’un an, dont il est régulièrement saisi tant par les victimes elles-mêmes, que par les Organisations Internationales des droits de l’Homme ».

Enfin, le Gouvernement du Royaume du Maroc « regrette qu’au moment où le Secrétaire Général projette d’organiser une conférence des contributeurs à l’aide humanitaire aux populations séquestrées dans les camps de Tindouf, il n’a à aucun moment évoqué, lors de sa visite, deux questions préjudicielles ».

La première est l’impératif du recensement de ces populations auquel il a lui-même appelé dans plusieurs de ses rapports, et qui est requis tant par le droit humanitaire international, que par toutes les résolutions du Conseil de Sécurité depuis 2011.

La seconde est le détournement avéré depuis quatre décennies, de l’aide humanitaire internationale destinée aux populations de ces camps, confirmé par les rapports du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), du Programme Alimentaire Mondial (PAM) et de l’Office de lutte anti-fraude de l’Union Européenne (OLAF).

« Loin d’atteindre l’objectif déclaré du Secrétaire Général durant cette visite, de relancer les négociations politiques, l’ensemble de ces dérapages risque de les compromettre, à quelques mois de la fin de son mandat », conclut le communiqué du gouvernement marocain.

Plus de trois millions de personnes marchent à Rabat pour dénoncer les dérapages verbaux de Ban Ki-moon sur le Sahara marocain

Plus de trois millions de personnes prenaient part, dimanche à Rabat, à la marche populaire initiée par les partis politiques, les syndicats et les organisations de la société civile pour dénoncer les dérapages verbaux du Secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki-moon, sur le Sahara marocain.

La déferlante humaine a été telle que les manifestants ont entamé de manière spontanée leur marche de dénonciation avant l’heure prévue (10H00 du matin).

Venus des quatre coins du Royaume pour prendre part à cette manifestation citoyenne et patriotique, les participants ont formé une véritable marée humaine qui a envahi les grandes artères du centre-ville de la capitale.

Scandant des slogans patriotiques et à la gloire du Sahara marocain, les manifestants, hommes, femmes, jeunes et moins jeunes, ont protesté contre les déclarations biaisées du Secrétaire général des Nations Unies sur le Sahara marocain.

Dans un élan de patriotisme qui rappelle celui de la Marche Verte, ces millions de Marocains, venus en groupes ou à titre individuel, en train, en voitures ou en autocars, ont répondu massivement à cet appel pour réaffirmer de vive voix le consensus national autour de l’intégrité territoriale du Maroc, entonnant l’hymne national, portant des portraits de SM le Roi Mohammed VI, des banderoles et pancartes pour réitérer le consensus national qui unifie l’ensemble des Marocains autour de l’intégrité territoriale du Royaume.

Jacques Attali critique la digression sémantique de Ban Ki Moon

L’economiste, écrivain et conseiller d’état honoraire français, Jacques Attali a critiqué la digression sémantique du Secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki Moon en utilisant le terme « occupation » concernant le Sahara marocain.

« Cette expression ne faisait pas partie jusqu’à présent du langage soigneusement répertorié qu’utilisent les diplomates onusiens pour parler de cette zone », rappelle Jacques Attali, en soulignant que « sans doute peut-on s’attendre à ce que l’animosité entre l’Algérie et le Maroc y trouve des raisons de s’accroître. Déjà, des manifestations monstres ont eu lieu au Maroc pour protester contre ce dérapage ».

Dans l’édito du jour de son blog, Jacques Attali plaide pour un Maghreb uni, estimant qu’il « n’a jamais été plus important, pour eux comme pour nous, que les pays du Maghreb s’entendent bien ».

« S’ils s’unissaient, économiquement et militairement, s’ils formaient le marché commun du Maghreb attendu depuis si longtemps, ils pourraient constituer rapidement une véritable puissance de taille mondiale », poursuit-il, en soulignant le « considérable » potentiel de développement de cette région.

Pour M. Attali, qui a été premier président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement, les pays du Maghreb, de par leur situation géographique, « entre l’Europe, au niveau de vie unique au monde, et l’Afrique subsaharienne, qui comptera bientôt 1,5 milliard d’habitants, en pleine croissance, peuvent constituer une région d’exception, créatrice de richesses et d’emploi ».

L’économiste français critique dans ce contexte la fermeture des frontières entre le Maroc et l’Algérie, précisant que « ce ne sont pas les déclarations récentes du Secrétaire Général des Nations Unies qui vont arranger les choses ».

Le gouvernement marocain avait exprimé, dans un communiqué, ses protestations les plus vives contre les déclarations du secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara marocain, soulignant que ces propos étaient « inappropriés politiquement, inédits dans les annales de ses prédécesseurs et contraires aux résolutions du Conseil de sécurité ».

Les propos de M. Ban ont suscité une vague d’indignation à travers le monde. Acteurs politiques, société civile, experts et analystes y ont vu une transgression de la neutralité qui doit prévaloir dans le travail des responsables onusiens à fortiori du secrétaire général. Plus de trois millions de Marocains ont sillonné, dimanche, les artères de Rabat, dénonçant les propos de Ban Ki Moon sur le Sahara et son alignement sur les thèses des séparatistes, réaffirmant leur mobilisation pour la défense de l’intégrité territoriale du Royaume.

Les élus, chefs de tribus et associations de la région Laâyoune Sakia El Hamra appellent le CS à condamner les violations massives des droits de l’Homme dans les camps de Tindouf

Les élus, chefs de tribus et associations de la société civile de la région Laâyoune Sakia El Hamra appellent le Conseil de sécurité de l’ONU à condamner les violations massives des droits de l’Homme dans les camps de Tindouf, en Algérie.

Dans une lettre adressée au président du Conseil de sécurité, ces groupes, qui expriment leur « profonde consternation » à l’endroit aussi bien des gestes que des déclarations « fort regrettables » tenues par le Secrétaire Général de l’ONU lors de sa visite dans les camps de Tindouf, au Sud de l’Algérie, appellent le conseil à dénoncer les propos et gestes de Ban Ki-Moon.

Ils exhortent le conseil à insister sur la solution politique mutuellement acceptable « sur la base du réalisme et dans le cadre du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Royaume ».

Ils soulignent également l’importance de réitérer fermement les appels pour que l’Algérie permette aux instances onusiennes, comme le demande, du reste, le Conseil de Sécurité dans ses résolutions, d’entreprendre le recensement et l’identification de la population des réfugiés dans les camps de Tindouf.

« En se prosternant devant le prétendu +fanion+ de la soi-disant +rasd+ qui, au demeurant, et Monsieur le Secrétaire Général le sait bien, n’est pas membre de l’Organisation des Nations Unies, en saluant les foules avec le V de la victoire et en qualifiant la présence marocaine au Sahara d’occupation, dérogeant ainsi à la terminologie utilisée par les Nations Unies en la matière, M. Ban Ki Moon a pris un raccourci dangereux », lit-on dans cette lettre dont copie est parvenue mardi à la MAP.

Par ce type d’agissements, il a manqué, d’une manière flagrante, à son devoir de neutralité et a altéré sa crédibilité en tant que facilitateur onusien, agissant sur mandat du Conseil de sécurité pour faire aboutir le processus de règlement de la question du Sahara, sur la base d’une solution politique mutuellement acceptable basée, fondamentalement, sur le réalisme et la préservation de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc, estiment les auteurs de la lettre.

En agissant de la sorte, Ban Ki Moon a commis des erreurs que « même un novice n’est pas censé commettre », disent-ils, considérant que « par sa flagrante partialité, il a offensé, profondément, le sentiment de l’ensemble du peuple marocain, en donnant du crédit aux thèses du polisario et aux visées hégémonistes et déstabilisatrices de la partie algérienne, dont le polisario n’est que le prête-nom ».

Le polisario n’a jamais été reconnu par la communauté internationale, en tant que « représentant unique et légitime » des populations originaires du Sahara et ne bénéficie, de ce fait, d’aucune assise juridique ou d’une quelconque légitimité démocratique pour aspirer à la représentation des populations vivant, malgré elles, dans les camps de Tindouf, en Algérie et, à plus forte raison, de celles, constituant l’écrasante majorité, vivant dans les provinces du Sud du Royaume du Maroc, rappelle la lettre.

La direction du polisario, qui n’a jamais été élue dans le cadre d’élections démocratiques et transparentes, n’a aucune légitimité pour prétendre parler au nom de l’ensemble des populations sahraouies, ajoute la même source. 

De ce fait, le polisario ne pourrait, aucunement, se substituer aux représentants légitimes des populations sahraouies, démocratiquement élus, à l’issue d’opérations électorales, dont la régularité et la transparence ont été saluées par tous les observateurs étrangers. 

Les élections communales et régionales organisées, le 04 septembre 2015, illustrent, à l’instar des précédentes opérations électorales, l’adhésion totale des populations du Sahara au processus démocratique, à travers leur engouement et leur forte implication, reflétés par le haut taux de participation enregistré dans cette région du Maroc.

La direction du polisario se trouve contestée au sein même des camps de Tindouf, en raison des conditions de vie intenables qu’elle impose à une population privée de ses droits les plus élémentaires, comme en témoigne les documents des instances internationales, notamment l’Union Européenne, à travers le dernier rapport de l’Office de Lutte anti-fraude de l’Union européenne, publié en 2015. 

Par ailleurs, « les démarches de Ban Ki-Moon auprès des pays donateurs, en présentant la population de Tindouf comme des +réfugiés+ oubliés, démontre un parti pris contestable en faveur de l’Algérie qui fait fi des multiples appels du Conseil de Sécurité pour la tenue d’un recensement en bonne et due forme des populations confinées dans les camps de Tindouf », d’après la lettre.

Par ces gestes et propos « inconsidérés », Ban Ki Moon « ne semble pas prendre la mesure des effets de sa position sur la sécurité et la stabilité de la région, à un moment où l’Afrique du Nord et la région sahélo-saharienne sont confrontées à un vent déstabilisateur et traversent une zone de turbulence », soulignent les auteurs de la lettre.

Les présidents des Parlements d’Amérique centrale et des Caraïbes expriment leur totale solidarité avec le Maroc dans la défense de son intégrité territoriale

Les membres d’une délégation des présidents des parlements d’Amérique centrale et des Caraïbes, membres du Forum des parlements d’Amérique centrale et des Caraïbes (FOPREL) ont exprimé, lundi à Rabat, leur totale solidarité avec le Maroc dans ses positions visant la défense de sa souveraineté nationale et de son intégrité territoriale.

Selon un communiqué du Département du Chef du gouvernement, les membres de cette délégation, conduite par M. Mario Taracena Diaz-Sol, président du Congrès du Guatemala, et qui comprend les présidents et les vice-présidents, ainsi que les membres des bureaux des parlements de Costa-Rica, Nicaragua, Honduras, du Mexique et du Salvador, ont fait part, lors de leur entretien avec le Chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, de leur admiration de la grande marche nationale, organisée par le peuple marocain en protestation contre les dérapages du SG de l’ONU sur la question du Sahara marocain.

Dans ce sens, les membres de cette délégation se sont dits déterminés à oeuvrer, dans le cadre des institutions législatives de leurs pays respectifs et en coordination avec leurs gouvernements, pour l’adoption de positions officielles soutenant le Maroc dans son action sérieuse afin de parvenir à des solutions pacifiques au conflit artificiel autour du Sahara marocain, indique le communiqué.

Pour sa part, M. Benkirane a exprimé la gratitude du gouvernement marocain vis-à-vis de la position des présidents des parlements d’Amérique centrale et des Caraïbes, membres du FOPREL, soutenant la justesse de la cause nationale, la lutte du peuple marocain et son attachement absolu à la souveraineté totale du Royaume sur son territoire national.

A cette occasion, le Chef du gouvernement a passé en revue les étapes historiques ayant marqué le recouvrement par le Royaume de son intégrité territoriale, rappelant les liens solides de la bayâa (allégeance) ayant uni, à travers l’histoire, les Souverains alaouites à leurs sujets dans ces régions.

M. Benkirane a réaffirmé, dans ce sens, l’attachement du Maroc à l’action menée, dans le cadre de la légalité internationale, en vue de trouver une solution définitive à ce conflit artificiel via la proposition d’autonomie.

Les entretiens ont également porté sur les moyens de renforcer les relations de coopération entre le Maroc et les pays de l’Amérique centrale et des Caraïbes. A cet égard, les deux parties ont exprimé leur aspiration commune à édifier des partenariats fructueux, axés sur les potentiels existants et les aspects de rapprochement entre les peuples de la région.

Les membres de la délégation ont exprimé, par ailleurs, leur intérêt particulier aux avancées réalisées par le Royaume dans plusieurs domaines prometteurs, particulièrement les énergies renouvelables, l’industrie des engrais, les techniques d’irrigation, la mobilisation des ressources hydriques et la lutte contre la désertification.

Dakhla-Oued Eddahab : La famille de la résistance réaffirme son appui total aux positions officielles et populaires contre les dérapages verbaux de Ban Ki-Moon

La famille de la résistance et des membres de l’armée de libération dans la région Dakhla-Oued Eddahab a réaffirmé son appui total aux positions officielles et populaires exprimées contre les « dérapages verbaux » du Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, saluant les initiatives éclairées de SM le Roi Mohammed VI visant la consolidation du modèle de développement des provinces du Sud.

La famille de la résistance dans la région a exprimé, dans un communiqué, sa fierté du nouveau modèle de développement lancé par SM le Roi Mohammed VI et dont l’objectif est de pallier le manque constaté dans les provinces du Sud en termes d’indices de développement, doter les villes sahraouies des piliers du progrès social et économique et de la promouvoir la situation de la population, réitérant, à cet égard, son attachement à l’initiative marocaine d’octroyer une large autonomie aux provinces du Sud, sous souveraineté marocaine. 

La famille de la résistance et de l’armée de libération dans la région Dakhla-Oued Eddahab a accueilli, avec une énorme stupéfaction et colère, les dernières déclarations de Ban Ki-Moon dans lesquelles il a prétendu que le Sahara marocain est « occupé », précise le communiqué.

Se plaçant, comme à l’accoutumé, à l’avant-garde de la défense de la patrie et de ses frontières justes et historiques, contre tout danger qui la menacerait, la famille de la résistance et de l’armée de libération dénonce ces propos irresponsables et inédits dans les annales du secrétariat général de l’ONU, tout en considérant que ces propos provocateurs de l’ensemble du peuple marocain visent à entraver les efforts consentis par le Royaume en vue de trouver une issue à ce différend artificiel qui n’a fait que perdurer.

Les propos dépourvus de tout sens politique de Ban Ki-Moon ont fait dévier le SG de l’ONU de son rôle de médiateur pour devenir partie au conflit et ne font, de ce fait, que conforter « notre confiance » en la justesse de la cause nationale, affirme la famille de la Résistance et de l’armée de libération.

Cet incident consolidera l’attachement des Marocains à leur Roi et à leur intégrité territoriale, s’inspirant des épopées grandioses qu’ils ont menées dans les différentes régions du pays. 

L’Assemblée provinciale de Lâayoune condamne les positions « partiales » de Ban Ki-moon au sujet du Sahara marocain

L’Assemblée provinciale de Lâayoune a condamné, lundi, les positions « partiales, « complaisantes » et « injustifiées » du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon sur la question du Sahara marocain.

Lors d’une séance extraordinaire tenue à cet effet, les membres de l’Assemblée ont dénoncé les dérapages verbaux qui portent gravement atteinte aux efforts des Nations Unies pour le règlement du conflit artificiel autour du Sahara marocain et s’inscrivent aux antipodes des rapports de l’Onu à ce sujet.

Ils ont déploré l’alignement du SG de l’Onu sur la thèse des séparatistes et son silence sur les graves violations des droits de l’Homme dans les camps de Tindouf et le détournement par l’Algérie et le « polisario » de l’aide humanitaire destinée aux séquestrés, démontré par plusieurs rapports internationaux.

Ils ont aussi noté que la communauté internationale et les organisations internationales ont dénoncé ces opérations de détournement et appelé l’Algérie à autoriser l’organisation des Nations d’Unies à effectuer un recensement des populations des camps de Tindouf.

Lors de cette séance, présidée par le président de l’Assemblée Mouloud Aliouat en présence du wali de la région de Lâayoune-Sakia El Hamra, gouverneur de la province de Lâayoune, Bouchaab Yahdih, ils ont réaffirmé que les manœuvres ourdies par les ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume ne feront que renforcer la détermination des populations sahraouies et leur attachement aux valeurs sacrées de la nation et à la proposition d’autonomie.

M. Ban Ki-moon doit assumer la responsabilité de ses propos qui tentent à torpiller les efforts de l’ONU pour le règlement du conflit artificiel autour du Sahara, ont-ils ajouté, faisant remarquer que la marche populaire, de dimanche 13 mars à Rabat avec la participation des habitants des provinces du Sud du Royaume, est une réponse éloquente aux provocations des ennemis de l’intégrité territoriale et un message fort réaffirmant que toute atteinte aux valeurs sacrées de la nation marocaine et ses constantes est une dérive qui sera confrontée par toutes les formes.

La proposition de l’autonomie dans les provinces du Sud est l’unique solution pour mettre fin à ce conflit artificiel autour du Sahara, ont-ils poursuivi, relevant que ce choix contribuera à renforcer le développement local et à consolider la stabilité dans la région du Sahel et du Sahara.

Le gouvernement marocain avait exprimé, mardi dernier, les plus vives protestations contre les propos du SG de l’ONU sur la question du Sahara marocain, relevant avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon durant sa récente visite dans la région », rappelle-t-on. 

La Commission marocaine pour la paix et la solidarité appelle les membres permanents du Conseil de sécurité à amener Ban Ki-moon à respecter les résolutions du Conseil sur le Sahara

La Commission marocaine pour la paix et la solidarité, membre de l’Organisation de solidarité des peuples africains et asiatiques (AAPSO), a invité les membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU à appeler M. Ban Ki-moon à respecter les résolutions du Conseil encourageant les initiatives pacifiques au lieu de s’enthousiasmer pour le langage belliqueux. 

Lors d’une conférence de presse, lundi à Rabat, la Commission a fait part de l’envoi aux ambassadeurs des pays permanents du Conseil de sécurité d’un message les appelant à amener le SG de l’ONU à respecter les résolutions du Conseil et à « encourager les initiatives de la paix et ne pas adopter le langage de la guerre ».

La Commission a aussi fait part de sa préoccupation des propos tenus par M. Ban Ki-moon sur le Sahara marocain, lors de sa récente visite aux camps de Tindouf en Algérie, se disant confiante du souci des membres permanents du Conseil de sécurité (Etats-Unis, Russie, Grande-Bretagne, France et Chine) de faire valoir les initiatives pacifiques visant à résoudre un conflit qui n’a que trop duré et qui représente une menace pour la sécurité dans une zone sensible à l’échelle mondiale et confrontée aux dangers du terrorisme et des mouvements séparatistes. 

Dans ce message, ladite Commission, composée des partis de l’Istiqlal, de l’Union socialiste des forces populaires (USFP) et du Pogrès et du socialisme (PPS), soutient qu’en épousant la terminologie du front « Polisario », le SG de l’ONU « s’est départi de sa neutralité, de son objectivité et de son impartialité ».

Ces propos ont fait fi de la proposition pacifique du Maroc qui reflète son souci de progresser sur la voie des négociations pour une solution consensuelle sur la base de la proposition d’autonomie, explique le message, ajoutant que pareils propos encouragent ceux qui veulent entraver les efforts pacifiques, incitent à l’escalade des tensions et justifient le recours du « Polisario » à la reprise des armes. 

Pour Talaa Saoud Al Atlassi, président de ladite Commission, la marche de dimanche, à laquelle ont participé les Marocains de toutes les franges contre les actes du SG de l’ONU, exprime une colère nationale générale et augure d’une nouvelle phase dans l’histoire de la cause nationale.

Les propos provocateurs de M. Ban Ki-moon portent atteinte aux fondements de la paix promus par l’ONU, a-t-il souligné, notant que ces déclarations passent sous silence l’initiative marocaine d’autonomie, le processus de négociation, les demandes de recenser les populations des camps de Tindouf et le détournement de l’aide humanitaire destinée à ces camps, a-t-il noté.

Il a rappelé que la Commission a également envoyé une lettre similaire à l’AAPSO, qui a salué, lors de sa dernière conférence tenue à la capitale Sri-Lankaise Colombo en 2014, la proposition d’autonomie du Sahara sous souveraineté marocaine, en tant qu’initiative réaliste et pacifique à même de résoudre ce différend, ajoutant que la tenue de la prochaine conférence de l’organisation, en octobre prochain à Rabat, offrira une autre opportunité de présenter la position marocaine sur la question du Sahara. 

L’AAPSO, qui a tenu sa première conférence fin 1957 dans son siège au Caire, est une organisation non-gouvernementale internationale, qui représente un prolongement populaire des objectifs du mouvement des non-alignés, à travers des commissions nationales dans plus de 90 pays en Asie et en Afrique, outre des commissions membres en Europe et en Amérique latine. 

Le vice-président du parlement de Bruxelles qualifie d »’inappropriés » les propos du SG de l’ONU sur le Sahara marocain

Le premier vice-président du parlement de la région de Bruxelles-Capitale, Fouad Ahidar, a qualifié, d »’inappropriés » les propos tenus par le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki Moon lors de sa dernière visite dans la région. 

‘Ces propos sont inappropriés et dépassent le cadre de ses compétences, puisque lors de sa visite, il n’avait qu’un rôle d’observateur », a affirmé M. Ahidar dans une interview lundi à la MAP.

‘De tels propos, qui n’ont aucune base politique ni juridique, peuvent porter préjudice à la stabilité de la région », a estimé le député bruxellois, soulignant qu’en tant que secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon a un devoir de neutralité.

‘En agissant de la sorte, M. Ban anticipe sur le travail du Conseil de sécurité avec un parti pris évident », a affirmé M. Ahidar, précisant que Ban Ki Moon ‘doit présenter des excuses » au peuple marocain, qui a montré à travers la marche de Rabat qu’il ne cédera pas un iota de son territoire national et que le Maroc est dans son Sahara.

Le vice-président du parlement bruxellois s’est également demandé comment est ce que M. Ban a pu ignorer la dynamique de développement enclenchée dans cette partie du Maroc et les grands investissements qui y sont engagés avec une large participation de la population de la région.

Le gouvernement marocain avait exprimé, dans un communiqué, ses protestations les plus vives contre les déclarations du secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara marocain, soulignant que ces propos étaient « inappropriés politiquement, inédits dans les annales de ses prédécesseurs et contraires aux résolutions du Conseil de sécurité ».

Les propos de M. Ban ont suscité une vague d’indignation à travers le monde. Acteurs politiques, société civile, experts et analystes y ont vu une transgression de la neutralité qui doit prévaloir dans le travail des responsables onusiens à fortiori du secrétaire général.

Plus de trois millions de Marocains ont sillonné, dimanche, les artères de Rabat, dénonçant les propos de Ban Ki Moon sur le Sahara et son alignement sur les thèses des séparatistes, réaffirmant leur mobilisation pour la défense de l’intégrité territoriale du Royaume.

Les Conseils provinciaux d’Oued Eddahab et d’Aousserd condamnent les déclarations « biaisées » de Ban Ki-moon

Les Conseils provinciaux d’Oued Eddahab et d’Aousserd ont condamné les déclarations « biaisées » et le parti-pris du Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, sur le Sahara marocain.

A l’issue d’une session extraordinaire, samedi soir, consacrée au dernier dérapage verbal de M. Ban, le Conseil provincial d’Oued Eddahab a indiqué que les déclarations du responsable onusien, qui relèvent désormais de manœuvres fomentées par les ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume, ne pourront en aucun cas, altérer l’unanimité des Marocains, de Tanger à Lagouira, sur la marocanité du Sahara et amenuiser l’attachement indéfectible des Sahraouis au glorieux Trône alaouite.

Dans un communiqué rendu public, les membres du Conseil ont également réaffirmé leur attachement aux valeurs sacrées de la Nation et réitéré leur soutien et appui au plan d’autonomie dans les provinces du sud, sous souveraineté marocaine, qui constitue une solution pragmatique à ce conflit artificiel, bénéficie de l’adhésion de la communauté internationale et garantit la dignité et la liberté des habitants de la région à l’opposé de la situation tragique que vivent les populations séquestrées dans les camps de Tindouf (sud-ouest algérien).

Quant au Conseil provincial d’Aousserd, qui a tenu une session similaire, il a condamné les déclarations de M. Ban relatives au Sahara, appelant les membres du Conseil de sécurité de l’ONU et les pays amis du Maroc à exercer des pressions sur le responsable onusien pour retirer ses propos et d’observer la neutralité en conformité avec le processus des pourparlers basé sur la recherche d’une solution politique consensuelle entre les parties à ce conflit artificiel.

Dans un communiqué, le Conseil s’est, d’autre part, félicité des efforts déployés par le Maroc sur la voie de la consolidation du processus démocratique, du respect des droits de l’Homme et d’ouverture sur les instances et organisations internationales.

Le Conseil a, en outre, exhorté à la communauté internationale à exercer des pressions sur l’Algérie pour mettre un terme aux souffrances qu’endurent les populations sahraouies séquestrées dans les camps de Tindouf, à travers leur recensement, en vue de leur permettre de regagner volontairement leur mère-patrie.

ISESCO : Le langage utilisé par Ban Ki-moon à l’égard du Maroc et de sa cause nationale, « un dévoiement inacceptable de tout référentiel onusien »

Le langage utilisé par le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, à l’égard du Royaume du Maroc et de sa cause nationale, constitue un « dévoiement inacceptable de tout référentiel onusien », a affirmé le directeur général de l’Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (ISESCO), Abdulaziz Othman Altwaijri.

Un communiqué de l’ISESCO rendu public lundi souligne que M. Altwaijri « a fustigé le langage employé par M. Ban Ki-moon, le Secrétaire général de l’ONU, à l’égard du Royaume du Maroc et de sa cause nationale, lequel langage constitue un dévoiement inacceptable, légalement et politiquement parlant, de tout référentiel onusien, s’agissant aussi bien des recommandations de l’Assemblée générale des Nations unies que des résolutions du Conseil de sécurité ».

Selon M. Altwaijri, « cette position saugrenue du Secrétaire général de l’ONU, dont le mandat touche à sa fin, est susceptible d’exacerber la tension dans la région et de menacer la sécurité et la paix mondiales ».

Le directeur général de l’ISESCO, cité par le communiqué, s’est étonné de « ce volte-face de M. Ban Ki-moon qui lui ôte la crédibilité et la neutralité sur une question qui suit un cheminement clair au sein des Nations unies ».

Parti de la renaissance et de la vertu (PRV) : Les propos de Ban Ki-moon sur le Sahara, un manquement à son devoir de neutralité (PRV)

Les dérapages verbaux du Secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki-moon, sur le Sahara marocain constituent un manquement à son devoir de neutralité à la tête de l’ONU et une dérive par rapport aux règles diplomatiques qu’il est censé respecter, a affirmé le Parti de la renaissance et de la vertu (PRV).

Dans un communiqué, le PRV dénonce ce dépassement du SG de l’ONU qui montre ses limites en tombant proie du complot visant à plonger le dossier de la cause nationale dans l’impasse et dénote d’une volonté suspecte de fermer la porte des négociations et planer sur la région la menace de la confrontation et de l’escalade, en particulier à l’approche de la présentation par le secrétaire général de son rapport annuel en avril prochain. 

Pour le parti, les propos de Ban Ki-moon portent atteinte au Maroc et aux Marocains d’autant plus qu’ils expriment un parti pris incompréhensible et une violation flagrante de la Charte des Nations unies qui insiste sur la neutralité de la fonction du Secrétaire général. De ce fait, relève le communiqué, ces déclarations s’écartent clairement de toutes les résolutions de l’ONU sur la question du Sahara et du Conseil de sécurité, légalement contraignantes pour le secrétaire général.

De même, ajoute le communiqué, la visite de Ban Ki-moon dans les camps de la honte à Tindouf a fait fi de tous les appels des organisations internationales des droits de l’homme qui attirent l’attention sur la situation tragique que vivent les populations séquestrées de Tindouf, détentions inhumaines, torture, restrictions de la liberté d’opinion et d’expression, corruption, détournement des aides onusiennes, outre la coordination « établie » des mercenaires du polisario avec des groupes terroristes et des bandes de trafics des êtres humains et du crime organisé.

Face à cette escalade, le parti a appelé à la concrétisation sur le terrain du projet d’autonomie en tant que partie intégrante du projet de la régionalisation avancée, à travers la tenue d’une conférence nationale rassemblant l’ensemble des habitants des provinces du Sud pour contrer toutes les manoeuvres des ennemis de l’intégrité territoriale au moment où la proposition marocaine d’autonomie jouit d’un consensus et du soutien au niveau international.

Front des forces démocratiques : Ban Ki-moon aurait dû trouver une solution à la situation des séquestrés de Tindouf au lieu d’outrepasser son devoir d’impartialité 

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, aurait dû trouver une solution à la situation des séquestrés à Tindouf, au lieu d’outrepasser le devoir d’impartialité exigé par la mission qui lui est dévolue, a estimé le secrétaire général du Front des forces démocratiques (FFD), Mustapha Benali.

Au cours de sa dernière visite dans la région, Ban Ki-Moon aurait dû examiner avec les ennemis de l’intégrité territoriale « polisario » et l’Algérie une solution pacifique aux souffrances des Sahraouis séquestrés dans les camps de la honte afin de leur permettre de regagner la mère-patrie, a déclaré M. Benali à la MAP en marge d’un meeting organisé dimanche à Fès par le FFD.

Benali a également souligné que son Parti a participé aux côtés de toutes les autres formations politiques à la marche populaire organisée dimanche à Rabat pour dénoncer les propos partiaux du SG de l’ONU qui constituent, selon lui, une violation flagrante de la charte de l’organisation onusienne.

Le rôle de l’ONU consiste à assurer la sécurité dans toutes les régions du monde alors son secrétaire général, Ban Ki-moon s’est départi de sa neutralité et des missions qui lui sont dévolues.

Les déclarations de Ban Ki-moon portent à atteinte à l’intégrité territoriale du Royaume et aux nobles missions de l’organisation onusienne, a-t-il poursuivi, soulignant que les habitants des provinces du sud jouissent actuellement de leurs pleins droits dans tous les domaines à la faveur de la dynamique économique et des projets structurants lancés par SM le Roi Mohammed VI dans ces provinces.

La participation massive des Marocains à la marche populaire de Rabat exprime leur indéfectible attachement au glorieux Trône alaouite et leur attachement à la défense de la cause nationale, a-t-il ajouté.

Lors de ce meeting placé sous le thème « la situation de la femme entre l’exclusion et la parité », les participants ont souligné la nécessité de renforcer le rôle de la femme dans la vie sociopolitique et d’enraciner la question de la parité et de l’approche genre. 

Initiée à l’occasion de la commémoration de la journée internationale de la femme, cette rencontre a été marquée par la présentation de plusieurs exposés axés sur les acquis réalisés par les femmes et les contraintes qui entravent le développement de la situation de la gent féminine au Maroc.

Ancien ministre kényan des AE: Les déclarations de Ban Ki-Moon sont « malencontreuses » et dépourvues d' »impartialité » 

Les récentes déclarations du secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon, lors de sa récente visite dans la région, sont politiquement « malencontreuses » et dépourvues d' »impartialité », a affirmé M. Raphael Tuju, ancien ministre kényan des Affaires étrangères.

Dans une déclaration à la MAP, M. Tuju a ajouté que les propos de M. Ban, qui interviennent à quelques mois seulement de la fin de son mandat à la tête de l’Organisation onusienne, sont « inappropriés » et « dépourvus » d’objectivité, alors qu’il est tenu d’observer la neutralité requise en vue de trouver une solution à la question du Sahara marocain.

« L’Organisation des Nations Unies doit être honnête et neutre vis-à-vis du processus du règlement de la question du Sahara marocain, et il est très important que son secrétaire général respecte cette position de neutralité requise pour ne pas tomber dans ce genre de déclarations politiquement malencontreuses », a-t-il dit. 

Et d’ajouter qu' »il est d’autant plus important que s’il (M. Ban) devait formuler ce genre de propos, il ne devait pas le faire en Algérie », notant le parti-pris d’Alger en faveur des séparatistes dans ce dossier. 

Tuju reproche aussi au SG de l’ONU d’avoir ignoré les efforts déployés par le Maroc pour trouver une solution à ce conflit artificiel sur la base de la proposition d’autonomie dans les provinces du sud du Royaume.

Dans ce sens, l’ancien ministre kényan des Affaires étrangères a fait savoir qu’il était en poste lorsque le Maroc a soumis à l’ONU, en 2007, son initiative d’autonomie, fruit d’un large processus de consultations démocratiques, aux niveaux local et national, qu’il a qualifiée d' »acceptable », « appropriée » et « crédible ».

Il s’agit, a-t-il réaffirmé, d' »un réel progrès sur la voie de parvenir à une solution à la question du Sahara marocain », soulignant que la proposition marocaine constituait une opportunité historique et une « véritable chance » à saisir pour le règlement de ce différend. 

A son avis, les chances d’arriver à une solution ont été « gaspillées » par « certains acteurs dans le voisinage atteints de cette contamination de ne faire que saisir toute opportunité pour saper toute chance pour un règlement pacifique de ce problème ».

Sur l’appel de M. Ban à une conférence des contributeurs à l’aide humanitaire aux populations séquestrées dans les camps de Tindouf, l’ancien ministre kényan des Affaires étrangères a indiqué que le SG de l’ONU aurait mieux fait d’aller s’enquérir de l’état de survie des populations démunis dans certains pays africains seuls à se battre contre la famine et la violence, citant notamment le Burundi, RDC, Mali et la Somalie. 

« J’espère qu’il ne s’agisse là que d’un lapsus », a dit M. Tuju, faisant allusion à l’attitude et aux déclarations biaisées du Secrétaire général des Nations Unies lors sa dernière tournée dans la région.

Le gouvernement marocain a exprimé, mardi dernier, les plus vives protestations contre les propos du SG de l’ONU sur la question du Sahara marocain, relevant avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon durant sa récente visite dans la région », rappelle-t-on.

L’Association « La pensée plastique » exige de Ban Ki-moon des « excuses publiques et inconditionnelles »

L’Association « La pensée plastique » a exigé du Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, Ban Ki-moon, de « présenter des excuses publiques et inconditionnelles » au Royaume du Maroc à propos de ses dernières déclarations sur la Sahara marocain.

Dans un communiqué, transmis samedi à la MAP, l’Association a affirmé: « Nous exigeons de vive voix de M. Ban d’annoncer à la communauté internationale avoir renoncé aux déclarations qu’il a prononcées à propos du Sahara marocain ».

L’Association a également noté avoir appris « avec grande stupéfaction et condamnation la sortie saugrenue » de M. Ban, dans laquelle « il s’est couvert d’un esprit d’impertinence et d’irresponsabilité et qualifié le Maroc d’+occupant+, faisant fi de toutes les éthiques et les consensus internationaux et mettant à mal son poste politique qui requiert la neutralité, l’objectivité et la transparence ».

Elle a, en outre, affirmé que M. Ban, tout en dérogeant à ses attributions au sein d’une Organisation internationale, a « offensé la dignité du Maroc et son intégrité territoriale et s’est jeté dans les bras du groupuscule militaire algérien hybride » précisant qu’il « achève sa mission onusienne par une grande maladresse ayant révélé sa disposition à la corruption et à la précipitation dans l’enceinte d’une administration algérienne et ses affidés mercenaires ».

« Le Maroc est dans son Sahara et le Sahara fait partie intégrante du Royaume », a affirmé le communiqué, ajoutant que quiconque, quel que soit son poids, sa position et sa stature ne peut douter de la marocanité du Sahara et de l’intégrité territoriale du Royaume.

D’autre part, l’Association a fait état des liens solides entre les Marocains avec leurs spécificités et divergences et leur mobilisation derrière SM le Roi Mohammed VI pour la défense de la cause nationale dans l’ensemble des rendez-vous et Forums internationaux.

Les dérapages de Ban Ki-moon, « en déphasage avec la réalité », compromettent sérieusement les efforts onusiens vers une solution 

La récente visite du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, à Alger et à Tindouf, a été particulièrement décevante pour tous ceux qui espèrent voir ce conflit résolu, en premier lieu les milliers de familles sahraouies séquestrées dans les camps de Tindouf, et, de ce fait, porte sérieusement atteinte aux efforts onusiens visant une solution à ce différend artificiel, écrit l’ancien diplomate américain et spécialiste de la région, Robert Holley.

« La visite de Ban à Alger et à Tindouf a été un événement singulièrement mauvais pour tous ceux qui espèrent voir ce conflit résolu, en premier lieu les milliers de familles sahraouies qui ont été séparées par ce conflit. La visite n’a servi ni les Sahraouis ni la cause de la paix et de la sécurité dans le Maghreb », déplore M. Holley dans une contribution publiée sur le site de « www.moroccoonthemove.com ».

En utilisant le terme « occupation » pour qualifier le recouvrement par le Maroc de son intégrité territoriale, le secrétaire général semble « sérieusement déphasé par rapport aux tenants et aboutissants du dossier du Sahara » et, partant, porte un coup dur à la neutralité de l’ONU en tant qu' »élément essentiel pour remplir le rôle d’intermédiaire honnête et impartial en vue de faciliter les négociations entre les parties », souligne-t-il.

Au lieu d’engager de franches discussions avec les dirigeants de l’Algérie et du polisario sur la nécessité d’un véritable compromis pour parvenir à une « solution politique mutuellement acceptable » et sur le nécessaire recensement des populations des camps, en recommandant le réalisme plutôt que la propagande, et en soulevant la question du détournement massif, bien documenté au demeurant, par l’Algérie et le polisario de l’aide humanitaire destinée à ces populations, la visite du secrétaire général de l’ONU a marqué un « échec épique », déplore encore l’ancien diplomate américain.

Holley, qui avait visité les camps en tant que diplomate, a évoqué le caractère « désuet » de la voie référendaire, en tenant à rappeler que le Conseil de sécurité n’a fait aucune mention de cette option depuis 2003.

L’expert américain rappelle, à cet égard, que le Conseil de sécurité ne cesse d’appeler à une solution politique négociée, insistant que le responsable onusien devait œuvrer à déclencher une dynamique en faveur de cet objectif.

Ban devrait par ailleurs, poursuit M. Holley, lire les rapports du HCR, du Programme alimentaire mondial et de l’Office de lutte anti-fraude (OLAF) de l’Union européenne qui ont tous mis à nu le détournement par l’Algérie et le polisario de l’aide humanitaire destinée aux populations des camps.

Ce que l’ONU doit faire, souligne-t-il, c’est de mettre un terme à ce « vol » à une échelle industrielle plutôt que de convoquer une conférence de donateurs. 

Les propos de Ban-Ki-moon visent à « torpiller » les efforts consentis pour le règlement du conflit du Sahara 

Les chioukhs et les notables des tribus sahraouies de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, ainsi que des juristes, ont condamné les positions notoirement partiales du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon à propos de la question du Sahara marocain.

Dans des déclarations à la MAP, ils ont affirmé que les propos de M. Ban, qui interviennent à quelques mois seulement de la fin de son mandat à la tête de l’Organisation onusienne, suscitent plusieurs interrogations sur la crédibilité qui sied au poste de secrétaire général de l’ONU et frappe de plein-fouet la neutralité des Nations unies.

Ces déclarations, qui ne relèvent désormais que de pures manœuvres de la part des ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume, ne sauraient en aucun cas altérer l’unanimité des Marocains, de Tanger à Lagouira, et amenuiser les liens entre les fils des provinces sahraouies et le glorieux Trône alaouite, ont-ils souligné, réitérant leur attachement indéfectible aux valeurs sacrées de la Nation et leur soutien à la proposition d’autonomie en tant que solution pragmatique saluée par la communauté internationale qui garantit la dignité, la liberté et les droits des habitants de la région.

Dans ce sens, Abdellah Salhi, un des chioukhs des tribus sahraouies de Laâyoune, a dit: « Il est surprenant que ce genre de déclarations émane d’un responsable onusien, dont le poste qu’il occupe lui impose d’être le dépositaire de la neutralité et du sens de la responsabilité ».

Au moment où la communauté internationale loue les réformes politiques, économiques et sociales amorcées par le Maroc dans les différents domaines et exprime son soutien à la proposition d’autonomie dans les provinces du sud du Royaume, en tant que solution viable et appropriée à ce conflit artificiel, interviennent les déclarations de M. Ban pour hypothéquer les efforts déployés à tous les niveaux en vue d’un règlement de ce différend, a-t-il fait savoir.

Pour sa part, Ibrahim Khayya, un des chioukhs des tribus sahraouies de Boujdour, a affirmé que les derniers propos du secrétaire général de l’ONU sur le Sahara ont blessé les sentiments de l’ensemble des Sahraouis, sont aux antipodes du bon sens et n’ont aucune crédibilité.

« Le secrétaire général de l’ONU aurait dû accorder son intérêt à la situation tragique qu’endurent les populations séquestrées dans les camps de Tindouf, à l’ouverture d’une enquête sur le détournement des aides qui leur sont destinées, à la prise de mesures nécessaires pour les recenser et à la recherche d’une solution juste et durable à ce conflit artificiel autour du Sahara marocain' », a-t-il martelé.

D’autre part, de nombreux juristes et acteurs de la société civile de la région de Laâyoune- Sakia El Hamra ont souligné que les déclarations de M. Ban à propos du Sahara visent à « torpiller » les efforts consentis pour trouver un règlement à ce conflit artificiel et à créer un climat de tension dans la région.

Ainsi, Mohamed Taleb, acteur associatif et membre du Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (CORCAS) a fait remarquer que les déclarations du secrétaire général de l’ONU ont blessé les sentiments de l’ensemble des Marocains, notant qu’il est temps de prendre des mesures fermes vis-à-vis de ces dérapages « dangereux » et « inacceptables ».

De son côté, Noureddine Darif, également acteur associatif et membre du CORCAS, a condamné avec force les propos de M. Ban qui constituent, a-t-il précisé, un parti-pris pour le séparatisme, rappelant que, dans toute l’histoire du secrétariat général de l’Organisation onusienne, la récupération par le Maroc de ses provinces du sud n’a jamais été qualifiée d' »occupation ».

Quant à Ibrahim Laghzal, acteur associatif à Laâyoune, il a qualifié d' »irresponsables » les déclarations de M. Ban qui sont en contradiction avec le rôle de neutralité qui incombe au secrétaire général de l’ONU, signalant que la proposition d’autonomie des provinces du sud demeure l’unique et l’ultime solution au conflit artificiel autour du Sahara, d’autant que cette initiative permettra aux populations séquestrées dans les camps de Tindouf de regagner leur patrie et de contribuer au développement local et au renforcement de la stabilité dans la région sahélo-saharienne. 

Les déclarations de Ban Ki-Moon susceptibles de compromettre davantage les efforts de la communauté internationale et de l’ONU pour trouver une solution juste et équitable de la question du Sahara 

Les déclarations du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, sur la question du Sahara « sont susceptibles de compromettre davantage les efforts de la communauté internationale et particulièrement l’ONU pour trouver une solution juste, équitable et mutuellement acceptable de la question du Sahara », a souligné, vendredi, la Fédération africaine des études stratégiques (FAES).

Les membres de la Fédération ont appris avec préoccupation les derniers positionnements et déclarations du Secrétaire général des Nations unies lors de sa visite dans la région, a affirmé la FAES dans un communiqué parvenu à la MAP, assurant que la fédération a « suivi avec inquiétude et appréhension » les derniers développements de la question du Sahara.

« Il est clair que le timing de cette visite et déclarations n’étaient pas des plus propices pour donner un nouveau souffle au processus de négociations entre les parties », ajoute la FAES, faisant observer que « le discours de Monsieur le Secrétaire général a pêché par une partialité qui ne sied pas à son rôle supposé et attendu dans ce dossier ».

Et de relever que « le caractère hâtif et incomplet de cette visite ne pourrait que fragiliser la crédibilité des institutions onusiennes dans cette région en proie à des menaces sécuritaires notables », estimant que « le processus de règlement du conflit se trouve à l’heure actuelle plus que jamais compromis voire menacé ».

La FAES a soutenu, dans ce contexte, que « l’arc sahélo-saharien a besoin à l’heure actuelle d’un esprit d’entente et de coopération entre les Etats et non pas d’une ambiance de tension et de méfiance et qui ne ferait que servir les intérêts des groupes terroristes et criminels », ajoutant que « cette situation requiert de la part de tous les acteurs de faire preuve de bonne foi et d’esprit constructif afin d’éviter tout enlisement de la situation qui ne ferait qu’aggraver une situation politique et sécuritaire d’ores et déjà fragile sur le continent et la sous-région ».

A ce titre, la FAES fait remarquer que « le Maroc constitue à cet égard un maillon essentiel de la lutte contre le terrorisme et l’insécurité de manière générale ».

« A différentes occasions, le Maroc a contribué de manière sincère et déterminante à la paix et la sécurité dans le continent », souligne la Fédération qui salue les « efforts du Royaume du Maroc dans le développement des provinces sahariennes et appelle à un plus large soutien du projet marocain d’autonomie ».

Par ailleurs, la Fédération africaine des études stratégiques, qui exprime son « inquiétude » de la situation des droits de l’homme à Tindouf, « condamne le détournement de l’aide humanitaire par la direction du polisario et souligne la nécessité du recensement des populations dans les camps de Tindouf ».

Les déclarations de Ban Ki-Moon compromettent sa mission et son devoir d’impartialité 

L’Association marocaine sahraouie de la tribu d’Aït Oussa à Khouribga a souligné que les récentes déclarations du secrétaire général de l’ONU sur le Sahara marocain compromettent sa mission et son devoir d’impartialité.

L’Association a condamné, dans un communiqué, les propos du responsable onusien lors de sa dernière visite aux camps de Tindouf, dénonçant la « partialité » et le « dérapage grave » du secrétaire général de l’ONU qui portent atteinte aux sentiments des Marocains.

Tout en exprimant son attachement à l’initiative marocaine d’autonomie pour les provinces du Sud sous souveraineté marocaine, l’Association affirme que tous les Marocains condamnent et dénoncent les déclarations de Ban Ki-Moon et son alignement sur les thèses des adversaires de l’intégrité territoriale du Royaume, et réaffirment leur mobilisation constante derrière SM le Roi Mohammed VI pour la défense du Sahara marocain.

Le gouvernement marocain a exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara marocain, relevant avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon durant sa récente visite dans la région ».

Le conflit du Sahara dit « occidental » est un différend artificiel imposé au Maroc par l’Algérie. Le polisario, un mouvement séparatiste soutenu par le pouvoir algérien, revendique la création d’un Etat factice au Maghreb. Cette situation bloque tous les efforts de la communauté internationale pour une solution du conflit basée sur une autonomie avancée dans le cadre de la souveraineté marocaine et pour une intégration économique et sécuritaire régionale.

Les déclarations de Ban Ki-Moon, une violation flagrante de la Charte de l’ONU 

Le Centre marocain des droits de l’Homme de la région Beni Mellal-Khénifra a condamné les déclarations récentes du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, sur le Sahara marocain alignées sur les thèses du « polisario », soulignant qu’elles constituent une « violation flagrante » de la Charte de l’organisation onusienne et de la mission du responsable onusien.

Ces propos, prononcés lors de la visite de Ki-moon aux camps de Tindouf, sont contraires, de manière claire et flagrante, aux orientations et résolutions du Conseil de sécurité qui a salué, à plusieurs reprises, la proposition marocaine d’autonomie dans les provinces du Sud présentée en 2007 et qualifié de « crédibles et sérieux » les efforts déployés par le Maroc en vue de parvenir à une solution politique, juste, durable et acceptable par toutes les parties, ajoute le Centre dans un communiqué.

Après avoir souligné que les déclarations de Ban Ki-Moon constituent « une violation » de plusieurs dispositions de l’ONU, le Centre rappelle que l’article 100 de la charte de l’ONU stipule que « dans l’accomplissement de leurs devoirs, le Secrétaire général et le personnel ne solliciteront ni n’accepteront d’instructions d’aucun gouvernement ni d’aucune autorité extérieure à l’Organisation ».

A cet égard, le Centre exprime son « énorme étonnement » des propos du SG de l’ONU en qualifiant d' »occupation » le recouvrement par le Maroc de son intégrité territoriale, faisant savoir que ce terme a porté atteinte aux sentiments de tous les Marocains.

Le gouvernement marocain a exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara marocain, relevant avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon durant sa récente visite dans la région ».

Le conflit du Sahara dit « occidental » est un différend artificiel imposé au Maroc par l’Algérie. Le polisario, un mouvement séparatiste soutenu par le pouvoir algérien, revendique la création d’un Etat factice au Maghreb. Cette situation bloque tous les efforts de la communauté internationale pour une solution du conflit basée sur une autonomie avancée dans le cadre de la souveraineté marocaine et pour une intégration économique et sécuritaire régionale.

Les propos de Ban Ki-Moon vont contribuer à l’aggravation de la situation dans la région au lieu de trouver une issue au conflit artificiel autour du Sahara marocain 

Les propos tenus récemment par le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, Ban Ki-Moon, lors de sa visite dans la région, vont contribuer à l’aggravation de la situation dans la région au lieu de trouver, en toute neutralité et objectivité, une issue au conflit artificiel autour du Sahara marocain, a souligné le Mouvement Populaire (MP) .

Dans un communiqué parvenu jeudi à la MAP, le MP indique que le secrétaire général de l’ONU « a porté atteinte au peuple marocain et aux sahraouis marocains séquestrés » à Tindouf, notant que Ban ki Moon n’a soulevé ni la situation désastreuse des droits de l’Homme dans les camps de Tindouf, constamment évoquée dans les rapports des organisations indépendantes de défense des droits de l’Homme, ni le détournement des aides humanitaires au bénéfice de responsables algériens et du polisario, comme l’ont révélé avec objectivité des instances relevant de l’Union européenne (UE).

Le communiqué indique que la partialité du secrétaire général des Nations unies ne s’est pas limitée à cette attitude, mais il a également ignoré de façon flagrante la proposition marocaine d’autonomie, qui a été qualifiée de « réaliste » et « crédible » par les pays membres du Conseil de sécurité, et passé sous silence les efforts du Maroc relatifs à la mise en place d’un modèle de développement avancé pour les Provinces du sud ayant nécessité des investissements colossaux, qui auront des effets bénéfiques sur la population locale.

La rencontre de Ban Ki-Moon avec des dirigeants d’une république fantoche, qui continue à séquestrer et à réprimer les sahraouis marocains dans les camps de Tindouf, est contraire aux normes des Nations unies relatives au respect de la légalité internationale et de la souveraineté des pays, note le communiqué.

Le MP a de même fait part de ses vives protestations contre les déclarations du secrétaire général de l’ONU « incompatibles avec le rôle que doivent jouer l’ONU et son secrétariat général dans la résolution des conflits », rappelant que ce rôle a été marqué des décennies durant par « la neutralité, l’objectivité, et le respect de la légalité internationale, de l’indépendance des pays et de leur intégrité territoriale ». 

Le Parti a enfin appelé à la mobilisation pour la défense de la justesse de la position marocaine, mettant l’accent sur la nécessité de trouver une solution consensuelle au conflit artificiel autour du Sahara marocain.

Le gouvernement marocain avait exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara marocain, relevant avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de Ban Ki-Moon durant sa récente visite dans la région ».

L’organisation Espace Citoyenneté et Solidarité rejette l’alignement flagrant du SG de l’ONU sur la position des ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume

L’organisation « Espace Citoyenneté et Solidarité » a exprimé son rejet catégorique et sa condamnation de l’alignement flagrant du Secrétaire général de l’ONU sur la position des ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume dans un contexte géopolitique international difficile, ce qui dénote de l’existence d’un complot et de la mauvaise foi.

Les déclarations de Ki-Moon dans les camps de la honte à Tindouf constituent un dérapage grave et sans précédent et dénotent d’un alignement clair et flagrant sur la thèse de l’Algérie et du « polisario », en violation des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU et du principe d’impartialité qui doit régir son traitement du conflit artificiel autour du Sahara marocain, souligne l’organisation dans un communiqué.

Après avoir mis en garde contre les expressions utilisées par le responsable onusien comme « occupation » et « autodétermination », Espace Citoyenneté et Solidarité s’interroge sur le moment choisi par M. Ban pour visiter les camps de la honte à la fin de son mandat et à quelques semaines du débat sur le Sahara au Conseil de sécurité.

Ce comportement « irresponsable et irréfléchi », qui porte atteinte au Maroc, puisque les termes utilisés par le SG de l’ONU ne figurent ni dans les recommandations de l’ONU ni dans les résolutions du Conseil de sécurité, est susceptible de raviver la tension dans la région et de menacer la sécurité et la paix internationales, note la même source, ajoutant que ces déclarations nuisent au Royaume du Maroc, considéré un exemple de cohabitation, de paix et de la culture du dialogue.

Le gouvernement marocain a exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara marocain, relevant avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon durant sa récente visite dans la région ».

Le conflit du Sahara dit « occidental » est un différend artificiel imposé au Maroc par l’Algérie. Le polisario, un mouvement séparatiste soutenu par le pouvoir algérien, revendique la création d’un Etat factice au Maghreb. Cette situation bloque tous les efforts de la communauté internationale pour une solution du conflit basée sur une autonomie avancée dans le cadre de la souveraineté marocaine et pour une intégration économique et sécuritaire régionale

Les propos aux conséquences « incalculables » de Ban-Ki moon sont loin du contexte historique 

Les propos aux conséquences « incalculables » du Secrétaire général de l’ONU sont loin du contexte historique et ne font que renforcer l’attachement des Marocains à la défense de l’intégrité territoriale du Royaume, a souligné le Centre d’études et de recherches stratégiques dans les affaires sahariennes.

Réagissant aux propos de Ban Ki-moon sur la question du Sahara marocain lors de sa récente visite dans la région, le Centre a assuré que la prise de position flagrante du haut fonctionnaire de l’ONU par rapport à la thèse séparatiste est contraire aux résolutions des Nations Unies et aux termes du Conseil de sécurité, au moment où il devait respecter le cadre des missions qui lui sont attribués et tenter de trouver des solutions politiques équitables.

Dans un communiqué le Centre a souligné que la proposition marocaine d’autonomie dans les provinces du Sud, outre sa crédibilité, constitue une solution qui préserve la dignité des citoyens, s’inscrit en droite ligne des principes démocratiques et de la participation des citoyens dans la gestion de leurs affaires et met en place des conditions d’un développement durable dans la région, loin des surenchères politiques stériles et les thèses séparatistes, que le Polisario veut imposer à la communauté internationale, dans un contexte où le monde est en quête de stabilité, de coexistence pacifique et d’unité, afin de relever les grands défis liés à la montée du terrorisme et l’exacerbation des tensions et des confrontations militaires.

Le Centre a, dans ce sens, considéré que les propos de Ban Ki-moon, qui sont dépourvues d' »impartialité, de crédibilité et d’objectivité », ont été dénoncés par des organisations internationales et des personnalités d’envergure mondiale, ainsi que par les Marocains qui ont réaffirmé le consensus national autour de l’intégrité territoriale du Maroc et leur attachement aux constantes nationales.

Il a ainsi exhorté toutes les organisations civiles, politiques et syndicales marocaines, de Tanger à Lagouira, à se mobiliser davantage et à œuvrer de concert afin de montrer à la communauté internationale les mensonges, les désinformations et les manœuvres des ennemis de l’intégrité territoriale du Maroc, en se référant à des données historiques et des preuves scientifiques.

Le Centre a ainsi noté que les discours Royaux constituent une référence fondamentale en matière des positions des Marocains autour de cette question nationale de premier ordre, et des initiatives et des réalisations du Royaume pour promouvoir un développement socio-économique intégré dans les provinces du Sud, à l’instar des autres régions du pays.

Les récentes déclarations de Ban Ki Moon sont « provocatrices et dépourvues de toute neutralité et objectivité » 

Les déclarations du Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki Moon, lors de sa récente visite dans la région, sont « provocatrices et dépourvues de toute neutralité et objectivité », a affirmé jeudi à Rabat, Amina Toubani, membre du bureau exécutif de la branche de l’Association sahraouie de défense des droits de l’Homme au Maroc.

Ces déclarations ont été prononcées par le représentant d’une organisation censée être indépendante et neutre dans ses positions, s’est-t-elle étonnée lors d’une conférence de presse.

Et d’ajouter que le SG de l’ONU avait fermé les yeux sur les nombreuses pratiques abominables qui portent atteinte à la dignité des séquestrés des camps de Tindouf, notamment le détournement des aides humanitaires, le trafic d’enfants à l’extérieur de Tindouf, sans oublier son ignorance d’autres questions humanitaires.

De son côté, le président de l’Association dont le siège se trouve à Barcelone, Ramadan Massoud, a critiqué la falsification des faits par les médias alliés du +Polisario+, appelant l’ensemble des composantes de la société marocaine à se mobiliser davantage pour la défense de la cause nationale, soulignant à cet égard le rôle des Marocains résidents à l’étranger.

Ce que Ban Ki Moon appelle « le seul représentant légitime du peuple sahraoui ne représente que lui-même », a-t-il soutenu, affirmant que la véritable représentation des sahraouis est l’action de 3.500 élus des trois régions du sud du Royaume.

S’agissant des derniers développements en matière de droits de l’Homme dans les camps de Tindouf, M. Massoud a indiqué que son association allait présenter, le 22 mars courant, une lettre au Haut-Commissaire des droits de l’Homme à Genève, afin de mettre la pression sur l’Algérie qui abrite le +polisario+ sur son sol pour révéler le sort de 378 personnes disparues des camps de Tindouf.

Ban Ki Moon doit savoir que le +polisario+ interdit à son Représentant personnel, Christopher Ross de rencontrer tout opposant dans les camps de Tindouf « chose qu’il n’a jamais mentionné dans ses rapports », a relevé M. Massoud, ajoutant que le SG de l’ONU « doit prendre en considération l’existence d’opposants au Front dans les camps de Tindouf que son Envoyé personnel n’a pas pu rencontrer ».

Par ailleurs, Mae Al Aynan Ahmad El Hiba, membre de l’Association, a annoncé la création d’une nouvelle branche de l’Association sahraouie de défense des droits de l’Homme au Maroc, précisant que les buts de cette branche sont la défense des droits humains universels, en général, et les droits des citoyens sahraouis dans les camps de Tindouf en particulier. 

Les déclarations de Ban Ki-moon, une violation flagrante de la charte de l’ONU

Les déclarations du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, lors de sa récente visite dans la région, constituent une violation flagrante de la charte de l’ONU qui a défini les missions du secrétaire général, le plus haut fonctionnaire de l’organisation, particulièrement l’article 100, a affirmé le Front des forces démocratiques (FFD).

Dans un communiqué parvenu jeudi à la MAP, le FFD a exprimé son grand étonnement face aux dérapages verbaux, à la politique du fait accompli et à la complaisance injustifiée de Ban Ki-moon lors de sa dernière visite dans la région, estimant que ses déclarations constituent « une violation flagrante de la charte de l’ONU et des attributions du SG de l’ONU et contredisent explicitement les orientations et résolutions du Conseil de sécurité qui ont, à plusieurs reprises, accueilli favorablement la proposition marocaine d’autonomie présentée le 11 avril 2007 ».

Le Conseil de sécurité a qualifié de sérieux et crédibles les efforts incessamment déployés par le Maroc pour parvenir à une solution politique juste et durable et mutuellement acceptable par les parties, comme le veut l’ONU, a indiqué le communiqué.

« Si on se réfère au Droit international et aux dispositions de la charte de l’ONU, Ban Ki-moon a fait preuve d’une attitude paradoxale flagrante » quand il s’est départi de sa neutralité, outrepassant son rôle et sa mission pour parvenir à un règlement du conflit artificiel autour du Sahara marocain, relève le communiqué, notant que le SG de l’ONU a « commis une erreur politique et diplomatique grave, en montrant une complaisance déplacée à l’égard de la thèse des séparatistes, rejetée par la communauté internationale, plaçant ainsi les Nations unies dans l’embarras ».

« Ban Ki-moon s’est écarté de la légalité internationale et des législations adoptées par l’ONU et outrepassé les prérogatives qui lui incombent en tant que secrétaire général qui se doit de ne pas accorder d’intérêt aux questions marginales », a ajouté le communiqué.

Le SG de l’ONU semble oublier que les résolutions des Nations unies et leur approche concernant la question du Sahara marocain sont déterminées par les résolutions du Conseil de sécurité qui sont contraignantes pour le secrétaire général de l’ONU et son envoyé personnel, ajoute le FFD, soulignant que Ban Ki-moon a aussi ignoré que les résolutions du Conseil de sécurité concernant le conflit artificiel autour du Sahara marocain sont claires et considèrent que la règlement du dossier ne peut se faire qu’à travers des négociations entre les parties pour parvenir à une solution consensuelle.

Le FFD affirme avoir suivi avec une grande inquiétude l’obstination de Ban Ki-moon à visiter la région avant la réunion annuelle du Conseil de sécurité prévue en avril prochain.

Cette visite, relève le communiqué, a été marquée par le silence observé par Ban Ki-moon concernant les violations des droits de l’homme dans les camps de Tindouf au vu et au su des autorités algériennes, le détournement des aides humanitaires et l’entêtement de l’Algérie à appliquer la convention de Genève relative aux réfugiés et à punir les opposants à la direction du front du polisario.

Le FFD appelle le Conseil de sécurité, plus particulièrement ses cinq membres permanents, à prendre en considération le dérapage du secrétaire général de l’ONU qui porte atteinte à son rôle et celui du secrétariat général de l’ONU en tant que médiateur neutre pour le règlement de la question du Sahara, et qui ne respecte pas les règles souveraines des Etats et expose la paix et la stabilité dans la région à de grands risques.

Ban Ki-moon a oublié ou feint ignorer qu’il avait répété, maintes fois, que les camps de Tindouf constituent « une bombe à retardement » et qu’il avait mis en garde contre les risques d’extrémisme, affirme le parti, ajoutant que le secrétaire général a été induit en erreur faute de vision pour changer cette situation qu’il avait reconnue lui-même.

Tous ces dépassements sont loin de permettre de réaliser l’objectif annoncé par le SG de l’ONU lors de cette visite et qui consiste à relancer les négociations politiques, mais menacent plutôt de le compromettre à quelques mois de la fin de son mandat, a conclu le communiqué.

Les propos du SG de l’ONU vont à l’encontre de l’adhésion internationale à l’initiative d’autonomie

Les propos partiaux du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon sur la question du Sahara marocain vont à l’encontre de l’adhésion de la communauté internationale à l’initiative marocaine d’autonomie, a souligné jeudi le militant associatif sahraoui Hamada El-Bihi.

« Ces déclarations interviennent à un moment où le soutien à ce plan va crescendo », a-t-il déclaré à la presse en marge des travaux du Conseil des droits de l’Homme, affirmant qu’il s’agirait de détourner l’attention des Marocains, notamment les sahraouis de Tindouf, à l’égard de cette initiative qualifiée de sérieuse et crédible par le Conseil de sécurité.

El Bihi, un ancien séquestré dans les camps de Tindouf qui a rallié la Mère-patrie, s’interroge sur le timing de la sortie de M. Ban après le lancement par SM le Roi Mohammed VI du nouveau modèle de développement dans les provinces sahariennes.

« Tout cela confirme les soupçons du Maroc quant à la neutralité du secrétaire général sur le dossier du Sahara marocain », a-t-il fait observer, estimant qu’il est plus que jamais nécessaire de faire face aux manœuvres des ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume.

Le gouvernement marocain avait exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara Marocain, relevant avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon durant sa récente visite dans la région ».

Les déclarations de M. Ban ont suscité une vague de vives critiques parmi de nombreux acteurs et experts marocains et étrangers qui y voient un dérapage sans précédent qui compromet le rôle du secrétariat général de l’ONU en tant que médiateur neutre en vue de la résolution du différend régional sur le Sahara.

Le dérapage grave de Ban Ki-moon, « une provocation flagrante » du peuple marocain et « un coup de trahison » 

Le bureau politique de l’Union socialiste des forces populaires (USFP) a exprimé sa préoccupation et son mécontentement face au dérapage grave du secrétaire général de l’ONU à travers ses lapsus et son attitude partiale qui constituent « une provocation flagrante » à l’égard du peuple marocain et ses forces vives, y voyant un « coup de trahison » à l’adresse de l’Etat marocain qui n’a cessé de coopérer de bonne foi avec les Nations Unies pour le règlement du conflit artificiel autour du Sahara marocain.

Les comportements irréfléchis et condamnables du Secrétaire général de l’ONU ne se sont pas limités à une dérive par rapport à la terminologie de l’ONU concernant ce conflit mais ils ont été d’une gravité telle que Ban Ki-Moon s’est incliné devant le drapeau d’une entité fantoche et non reconnue par la communauté internationale, a ajouté le bureau politique de l’USFP dans un communiqué parvenu jeudi à la MAP.

Ban Ki-moon a tenu des propos hostiles au Maroc dans une zone où il est tenu d’observer la neutralité, ce qui constitue un grave précédant dans les annales de l’organisation onusienne, relève le communiqué, notant que le SG de l’ONU a délibérément omis, dans ses déclarations sur la question du Sahara marocain, la proposition marocaine d’autonomie soutenue par le Conseil de sécurité et osé porter atteinte à la souveraineté marocaine sur les provinces du Sud en utilisant le vocable « occupation », ce qui n’a jamais été le cas dans le processus onusien, ni dans le rapport du secrétaire général de l’ONU ni dans les résolutions du conseil de sécurité et de l’Assemblée générale.

Ban Ki-moon a dû feindre ignorer la véritable signification du terme « occupation » qui ne s’applique selon le règlement de la Haye et la quatrième convention de Genève qu’à une force qui occupe un Etat déjà existant lors d’un conflit international armé, affirme le parti soulignant que le monde entier sait que le Maroc a récupéré son Sahara de l’occupation espagnole au moment où aucun autre Etat indépendant ne revendiquait les provinces sud occupées à l’exception du Royaume du Maroc.

Pour l’USFP, les comportements et les déclarations du secrétaire général de l’ONU sont une violation flagrante de la charte des Nations Unies, ce qui est loin de favoriser un climat de paix ni la reprise des pourparlers concernant ce conflit artificiel d’autant plus que la communauté internationale estime que la solution politique de ce conflit à travers le projet d’autonomie proposé par le Maroc est « sérieuse et crédible ».

Le parti a appelé à la tenue d’une séance parlementaire extraordinaire pour examiner la situation après la visite de Ban Ki-moon dans la région et manifester la colère du peuple marocain face à cette dérive et son attachement constant à la souveraineté marocaine sur les provinces du Sud.

Les déclarations de Ban Ki-Moon sur le Sahara sont « irréfléchies » et « non fondées sur aucune base juridique ou politique »

Les déclarations du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon sur le Sahara sont « irréfléchies » et ne sont  » fondées sur aucune base juridique ou politique » , a affirmé Mohcine Idali, enseignant chercheur à l’université Sultan Moulay Slimane à Beni Mellal.

Dans une déclaration à la MAP, M. Idali a souligné que ces propos faits lors de sa récente visite dans la région, sont « illogiques » et « irresponsables », ajoutant que la communauté internationale, l’opinion publique nationale et l’ensemble du peuple marocain « ont été surpris par ces déclarations tendancieuses et inédites qui blessent les sentiments du peuple marocain dans son ensemble et ne tiennent pas compte de la réalité concernant la question du Sahara marocain qui s’inscrit dans le cadre du parachèvement de l’intégrité territoriale du Royaume ».

Il a noté que les propos du secrétaire général de l’ONU « font parties d’un complot ourdi par les ennemis de l’intégrité territoriale du Maroc et cautionné par le secrétaire général de l’ONU, en contradiction avec les principes de neutralité que doit observer cette organisation internationale et avec le rôle qui sied à son Secrétaire général ».

Pour M. Idali, coordonnateur du Master Migration internationale, Territoire et Société à la faculté des lettres et des sciences humaines de Beni Mellal, le secrétaire général de l’ONU « a failli à tous ses engagements antérieurs en qualifiant d’ +occupation+ le parachèvement par le Maroc de son intégrité territoriale, un qualificatif sans précédent dans l’histoire de l’ONU », relevant que toutes les grandes puissances, les pays amis et l’ONU elle-même ont considéré que la proposition du Maroc d’accorder une large autonomie aux provinces du Sud est sérieuse et crédible et est la seule à même de permettre la résolution de ce conflit artificiel.

« Ce qui est surprenant, c’est que ces déclarations irresponsables qui ont porté atteinte aux sentiments du peuple marocain sont unilatérales et contraires aux principes de neutralité politique, légale et éthique, en ce sens qu’elles ont ignoré les grands efforts déployés par le Maroc dans les provinces du Sud dans les domaines de développement économique et social et les importants projets lancés par Sa Majesté le Roi Mohammed VI lors de Sa dernière visite dans les Provinces du Sud », a-t-il souligné.

Le secrétaire général de l’ONU devait dénoncer les graves violations des droits de l’Homme commises dans les camps de Tindouf, ainsi que la responsabilité de l’Algérie et du polisario dans le blocage de toutes les initiatives visant à trouver une solution définitive à ce conflit, outre le refus du recensement des personnes séquestrées à Tindouf et le détournement de l’aide humanitaire destinée à ces populations, a-t-il poursuivi.

Le chercheur a noté que les propos de Ban Ki-moon, à quelques mois de la fin de son mandat, marqué par un bilan « très maigre », suscitent de nombreuses interrogations sur sa partialité « illégale » et « non fondée » ,et qui aura certes de « graves » conséquences politiques et géostratégiques, sachant que le Maroc a joué et continue de jouer un rôle déterminant dans la paix et la stabilité dans la région. 

Ban Ki Moon a commis une grave erreur en outrepassant la position du Conseil de sécurité

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, a commis une grave erreur en outrepassant la position du Conseil de sécurité des Nations unies consistant à trouver une solution pacifique au conflit artificiel autour du Sahara marocain, a souligné le chercheur marocain, ex-président de l’Organisation de l’Action maghrébine (OAM), Allal Al Azhar.

Dans une déclaration à la MAP, M. Al Azhar a indiqué que Ban Ki Moon a commis une grave erreur pour ne pas s’être conformé à la position du Conseil de sécurité et pour s’être départi de sa neutralité concernant ce conflit artificiel.

Il a fait noter, à cet égard, que le secrétaire général aurait dû ne pas encourager les partisans du séparatisme, d’une manière ou d’une autre, relevant que le responsable onusien s’est, avec les propos fait lors de sa dernière visite dans la région, départi de son rôle voire de sa mission de secrétaire général d’une organisation internationale en agissant comme un porte-parole du polisario et de l’Algérie, et ce à travers l’utilisation du terme « occupation » que le Conseil de sécurité, a-t-il tenu à rappeler, n’a jamais utilisé dans tous ses rapports.

Al Azhar a ajouté que le SG de l’ONU n’a pas tenu à soulever le détournement et la vente par l’Algérie et les dirigeants du polisario des aides humanitaires destinées aux séquestrés de Tindouf qui ont été dénoncés par les rapports européens, et n’a pas non plus souligné l’impératif d’effectuer un recensement des habitants des camp de Tindouf et de lever le siège imposé à cette population, qui l’empêche de retourner à la mère patrie, le Maroc.

Tout en soulignant que le Maroc a récupéré son territoire et coopère avec les Nations Unies pour trouver une solution pacifique à ce conflit, le chercheur a fait noter que les manœuvres du secrétaire général onusien et de son Envoyé personnel requièrent du Royaume la mise en place d’une stratégie proactive en vue de faire face aux complots visant l’unité territoriale.

Le gouvernement marocain a exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara marocain, relevant avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon durant sa récente visite dans la région ».

Le conflit du Sahara dit « occidental » est un différend artificiel imposé au Maroc par l’Algérie. Le polisario, un mouvement séparatiste soutenu par le pouvoir algérien, revendique la création d’un Etat factice au Maghreb. Cette situation bloque tous les efforts de la communauté internationale pour une solution du conflit basée sur une autonomie avancée dans le cadre de la souveraineté marocaine et pour une intégration économique et sécuritaire régionale.

Les propos de Ban Ki-Moon sont « partiaux et contraires au principe de médiation » de l’ONU 

Les propos du secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, Ban Ki-Moon, sur la question du Sahara sont « partiaux et contraires au principe de la médiation onusienne et aux résolutions du Conseil de sécurité (CS) », a souligné, jeudi, le président de l’Observatoire des études et des recherches du Sahara, Brahim Labssir.

Ces déclarations sont « étonnantes », d’autant plus qu’elles émanent d’un responsable de haut niveau de l’ONU, censé faire preuve de neutralité et oeuvrer à rapprocher les positions de toutes les parties au conflit, a affirmé M. Labssir dans une déclaration à la MAP, ajoutant que les propos de Ki-Moon constituent un « dérapage grave » qui porte atteinte à la crédibilité de l’ONU dans la gestion du conflit du Sahara marocain.

Le responsable onusien, a-t-il dit, a commis une « erreur politique et diplomatique grave » en exprimant sa complaisance avec la thèse des séparatistes rejetée par la communauté internationale et les peuples des pays maghrébins qui aspirent à la paix, à la sécurité et au développement, assurant qu' »au lieu de s’aligner sur la thèse séparatiste, Ban Ki-Moon devait rapprocher les vues des parties au conflit et jouer le rôle de médiateur pour trouver des solutions aux défis qui guettent la région comme le danger terroriste, le trafic et l’immigration ».

Au moment où le Conseil de sécurité soutient les parties au conflit à trouver une solution politique acceptable à travers ses résolutions relatives à la question du Sahara, le secrétaire général de l’ONU, qui a salué l’initiative d’autonomie présentée par le Maroc, contredit aujourd’hui avec ces déclarations les décisions et les résolutions du CS.

Le gouvernement marocain a exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara marocain, relevant avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de Ban Ki-Moon durant sa récente visite dans la région ».

Le conflit du Sahara dit « occidental » est un différend artificiel imposé au Maroc par l’Algérie. Le polisario, un mouvement séparatiste soutenu par le pouvoir algérien, revendique la création d’un Etat factice au Maghreb. Cette situation bloque tous les efforts de la communauté internationale pour une solution du conflit basée sur une autonomie avancée dans le cadre de la souveraineté marocaine et pour une intégration économique et sécuritaire régionale.

Les propos partiaux de M. Ban Ki-moon constituent une atteinte à l’impartialité de l’ONU 

Les propos partiaux du Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, lors de sa récente visite dans la région, constituent une atteinte à l’impartialité des Nations-Unies, a affirmé le président du Conseil de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, Sidi Hamdi Ould Errachid.

Les propos de Ban Ki-moon lors de sa tournée dans la région, qui intervient quelques mois avant la fin de son mandat ne font qu’entacher la mission de l’organisation en tant que médiateur neutre, a déclaré M. Ould Errachid à la MAP, notant que les déclarations de M. Ban Ki-moon ont blessé les sentiments de l’ensemble du peuple marocain, et plus particulièrement des Sahraouis vis-à-vis de la marocanité du Sahara, leur première cause nationale. Après avoir salué la réaction du gouvernement marocain qui s’est élevé mardi contre les propos du responsable onusien, M. Ould Errachid a souligné que ces propos provocateurs ne feront que renforcer l’attachement indéfectible des Sahraouis au glorieux Trône alaouite, aux valeurs sacrées de la Nation et au plan d’autonomie.

Le Gouvernement du Royaume du Maroc a exprimé, mardi dans un communiqué, les plus vives protestations contre les propos du Secrétaire général des Nations-unies M. Ban Ki-Moon sur la question du Sahara Marocain, relevant avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon durant sa récente visite dans la région ».

La complaisance injustifiée de Ban Ki Moon constitue un grave dérapage 

La complaisance injustifiée et inédite du Secrétaire général de l’ONU qui s’est départi de sa neutralité et son objectivité, constitue un grave dérapage blessant les sentiments de l’ensemble du Peuple marocain, a affirmé le président de l’Espace associatif de la province d’Al Haouz, Abdellatif Jaïdi.

La société civile de la province d’El Haouz rejette les déclarations et les positions du secrétaire général des Nations Unies, qui s’est départi de sa neutralité sur la question du Sahara marocain, a-t-il ajouté dans un communiqué, soulignant que cette position porte atteinte à la justesse de la cause nationale. 

Il a renouvelé la mobilisation de la société civile de la province et sa ferme détermination pour défendre la cause nationale, réitérant sa mobilisation constante derrière SM le Roi Mohammed VI pour défendre l’intégrité territoriale du Royaume et les valeurs sacrées de la nation.

Le Gouvernement du Royaume du Maroc a exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du Secrétaire général des Nations unies M. Ban Ki-Moon sur la question du Sahara Marocain.

Dans un communiqué, le gouvernement marocain a relevé avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon, Secrétaire général de l’ONU durant sa récente visite dans la région ».

 »Les propos du Secrétaire Général sur la question du Sahara Marocain sont inappropriés politiquement, inédits dans les annales de ses prédécesseurs et contraires aux résolutions du Conseil de Sécurité », a affirmé le gouvernement marocain, ajoutant que ces dérapages risquent de compromettre la relance des négociations politiques, à quelques mois de la fin du mandat de M. Ban.

Les propos de Ban Ki-Moon sur le Sahara marocain sont « déséquilibrés » et « dénués de tout fondement juridique » 

Les propos du secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon, sur la question du Sahara Marocain sont « déséquilibrés » et « dénués de tout fondement juridique », a affirmé le professeur de sciences politiques à la faculté de droit de Rabat-Agdal, Tahar El Bahbouhi.

Réagissant aux propos tenus par le Secrétaire général de l’ONU, lors de sa récente visite dans la région, le politologue a souligné que Ban Ki-Moon s’est départi de la neutralité et de l’objectivité, qualités indispensables pour la personne d’un secrétaire général de l’ONU, qualifiant ces propos d' »inédits » dans les annales de ses prédécesseurs.

Pour le professeur Bahbouhi, le responsable onusien devait, « avant de tenir ces dérapages verbaux impartiaux », prendre connaissance du dossier marocain et des documents onusiens relatifs aux fondements juridiques et historiques de la question de l’intégrité territoriale du Royaume pour avoir une idée globale et plus précise sur la question du Sahara.

Et d’ajouter que « Ban Ki-Moon, en prenant cette position hostile, a outrepassé son rôle impartial, voire sa mission et sa responsabilité de médiateur, supposé être neutre dans ce genre de situation ».

Par ailleurs, l’universitaire marocain a insisté sur l’impératif de renforcer davantage le front intérieur et de créer une synergie pour faire face aux manœuvres des ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume.

Le gouvernement marocain avait exprimé, mardi, « les plus vives protestations » contre les propos du Secrétaire général des Nations unies sur la question du Sahara marocain.

Le Royaume du Maroc a relevé, dans un communiqué, avec « une grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations unies, durant sa récente visite dans la région

Les dérapages verbaux de Ban Ki-Moon, un manquement « grave » à sa mission 

Les dérapages verbaux du Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, lors de sa récente tournée dans la région, constituent un manquement « grave » à sa mission, a affirmé le politologue Mustapha Sehimi. 

Le SG de l’ONU a « failli à sa tâche » qui est celle d’un facilitateur devant œuvrer à explorer et à soutenir toutes les pistes conduisant à faire avancer le processus de règlement négocié actuel, a-t-il relevé dans une déclaration à la MAP.

« Les dérapages verbaux de M. Ban s’inscrivent dans son approche, depuis trois ans, laquelle par touches successives témoigne d’une absence de neutralité à propos de la question nationale », a expliqué M. Sehimi, estimant que le SG de l’ONU est désormais « disqualifié pour continuer à prendre en charge le dossier du Sahara marocain ». 

Selon le politologue, M. Ban, qui est loin de contribuer à réaliser des progrès, « complique les termes de confusion ne pouvant que pousser davantage dans la prolongation de l’impasse actuelle ».

Ban Ki-moon est aujourd’hui  » hors champ ». Cela tient à sa partialité consommée, a-t-il dit.

Par ailleurs, M. Sehimi a souligné que le SG de l’ONU ne se préoccupe pas de l’application des dernières résolutions du Conseil de sécurité ni de celles du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) sur « la situation des 40.000 réfugiés dans les camps de Tindouf ». 

Il a également noté que M. Ban évacue la question de leur recensement, une procédure permettant « leur identification et en même temps l’octroi d’un statut de protection diplomatique régi par les conventions internationales de Genève » et ne se soucie pas davantage des conditions dans lesquelles les réfugiés bénéficient de l’aide alimentaire internationale détournée par « des circuits mafieux de séparatistes ». 

« Enfin, lui qui paraît témoigner d’un intérêt particulier pour la situation des droits de l’Homme, il a omis de se pencher sur le sort des réfugiés subissant le déni de tout, de leur dignité, de leur liberté et des droits humains fondamentaux », a-t-il ajouté.

Le Gouvernement du Royaume du Maroc a exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du Secrétaire général des Nations unies M. Ban Ki-Moon sur la question du Sahara Marocain.

Dans un communiqué, le gouvernement marocain a relevé avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon, Secrétaire général de l’ONU durant sa récente visite dans la région ».

 »Les propos du Secrétaire Général sur la question du Sahara Marocain sont inappropriés politiquement, inédits dans les annales de ses prédécesseurs et contraires aux résolutions du Conseil de Sécurité », a affirmé le gouvernement marocain, ajoutant que ces dérapages risquent de compromettre la relance des négociations politiques, à quelques mois de la fin du mandat de M. Ban. 

Le SG de l’ONU a fait preuve de partialité flagrante envers la question du Sahara marocain 

Le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon, et son Envoyé spécial au Sahara Christopher Ross, « ont fatalement souillé la crédibilité de l’institution onusienne, en faisant preuve de leur partialité dans ce dossier », a affirmé le directeur du Centre international des études stratégiques Mustapha Aziz.

« M. Ban Ki-Moon a fait fi de toutes les coutumes internationales consacrées par la Charte de l’ONU et s’est comporté comme un parrain de la bande du polisario et de ses mentors au palais d’El Mouradia », a déclaré à la MAP M. Aziz, en allusion aux propos et actes du SG de l’ONU, lors de sa dernière tournée dans la région.

Il a soutenu que M. Ban a heurté les sentiments des Marocains « par ses déclarations injustifiées et favorables à la partie algérienne, commanditaire d’une entité fantoche sans territoire ni statut, à laquelle il a tenté de conférer une légitimité qu’il n’ a et n’aura jamais ».

Aziz a estimé que la réaction du gouvernement marocain « était ferme, précise, péremptoire et réfutant une diplomatie de provocation et de chantage au sujet de la première cause nationale des Marocains », appelant la diplomatie officielle et parallèle à une mobilisation générale pour faire échec à toute atteinte au pays.

Il a rappelé avoir souligné, dans une lettre ouverte adressée récemment à Ban Ki-Moon, que « ni lui, ni l’Organisation qu’il dirige, à la fin de son mandat, n’ont intérêt à tomber dans le piège tendu par le régime algérien », ce dernier étant à mille lieues des principes de démocratie et des droits de l’Homme.

Il a assuré avoir exhorté le locataire de la maison de verre à préserver sa neutralité avec toutes les parties au conflit et de les convaincre que « rien ne sert de contourner l’Histoire et la géographie, d’autant plus que la proposition d’autonomie constitue une base valable de négociation, de l’avis même de toutes les grandes puissances ».

Et de conclure que les Marocains « feront face à ce complot avec fermeté, détermination et preuves irréfutables et sauront relever le défi grâce à la direction sage et éclairée de leur Souverain et à la justesse de leur cause noble ».

Les propos de Ban Ki-moon vont à l’encontre de la légalité internationale et portent atteinte au droit du Maroc sur son territoire

A travers ses propos sur le Sahara, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a exprimé des intentions et positions flagrantes qui vont à l’encontre de la légalité internationale et portent atteinte au droit du Maroc sur son territoire, a affirmé le parti du Mouvement démocratique social (MDS).

Dans un communiqué publié suite aux propos de Ban Ki-moon sur le Sahara marocain tenus au cours de sa visite en Algérie, à Tindouf et en Mauritanie, le parti estime que le SG de l’ONU a choisi la complaisance avec des parties au détriment de la souveraineté marocaine, et un parti pris total en faveur de la thèse de l’Algérie et des séparatistes, dépourvus de tous les attributs de l’Etat, exprimant ainsi des intentions et des positions flagrantes qui vont à l’encontre de la légalité internationale et portant atteinte au droit du Maroc sur son territoire.

A travers ces déclarations, le secrétaire général a pris en otage le conseil de sécurité et la communauté internationale, qui oeuvrent pour la paix, la sécurité et la réalisation de solutions justes aux questions internationales, à leur tête celle du Sahara marocain, a ajouté le MDS.

L’utilisation du terme « occupation » par le Secrétaire Général dénote de son ignorance des réalités historiques et du développement du dossier, dans la mesure où la terminologie « occupation » qualifie les Etats colonisateurs qui occupaient les provinces du Sud, souligne le MDS, ajoutant que le Maroc est sur son territoire reconnu par la Cour internationale de justice qui avait affirmé dans son avis consultatif que le Sahara n’était pas un territoire sans maître (terra nullius) et que des liens d’allégeance unissaient cette région aux Sultans du Maroc avant l’occupation espagnole.

Ainsi, les propos de Ban Ki-moon s’inscrivent aux antipodes des réalités historiques et géographiques et vont à l’encontre des responsabilités qui lui incombent, précise la même source, notant que ces déclarations sont contradictoires et contraires aux résolutions du conseil de sécurité et aux positions des anciens secrétaires généraux notamment dans ce genre de question en suspens dont la communauté internationale est toujours à la recherche d’une solution.

Les propos outrageux de Ban Ki-moon qui ont blessé les sentiments de l’ensemble du peuple marocain, démontrent son « partialité » en épousant la thèse de l’Algérie et des séparatistes, déplore le parti. 

Sahara : les propos de Ban Ki Moon, une erreur politique et diplomatique portant gravement atteinte à la crédibilité de sa fonction

Les propos du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon sur le Sahara marocain est une erreur politique et diplomatique qui porte gravement atteinte à la crédibilité de sa fonction et prouve son incapacité à remplir sa mission, a affirmé le juriste franco-marocain Abderrahim Nehnahi.

La récente visite de Ban Ki -Moon dans la région marque l’échec du secrétaire général des Nations Unies dans sa mission tendant à parvenir à une solution négociée du problème du Sahara conformément aux résolutions du Conseil de Sécurité depuis 2007, a souligné ce professeur de droit à l’université de Bordeaux dans une déclaration à la MAP.

En parlant d' »occupation » du Sahara par le Maroc lors de cette visite, il a outrepassé les prérogatives qui lui sont dévolues et a manifestement manqué à son devoir de neutralité en omettant d’agir dans le cadre des résolutions du Conseil de Sécurité qui stipulent explicitement une solution négociée au conflit, a affirmé l’universitaire. 

Le secrétaire général de l’ONU vient de s’aligner, à l’approche de son départ, sur les thèses des esprits fossilisés du polisario et de son parrain algérien, a-t-il dit, rappelant en outre que le HCR n’est jamais parvenu à recenser les réfugiés sahraouis des camps de Tindouf ce qui s’explique par le besoin des « polisariens » de surestimer le nombre des personnes concernées afin de pouvoir prétendre à une aide humanitaire conséquente dont une grande partie est détournée au profit de ceux qui profitent de la situation. 

En réalité, les réfugiés, dont beaucoup ont d’ailleurs rallié le Maroc, sont séquestrés et instrumentalisés comme un vulgaire fonds de commerce en violation manifeste du droit humanitaire, a indiqué l’universitaire, notant que la décomposition du polisario et le désespoir de la population des camps de la honte ont favorisé le développement de trafics de toutes sortes et un dangereux glissement vers l’islamisme radical. 

Le secrétaire général des Nations Unies devrait savoir également que cette situation constitue une menace extrêmement sérieuse pour la stabilité de toute cette région stratégique euro-maghrébine, a-t-il poursuivi. 

Et de conclure que si le plan d’autonomie des provinces du sud dans le cadre de la souveraineté nationale et du respect de l’intégrité territoriale du Royaume emporte aujourd’hui l’adhésion de la communauté internationale, c’est parce qu’il s’impose à l’évidence comme la seule solution logique, légale et légitime à ce conflit artificiel.

Le gouvernement marocain a exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara marocain, relevant avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon durant sa récente visite dans la région ».

Ce conflit du Sahara di « occidental » est un différend artificiel imposé au Maroc par l’Algérie. Le polisario, un mouvement séparatiste soutenu par le pouvoir algérien, revendique la création d’un Etat factice au Maghreb. Cette situation bloque tous les efforts de la communauté internationale pour une solution du conflit basée sur une autonomie avancée dans le cadre de la souveraineté marocaine et pour une intégration économique et sécuritaire régionale.

Les propos de Ban Ki-Moon « politiquement inopportuns » et en contradiction avec les résolutions du Conseil de sécurité

Les propos du secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-Moon lors de sa récente visite dans la région, sont « politiquement inopportuns » et en contradiction avec les résolutions du Conseil de sécurité, a souligné Said Allam, enseignant chercheur des sciences politiques et du droit constitutionnel à l’université Mohammed V de Rabat.

Dans une déclaration à la MAP, M. Allam a relevé que les déclarations de M. Ban Ki-Moon sont inédites comparativement à ses prédécesseurs, et en flagrante contradiction avec les résolutions du Conseil de sécurité.

« Le timing de la visite de M. Ban Ki-Moon dans la région n’était pas bien calculé, sachant qu’une personnalité de poids comme le Secrétaire général de l’ONU ne pouvait entreprendre une telle visite sans accorder une importance à son timing, ses causes et son objectif », a-t-il estimé.

Et de renchérir que le secrétaire général des Nations unies, « par non maîtrise du dossier, s’est malheureusement laissé instrumentaliser en donnant du crédit à des prétentions fallacieuses des autres parties ».

Allam a fait observer que l’observateur avisé « décèlera une improvisation dans les attitudes du Secrétaire général envers le dossier du Sahara », émettant le souhait que la diplomatie marocaine « passe de la logique de la défense à un stade avancé pour acquérir de nouvelles positions en vue de parachever l’intégrité territoriale du Royaume ».

Le gouvernement marocain avait exprimé, mardi dernier, « les plus vives protestations » contre les propos du Secrétaire Général des Nations unies sur la question du Sahara marocain, relevant avec « une grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon, durant sa récente visite dans la région ».

Les propos de Ban Ki Moon sur la question du Sahara marocain transgressent les résolutions du Conseil de sécurité

Les propos de Ban Ki Moon sur la question du Sahara marocain, tenus lors de sa dernière visite dans la région, ont transgressé les directives et résolutions du Conseil de sécurité international, a affirmé Abdelfattah El Fatihi, chercheur et spécialiste de la question du Sahara et des affaires africaines.

Les récentes déclarations du Secrétaire général des Nations unies sont « erronées, partiales et improvisées », a soutenu le chercheur dans un entretien à la MAP, notant que le mot « occupation » n’avait jamais été utilisé ni dans les discours de l’ONU et de l’Assemblée générale, ni dans les résolutions du Conseil de sécurité.

Et d’ajouter que les propos tenus par le SG de l’ONU suite à une visite qui n’a pas englobé le Maroc constituent une « provocation qui a suscité l’indignation du Maroc, peuple et gouvernement, d’autant plus que ce genre de déclarations n’avaient jamais été faites par aucun des secrétaires généraux de l’ONU qui se sont succédés depuis le début du conflit du Sahara ».

Les déclarations de Ban Ki Moon, poursuit-il, « reposent sur une position préétablie et une compréhension confuse du concept de l’autodétermination », a-t-il estimé. 

Ses propos sur une solution garantissant l’autodétermination sont aux antipodes de la neutralité à laquelle doit s’en tenir un secrétaire général de l’ONU, a-t-il ajouté.

Ban Ki Moon a « tenu un discours émotionnel sous l’éffet de la situation dramatique qu’il a constaté dans les camps de séquestration », mais au lieu d’appeler à une solution objective et acceptable en vue d’améliorer les conditions d’accueil des séquestrés et la régularisation de leur statut juridique conformément à la Convention de Genève de 1951, il a opté pour une position sous-tendue par l’émotion en affirmant qu’il allait soutenir l’accélération du retour des séquestrés au Sahara sans expliquer comment ce retour serait-il opéré, ce qui signifie qu’il était sous le choc après sa visite aux camps de Tindouf, ajoute le chercheur. 

Par ailleurs, les propos de Ban Ki Moon menacent la paix et la sécurité dans la région car ils font perdre leur légitimité aux résolutions du Conseil de sécurité qui stipulent l’impératif de chercher une solution politique négociée, a averti le chercheur, reprochant au SG de l’ONU d’avoir ignoré les efforts déployés par le Maroc pour trouver une solution à ce conflit sur la base de la proposition d’autonomie.

Pour M. El Fatihi, Ban Ki Moon aurait dû porter une attention particulière au problème des séquestrés à travers une régularisation conformément aux principes de la Convention de Genève de 1951 au lieu de les laisser sans identité, ajoutant que Ban Ki Moon a ignoré les normes d’octroi des aides internationales aux camps, à savoir le recensement des habitants des camps et l’établissement de leurs documents d’identité officiels, pour mettre fin au détournement des aides humaines. 

Camps de Tindouf, Sahara marocain et Algérie : Les dérapages de Ban ki-Moon sur toute la lignée

Pour cette première visite dans les camps de Tindouf et à Alger, à quelques mois de la fin de son mandat, Ban Ki Moon aura brillé par des déclarations qui laissent pantois, tant les incohérences et les impertinences sont aussi biscornues que rocambolesques.

Mais, comment, se demande-t-on, un Secrétaire général de l’Onu avec son statut de haut rang et toute l’armada de conseillers qui l’entourent, est-il tombé si bas ? Puisque, c’est le cas de le dire, Ban Ki-Moon a complètement raté sa première visite dans la région, en se laissant docilement berné par la propagande du régime algérien. 

Du fait, le moins que l’on puisse dire est que le Secrétaire général de l’Onu a réussi à se mettre sur le dos bon nombre de voix soucieuses de la stabilité dans la région sahélo-saharienne, mais aussi des militants des droits de l’homme et d’observateurs aussi bien en Algérie que dans les pays voisins et dans plusieurs capitales européennes.

Et pour cause : ses propos incohérents sur le Sahara marocain, au demeurant préjudiciables à la paix et à la stabilité au Sahel, ainsi que les complaisances dont il s’est rendu coupable à l’égard aussi bien des sbires et des trafiquants d’aides internationales du +Polisario+ que de leurs mentors militaires en Algérie auxquels il a décerné des lauriers de gloire pour « une pseudo réconciliation » qui n’est rien d’autres qu’une sorte de « blanchiment » des généraux au pouvoir algérien.

Face aux geôliers du Polisario, Ban Ki-Moon s’est montré en effet tout petit là où les familles des victimes sahraouies de la répression dans les bagnes de Tindouf, en territoire algérien, voulaient le voir grand et surtout franc et ferme.

En effet, le Secrétaire général des Nations Unies a préféré passer sous silence toutes les violations commises pas les milices du polisario, faisant fi des rapports de plusieurs organisations internationales sur la terreur et la répression exercées contre les Sahraouis de Tindouf.

Cette attitude de Ban Ki-Moon ne peut, pour tout et avant tout, que susciter l’indignation des victimes de la torture dans les geôles du +polisario+, parce que tout simplement il donne, de façon éhontée, un blanc-seing aux tortionnaires du groupe séparatiste pour persévérer, comme bon leur semble, dans leurs pratiques inhumaines et gravissimes à l’encontre des populations quadrillées et séquestrées en plein désert dans les camps de Tindouf.

Pis encore, Ban Ki Moon s’est confondu en phrases et expressions pour le moins incohérentes sur la question du Sahara marocain.

Ainsi, dans ses divagations, il est allé jusqu’à utiliser le terme « occupation » pour qualifier le recouvrement par le Maroc de son intégrité territoriale.

Réagissant à ces dérapages, le Gouvernement du Royaume du Maroc a exprimé ses « plus vives protestations » contre ces propos qualifiés d' »inappropriés politiquement, inédits dans les annales de ses prédécesseurs et contraires aux résolutions du Conseil de Sécurité ».

« Ces propos outrageux blessent les sentiments de l’ensemble du Peuple Marocain », insiste le communiqué du Gouvernement.

Pourtant, Ban Ki-Moon, qui a omis d’évoquer toutes les violations des droits de l’homme commises par les séparatistes du polisario et leur trafic de détournement d’aides destinées aux populations de Tindouf, tout en évitant de soulever le sort des femmes sahraouies tenues contre leur gré dans ces camps, s’est montré beaucoup plus inspiré lorsqu’il se félicitait de la situation des droits de l’homme en Algérie et de la pseudo- réconciliation dans ce pays.

Ces propos, à n’en douter point, sont particulièrement douloureux et insupportables pour les esprits épris de la paix et des droits de l’homme parce qu’il font fi des efforts de plusieurs militants algériens qui s’efforcent pour traduire devant la justice tous les responsables des violations de droits de l’homme dans ce pays.

Les propos de Ban Ki Moon, un grave dérapage qui offre aux ennemis de l’intégrité territoriale l’opportunité de mener de nouvelles manœuvres

Les propos faits par le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki Moon, lors de sa récente visite dans la région, constituent un grave dérapage qui n’aide pas à la résolution du conflit et offrent aux ennemis de l’intégrité territoriale l’opportunité de mener de nouvelles manœuvres, a souligné le professeur de Droit et Relations internationales à l’université Cadi Ayyad de Marrakech, Driss Grini.

Dans une déclaration à la MAP, M. Grini a noté que les déclarations de Ban Ki Moon sont en contradiction même avec les principes fondateurs de l’ONU, ajoutant que ces propos émanant d’une personnalité censée être neutre, sont inédits et partiaux.

Selon M. Grini, ces déclarations témoignent aussi de l’échec du secrétaire général de l’ONU dans l’accomplissement de la mission qui lui a été assignée par le Conseil de sécurité. 

L’universitaire a souligné que par ces propos, Ban Ki Moon outrepasse ses prérogatives et les missions du secrétaire général qui sont définies par la Charte onusienne, notant que ces déclarations sont en contradiction également avec le contenu des résolutions du Conseil de sécurité, l’instance qui est chargée de la préservation de la paix et de la sécurité internationales.

En effet, a expliqué M. Grini, la Charte onusienne dans son neuvième article considère le secrétaire général de l’ONU comme un simple fonctionnaire administratif de l’instance onusienne et qui a uniquement la possibilité d’alerter le Conseil de sécurité sur une question qu’il juge menaçante pour la paix et la sécurité internationales (article 99), relevant que l’article 100 de la Charte des Nations unies interdit aussi de manière claire au secrétaire général et aux fonctionnaires de l’ONU de mener une action pouvant porter préjudice à leurs positions en tant que fonctionnaires internationaux.

Grini a, en outre, fait observer que les résolutions du Conseil de sécurité relatives à ce sujet ont salué les efforts sérieux du Maroc pour la résolution du conflit artificiel autour du sahara ainsi que la proposition marocaine d’autonomie comme solution réaliste, tout en appelant les parties à la poursuite des négociations. 

Le gouvernement marocain a exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara marocain, relevant avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon durant sa récente visite dans la région ».

Le conflit du Sahara dit « occidental » est un différend artificiel imposé au Maroc par l’Algérie. Le polisario, un mouvement séparatiste soutenu par le pouvoir algérien, revendique la création d’un Etat factice au Maghreb. Cette situation bloque tous les efforts de la communauté internationale pour une solution du conflit basée sur une autonomie avancée dans le cadre de la souveraineté marocaine et pour une intégration économique et sécuritaire régionale.

En fin de mandat, Ban Ki-Moon préfère accorder une prime à la médiocrité, à la mauvaise foi et à l’immobilisme 

A quelques mois de son départ du secrétariat général de l’ONU, Ban Ki-Moon préfère accorder une prime à la médiocrité, à la mauvaise foi et à l’immobilisme, a souligné le président fondateur de l’Institut Amadeus, Brahim Fassi Fihri.

« Pour avoir un +actif+ sur le dossier du Sahara, le jour de son départ de la maison de verre, Ban Ki-Moon préfère accorder une prime à la médiocrité, à la mauvaise foi et à l’immobilisme, plutôt que de faire preuve de réalisme », a affirmé M. Fassi Fihri, dans une déclaration à la MAP, ajoutant « qu’il devient clair, aujourd’hui, que le SG de l’ONU souhaite laisser pour +héritage+ le changement de cadre et des paramètres des négociations ».

« Est-il utile de rappeler à Ban Ki-Moon, que le Conseil de Sécurité, affirme, dans toutes ses résolutions depuis 2007, qu’il est indispensable que toutes les parties au conflit fassent preuve de réalisme et d’un esprit de compromis pour aller de l’avant dans les négociations ?. On peut donc clairement conclure, que sur ce point, le secrétaire général de l’ONU, chargé de faciliter les négociations, contredit lui-même les recommandations du Conseil de Sécurité », a fait constater le président fondateur de l’Institut Amadeus.

Et de s’interroger : « Quelles sont les motivations de Ban Ki-Moon, en fin de mandat, qui tient, depuis Alger, des propos clairement hostiles au Maroc?. Pourquoi – alors qu’il propose de tenir une conférence des donateurs et qu’il a exprimé à plusieurs reprises son soutien aux populations de Tindouf et son émotion face à leur désespoir – n’a-t-il fait, à aucun moment, référence à l’impératif de recensement et d’enregistrement de ces populations ?. Pourquoi n’a-t-il pas suggéré la mise en place d’interviews individuelles des populations des camps, pour connaitre leurs désidérata quant à leur circulation en Algérie ou au-delà ? « .

Fassi Fihri se demande également « Pourquoi, alors que de nombreux rapports internationaux le démontrent, n’a-t-il pas condamné les violations permanentes des droits de l’Homme dans les camps contrôlés par le Polisario, y compris lorsqu’il s’agit du cas de trois femmes sahraouies séquestrées depuis plus d’un an ? Comment peut-il passer sous silence, alors qu’il appelle à davantage d’aide internationale, le détournement avéré d’une partie du soutien financier adressé aux populations de Tindouf ? Enfin, Comment expliquer que le premier mandataire de la légalité internationale, puisse s’incliner devant les « couleurs » et le « drapeau » d’une « Entité » chimère, sans territoire, sans peuple et sans attribut de souveraineté ? ».

Déroulant des éléments de réponse, M. Fassi Fihri a estimé qu’à quelques semaines des prochaines échéances onusiennes sur le Sahara (Rapport du secrétaire général et la résolution du conseil de sécurité), la complaisance de Ban Ki-Moon depuis Alger, avec les thèses séparatistes, peut être considérée comme « un moyen de mettre la pression sur le Maroc pour le pousser à faire plus de concessions ». 

Dans ce sens, M. Fassi Fihri a rappelé « la déclaration de Ban Ki-Moon à la veille du 40ème anniversaire de la Marche verte et la visite de SM le Roi Mohammed VI à Laâyoune en novembre dernier, regrettant que les propositions de 2007 n’aient pas ouvert la voie à de véritables négociations ». Il a également fait observer que le SG de l’ONU « avait au passage, et pour la première fois, mis sur le même pied d’égalité, la proposition marocaine d’autonomie, jugée « sérieuse et crédible », dans toutes les résolutions onusiennes avec la proposition du Polisario, présentée en avril 2007, dont le Conseil de Sécurité a seulement pris note de sa formulation.

Fassi Fihri a poursuivi que la posture, l’attitude et le comportement « inadmissible », de Ban Ki-Moon, à Tindouf et à Bir Lahlou, en passant en revue les « troupes » et en s’inclinant devant le « drapeau » de la pseudo « RASD », semblent lui avoir fait oublier, que cette entité fantoche ne dispose aucunement d’une personnalité morale selon le droit d’un Etat, tout comme le polisario n’est en rien reconnu par l’ONU comme « représentant légitime et exclusif du peuple sahraoui » ou encore comme « un mouvement de libération nationale ». 

Le Polisario, a-t-il encore fait remarquer, n’est qu’une des parties en conflit, dont le comportement et les objectifs coïncident, à tout point de vue, avec ceux de l’Algérie, qui l’abrite, le soutient, l’arme et le « conduit » selon ses propres intérêts nationaux stratégiques. Chose que semble également ignorer le SG de l’ONU lorsqu’il met l’Algérie et la Mauritanie au même niveau en termes de responsabilité historique et actuelle. 

Fassi Fihri a conclu que par son comportement et en tenant des propos alignés sur les thèses séparatistes, Ban Ki-Moon renforce, de fait, le statu quo, tout en contribuant, au final, à éloigner davantage les positions des différentes parties en conflit, au détriment des populations sahraouies et en premier lieu, celles de Tindouf. 

Les propos du SG de l’ONU n’aident en rien le processus de négociation au Sahara 

Les propos du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki Moon n’aident en rien le processus de négociation au Sahara, a souligné M. Gilles Pargneaux, député européen et président du groupe d’amitié Union européenne-Maroc. 

Pargneaux s’est dit ‘très étonné que Ban Ki-Moon déclare qu’aucun progrès n’a été fait entre les parties, alors même que le Royaume du Maroc a proposé en 2007, à son institution, une proposition d’autonomie, que ses propres services et le Conseil de sécurité jugent crédible ».

Pour le député européen affirmer qu »’il faut mettre en œuvre toutes nos forces pour obtenir une résolution durable du conflit du Sahara, ne veut pas dire faire table rase de tout ce qui a été proposé auparavant ».

Il a estimé que l’ONU devrait soulever de véritables questions pour sortir de l’impasse en premier lieu organiser ‘un véritable recensement auquel le polisario s’oppose » et ‘mettre en lumière les responsabilités des autorités qui détournent l’aide internationale dans les camps de Tindouf ». 

Le député européen souligne que dans le contexte régional des plus incertains, avec notamment la proximité de la Libye et la présence de groupes terroristes au Sahel et au sud-Sahara, ‘il est urgent aujourd’hui qu’à l’initiative de l’ONU une solution pérenne soit trouvée, ayant pour base la proposition d’autonomie émise par le Maroc ».

Le gouvernement marocain a exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara marocain, relevant avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon durant sa récente visite dans la région ».

Le conflit du Sahara dit « occidental » est un différend artificiel imposé au Maroc par l’Algérie. Le polisario, un mouvement séparatiste soutenu par le pouvoir algérien, revendique la création d’un Etat factice au Maghreb. Cette situation bloque tous les efforts de la communauté internationale pour une solution du conflit basée sur une autonomie avancée dans le cadre de la souveraineté marocaine et pour une intégration économique et sécuritaire régionale.

Algérie: Ban Ki-moon profane la mémoire des victimes de l’impunité

A quelques mois de la fin du mandat le plus piteux de l’histoire de l’ONU, Ban Ki-moon a trouvé le moyen de s’enfoncer encore plus dans le ridicule: la « colombe de la paix » a profané la mémoire des victimes de la torture en Algérie par une honteuse « lettre d’amour » à l’adresse de leurs bourreaux.

Au cours d’un récent passage à Alger, le responsable onusien s’est mis à distribuer, à tout-va, des actes de rémission au profit des tortionnaires notoires dans ce pays, en déclarant sa flamme pour « la politique de la Rahma » (réconciliation) utilisée, de manière abusive et tendancieuse, pour enterrer la vérité sur la tragédie de la décennie noire.

Décidément, les victimes doivent se retourner dans leurs tombes, en le voyant cautionner, à escient ou par méprise, la parade trouvée par les auteurs des pires violations pour échapper aux poursuites judiciaires pour crimes.

Rattrapés par leur lugubre passé, les potentats du régime algérien ont eu l’ingéniosité de concocter, il y a quelques années, une loi sur mesure dans le dessein de baigner éternellement dans l’impunité.

Le « certificat de bonne conduite » délivré par le secrétaire général discrédite toutes les parties, y compris des structures onusiennes, qui s’emploient à établir les responsabilités et lever le voile sur les atrocités commises durant la tragédie nationale algérienne.

Par cette bourde que même un petit fonctionnaire à New York n’aurait pas commis, Ban Ki-moon doit blesser, jusqu’au plus profond de l’âme, les morts et les vivants, puisque des milliers de familles algériennes, portant encore le deuil, réclament toujours que toute la lumière soit faite autour des assassinats, des arrestations arbitraires et des disparitions.

Le blanc-seing offert gracieusement aux généraux algériens, hantés par les plaintes déposées par les victimes partout dans le monde, ne peut être interprété que par deux manières : Soit, Ban Ki-moon a été tout bonnement embobiné par son corbeau noir pour le Sahara, soit il est en collusion avec un régime rémunérant grassement les services rendus.

Avant de se prononcer sur un sujet aussi délicat, il aurait pu consulter les documents accablants élaborés par les organismes qu’il est censé chapeauter, à leur tête le Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires (GTDFI).

Dans son dernier rapport datant de septembre 2015, le GTDFI a recensé plus de 3.100 cas de disparitions forcées non élucidés en Algérie depuis 1980, alors que le régime algérien lui refuse obstinément de visiter le pays. Si ses enquêteurs ont été autorisés à se rendre in situ, ils auraient découvert des vertes et des pas mûres.

Vraisemblablement, Ban Ki-moon n’a pas entendu que les tergiversations des autorités algériennes ont fini par écoeurer les membres de ce groupe, pourtant mandatés par le Conseil des droits de l’Homme qui, à son tour, est placé sous la houlette du Secrétaire général.

Aussi, Ban Ki-moon n’a-t-il pas entendu les gémissements et les récriminations des mères, des épouses et des fils des victimes des années de braise, qui ont refusé de se salir les mains par des pétrodollars en contrepartie de leurs consciences. 

Roulé dans la farine par le thuriféraire « envoyé spécial » qu’il trimballe dans ses valises, Ban Ki-moon n’a même pas entendu les aveux du régime algérien qui reconnait officiellement 8.023 dossiers de disparitions forcées, dont 6.146 sont du fait des agents de l’Etat.

Bizarrement, Ban Ki-moon n’a pas daigné feuilleter la littérature très riche sur le sujet qu’ont développée les organisations de défense des droits de l’Homme, auxquelles ses services se réfèrent à satiété pour s’inquiéter du sort d’un militant ici ou d’un journaliste là. 

Et puisque les propos de Ban Ki-moon sont en rapport avec sa tournée consacrée à la question du Sahara, on ne peut que faire le parallèle avec son attitude sur le dossier des droits de l’Homme au Maroc, un pays qui ne trouve pas grâce à ses yeux, quoiqu’il fasse.

Le Royaume a adhéré à tous les mécanismes onusiens des droits de l’Homme, une chose que mêmes de grandes démocraties n’ont pas encore fait.

Le Royaume accueille sans gêne tous les rapporteurs de l’ONU, qui accomplissent leur mission sans la moindre restriction.

Le Royaume travaille sincèrement et sans complexe pour la liquidation du passif des droits de l’Homme, l’action de l’Instance Equité et Réconciliation (IER), au-delà des observations justes ou partiales, ayant été mondialement saluée, sauf par les scribouilleurs et les haut-parleurs de Ban Ki-Moon.

Dans les provinces du sud, le Royaume a installé des antennes opérationnelles du Conseil national des droits de l’Homme, dont l’action sérieuse est en train de convaincre les plus récalcitrants. Un vent de liberté souffle au Sahara marocain, dans une démarche inclusive donnant le droit à toutes les sensibilités de s’exprimer.

Qu’en est-il de l’autre côté du mur, là où Ban Ki-Moon a fait sa profession de foi pour les tortionnaires ? Après les déclarations farfelues sur la « rahma », les généraux algériens doivent être comblés de se payer une nouvelle virginité inespérée.

Quelle crédibilité peuvent avoir les rapports présentés au Conseil de sécurité par un secrétaire général loin de maîtriser ses dossiers et qui se laisse suborner par un lieutenant roulant pour son propre compte et celui des lobbys qui l’emploient ?

La légèreté et l’incompétence qui frappent, à l’heure actuelle, le travail de la plus importante organisation internationale risquent d’avoir des conséquences fâcheuses sur la sécurité et la stabilité dans le monde, à moins de réparer les méprises à répétition, particulièrement celles préjudiciables à des Etats respectueux de la légalité internationale.

Au fil des ans, Ban Ki-moon a démontré qu’il éprouve un malin plaisir à blesser le sentiment national des Marocains. Gare à la révolte d’un peuple authentique !!! 

Sahara : Les gaffes de Ban Ki Moon préjudiciables à la crédibilité de l’institution planétaire

Les « gaffes » du Secrétaire général de l’Onu « ne se comptent pas », a souligné jeudi le chroniqueur et éditorialiste malien, Adam Thiam, relevant que les derniers dérapages de Ban Ki-Moon sur la question du Sahara marocain sont « préjudiciables à la crédibilité de l’institution planétaire ».

« Les gaffes du Coréen ne se comptent pas il est vrai. Ce qui en fait le Secrétaire général le plus encadré de l’histoire jusque-là », écrit l’éditorialiste du quotidien +Le Républicain+ dans un article intitulé « Calamity Ban Ki Moon ».

Les prises de parole du secrétaire général de l’Onu « sont réglées comme du papier à musique et une multitude de talking points multicolores sont toujours agitées sous ses yeux par des conseillers soucieux et sourcilleux », car, a-t-il dit, « une gaffe de celui qui incarne la gouvernance mondiale peut être dévastatrice pour la crédibilité de l’institution planétaire jalousement surveillée par ses Etats membres ».

« Des fois la gaffe se paie cash. A l’instar du recadrage indigné que le Maroc s’est vu obligé de faire à l’attention » du Secrétaire général de l’ONU, poursuit Adam Thiam.

Et de s’interroger : « Ban Ki Moon a-t-il fait exprès en parlant d’occupation du Sahara ? Ignore-t-il vraiment que le référendum auquel il fait référence n’a pas la faveur d’une partie au conflit ? A-t-il vraiment entendu les complaintes de Tindouf dont les camps sont dans des conditions infra-humaines ? ».

« L’hôte de l’Algérie au moment de ces prises de position aurait pu faire une visite historique en ligne avec les positions de l’ONU elle-même. Raté. Aux jours ultimes de son mandat, il pouvait pourtant éviter d’avoir la tête en l’air pour ne pas mettre les pieds dans le plat », conclut l’éditorialiste.

Le Gouvernement du Royaume du Maroc a exprimé, mardi dans un communiqué, les plus vives protestations contre les propos du Secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara marocain, relevant avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-moon durant sa récente visite dans la région ».

Ban Ki-moon s’est fourvoyé dans une voie dangereuse 

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, « s’est fourvoyé dans une voie dangereuse » en adoptant une attitude partiale qui ignore la réalité du conflit autour du Sahara, a affirmé jeudi l’expert suisse du monde arabe, Jean-Marc Maillard. 

« Les méthodes de la propagande algérienne et du polisario ont provoqué l’hypnose du secrétaire général, une triste constatation », a déclaré à la MAP M. Maillard qui juge inconcevable de mettre sur la balance l’avenir des provinces sahariennes.

Ban, a-t-il dit, « a ignoré non seulement l’histoire mais aussi le présent dans toutes les réalisations du Maroc pour faire de sa région saharienne une zone de paix et de prospérité à l’aide de grands sacrifices et d’engagements responsables après la longue occupation espagnole ».

L’expert lausannois souligne la nécessité de « renverser les erreurs de jugement » du secrétaire général de l’ONU qui « n’est pas bien au fait d’un dossier dont la complexité ne fait que croître avec tous les mensonges et désinformations des autres parties ».

Maillard a, d’autre part, estimé que les impulsions belliqueuses de ces mêmes parties sont « une sorte d’épidémie mentale dont il résulte une déformation d’esprit entretenue et renforcée ». 

« Dans cette stratégie, tout devient argument diaboliquement faussé mais en leur faveur, tout incline vers un conflit », a-t-il poursuivi, ajoutant que « la propagande se nourrit d’elle-même une fois que leur ennemi a été désigné ».

Le gouvernement marocain a exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara Marocain, relevant avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon durant sa récente visite dans la région ».

Le conflit du Sahara dit « occidental » est un différend artificiel imposé au Maroc par l’Algérie. Le polisario, un mouvement séparatiste soutenu par le pouvoir algérien, revendique la création d’un Etat factice au Maghreb. Cette situation bloque tous les efforts de la communauté internationale pour une solution du conflit basée sur une autonomie avancée dans le cadre de la souveraineté marocaine et pour une intégration économique et sécuritaire régionale.

Les dérapages verbaux de Ban Ki-Moon, un manquement « grave » à sa mission

Les dérapages verbaux du Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, lors de sa récente tournée dans la région, constituent un manquement « grave » à sa mission, a affirmé le politologue Mustapha Sehimi. 

Le SG de l’ONU a « failli à sa tâche » qui est celle d’un facilitateur devant œuvrer à explorer et à soutenir toutes les pistes conduisant à faire avancer le processus de règlement négocié actuel, a-t-il relevé dans une déclaration à la MAP.

« Les dérapages verbaux de M. Ban s’inscrivent dans son approche, depuis trois ans, laquelle par touches successives témoigne d’une absence de neutralité à propos de la question nationale », a expliqué M. Sehimi, estimant que le SG de l’ONU est désormais « disqualifié pour continuer à prendre en charge le dossier du Sahara marocain ». 

Selon le politologue, M. Ban, qui est loin de contribuer à réaliser des progrès, « complique les termes de confusion ne pouvant que pousser davantage dans la prolongation de l’impasse actuelle ».

Ban Ki-moon est aujourd’hui  » hors champ ». Cela tient à sa partialité consommée, a-t-il dit.

Par ailleurs, M. Sehimi a souligné que le SG de l’ONU ne se préoccupe pas de l’application des dernières résolutions du Conseil de sécurité ni de celles du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) sur « la situation des 40.000 réfugiés dans les camps de Tindouf ». 

Il a également noté que M. Ban évacue la question de leur recensement, une procédure permettant « leur identification et en même temps l’octroi d’un statut de protection diplomatique régi par les conventions internationales de Genève » et ne se soucie pas davantage des conditions dans lesquelles les réfugiés bénéficient de l’aide alimentaire internationale détournée par « des circuits mafieux de séparatistes ». 

« Enfin, lui qui paraît témoigner d’un intérêt particulier pour la situation des droits de l’Homme, il a omis de se pencher sur le sort des réfugiés subissant le déni de tout, de leur dignité, de leur liberté et des droits humains fondamentaux », a-t-il ajouté.

Le Gouvernement du Royaume du Maroc a exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du Secrétaire général des Nations unies M. Ban Ki-Moon sur la question du Sahara Marocain.

Dans un communiqué, le gouvernement marocain a relevé avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon, Secrétaire général de l’ONU durant sa récente visite dans la région ».

 »Les propos du Secrétaire Général sur la question du Sahara Marocain sont inappropriés politiquement, inédits dans les annales de ses prédécesseurs et contraires aux résolutions du Conseil de Sécurité », a affirmé le gouvernement marocain, ajoutant que ces dérapages risquent de compromettre la relance des négociations politiques, à quelques mois de la fin du mandat de M. Ban.

Ban Ki-Moon s’est trompé de voyage et de visite!!

En se rendant à Tindouf et en Algérie où il a proféré des propos inappropriés sur la question du Sahara allant même jusqu’à parler d »’occupation », le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon semble s’  »être trompé de voyage et de visite », affirme l’écrivain Tahar Ben Jelloun.

 »M. Ban Ki-Moon sait très bien qu’un Etat fantoche à Tindouf n’est pas viable ni souhaitable. Il sait très bien que la marocanité du Sahara est juste, mais il joue son rôle et parle  »d’occupation » comme si nous étions en Palestine. Je crois sincèrement qu’il s’est trompé de voyage et de visite », souligne-t-il dans une tribune publiée, mercredi, par « Le360.ma », en réaction aux propos du SG de l’ONU sur la question du Sahara marocain.

« Au lieu d’aller chez les Palestiniens dont les territoires ont été usurpés par Israël, au lieu d’aller découvrir comment cet Etat pratique un apartheid sans le dire, au lieu de venir en aide à un peuple qui est au bord du désespoir, son avion a été détourné par le vent de la mauvaise foi et l’a déposé là où des terroristes d’Al Qaeda et de Daech s’entraînent pour rejoindre l’armée du pseudo Etat islamique », relève l’auteur de cet article.

Le SG de l’ONU  »n’a rien vu à Tindouf ». Pourtant,  »ses amis américains pourraient lui montrer des vidéos de cette ville (…) devenue un terrain fécond pour le terrorisme international. « S’il n’a même pas été informé de cela, c’est que ses services ne font pas leur travail ou ferment les yeux », s’insurge-t-il.

« Le Maroc ne demande pas qu’on soit gentil avec lui, il réclame l’application du droit », souligne l’auteur de cette tribune, ajoutant que « le Sahara est un territoire marocain et tout le monde sait, à commencer par le Secrétaire général de l’ONU, que derrière ce conflit l’Algérie tire les ficelles et paie le prix fort pour que ces ficelles parviennent à empoisonner la vie et l’évolution du Maroc »

C’est une vieille histoire entre « frères ennemis » dont l’un est jaloux, envieux et mesquin, se focalisant sur le Maroc qui n’a pas de pétrole ni de gaz mais qui a un capital humain vivant et un monarque aimé et respecté parce qu’il sert son pays sans relâche, affirme-t-il.

Abordant le rôle des Nations, Tahar Ben Jelloun estime qu’  »il y a longtemps que les Nations Unies ne servent plus à grand-chose », rappelant, à cet égard, le terme utilisé par le général De Gaulle qui qualifiait les Nations unies de « ce machin » qui poursuit son destin dans l’inutilité flagrante à part quelques exceptions si rares, pourvoyant du travail à des fonctionnaires sans grande imagination ni pouvoir. 

« Aucun conflit important n’a été résolu grâce à cette instance où, seul le Conseil de sécurité a quelque pouvoir avec l’utilisation du véto. Le reste c’est du bavardage, de la bureaucratie, de l’administration kafkaïenne et du vent qui n’assure même pas la fraicheur quand on étouffe à l’intérieur de ces murs », estime-t-il.

« Ce machin-là est usé, fatigué et lourd. Il est devenu obèse et de ce fait n’est plus capable de souplesse, d’agilité et de vraie diplomatie », conclut M. Ben Jelloun.

Ban Ki Moon : la gaffe de trop !

La réaction vigoureuse du gouvernement marocain suite aux propos outrageux et insultants du Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon, sur la question du Sahara, lors de sa récente visite dans la région, est à la hauteur de l’impair commis par le chef de l’ONU à l’égard du Maroc et des Marocains. 

En effet, c’est la première fois dans les annales des Nations Unies qu’un haut responsable du Palais de verre à New York utilise le vocable  »occupation » pour désigner la récupération par le Royaume de ses provinces du Sud à la faveur d’une Marche inédite de ses fils, en 1975, pour abattre des frontières fictives érigées par les colonisateurs. 

De deux choses l’une : Ou le Secrétaire général de l’ONU fait preuve d’une ignorance coupable de l’histoire de ce territoire et de toutes les résolutions onusiennes qui encadrent le conflit. Dans ce cas, sa gaffe est inexcusable car il assure une haute fonction à la tête d’une organisation planétaire, qui réclame objectivité, neutralité et rectitude. Ou bien il a été manipulé de manière diabolique par ses hôtes algériens, qui maîtrisent bien cet art et dont il a repris, mot pour mot, la terminologie désuète répétée jusqu’à satiété par les sbires du régime et leurs marionnettes polisariennes. 

Toutefois, cette dernière thèse semble la plus plausible tellement les services algériens ont développé, depuis le déclenchement du différend, une  »expertise » notoire à coup d’attachés cases bourrés de pétrodollars et ce, depuis l’épisode d’EdemKojo, ancien secrétaire général de la défunte OUA. 

Jamais un Secrétaire général de l’ONU n’a outrepassé ou travesti les termes définis par le Conseil de sécurité pour parler du différend autour du Sahara Marocain. 

A moins d’un an de la fin de son mandat, Ban Ki Moon aurait fait le choix, inconsciemment ou délibérément, de heurter les sentiments de plus de 33 millions de Marocains en insinuant, à partir d’Alger, qu’ils ne sont pas chez eux au Sahara. 

Ce faisant, Ban Ki Moon met les pieds dans le plat d’une question qui fait l’unanimité des Marocains, Roi, gouvernement et peuple. 

C’est cette réalité, ancrée au plus profond des cœurs de tous les Marocains et que le SG de l’ONU ne peut en aucun cas ignorer, qui donne toute son épaisseur et sa profondeur à la réaction vigoureuse, tranchante et sans appel du gouvernement du Royaume du Maroc. 

Néanmoins, le gouvernement du Maroc inscrit sa réaction dans le cadre de ses responsabilités au plan international et de ses engagements pris solennellement pour œuvrer à une solution à ce différend artificiel, une solution qui garantit le retour des séquestrés sahraouis à la mère patrie dans la dignité et qui épargnera à la région les affres de la division et de l’insécurité. 

Le Royaume demeure convaincu que la proposition d’autonomie répond largement au besoin des sahraouis de gérer leurs propres affaires et de jouir de leurs pleins droits, à l’instar de l’ensemble des composantes de la société marocaine unanime et indivisible. 

C’est cette posture responsable du Maroc qui le pousse à croire que les propos de Ban Ki Moon constituent des  »dérapages verbaux » dont l’auteur se doit de rectifier en toute urgence. Le gouvernement marocain ose espérer que le  »lapsus » de Ban Ki Moon en est effectivement un et ce, pour de ne pas compromettre, voire stopper, la mission de facilitation du processus onusien de résolution du conflit. 

Encore une fois, dans cette crise, la position du Maroc est celle d’un pays responsable qui ne se laisse pas faire mais qui garde espoir de voir le chef de l’ONU se ressaisir et recadrer ses propos, loin de toute manipulation qui mettrait en péril l’avenir de la région. Il est de son devoir de se pencher au plus vite et de manière sérieuse et responsable sur la question. Sa mission : remettre sur les rails le processus onusien, dans la neutralité, l’impartialité et l’objectivité qui ont toujours marqué la posture de ses prédécesseurs et dans le respect des paramètres définis par le Conseil de sécurité. 

Le SG de l’ONU s’est départi de sa neutralité et de sa mission de trouver une issue au conflit artificiel autour du Sahara 

Le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, s’est départi de sa neutralité et de sa mission de trouver une issue au conflit artificiel autour du Sahara marocain, a affirmé, mercredi, le professeur des relations internationales à la Faculté de droit d’Agdal à Rabat, Tajeddine El Houssaini.

Réagissant aux propos tenus par le Secrétaire général de l’ONU, lors de sa récente visite dans la région, M. El Houssaini a déclaré à la MAP que « le gouvernement du Royaume du Maroc a exprimé, effectivement, ses vives protestations contre les propos du responsable onusien, qui s’est départi de sa neutralité supposée vis-à-vis de cette question importante », précisant que M. Ban a « outrepassé son rôle impartial, voire la mission qui lui est assignée à ce sujet, conformément à la Charte des Nations unies ».

Ban n’exerce pas sa mission de Secrétariat général de l’ONU à titre personnel, mais en sa qualité de mandataire du Conseil de sécurité et des Nations unies et en vertu du mandat qui lui est accordé par l’organe exécutif de l’Organisation onusienne, a-t-il précisé.

Le terme « occupation », a fait remarquer M. El Houssaini, est attribué aux pays colonisateurs qui occupaient jadis les pays de la région, affirmant que l’usage par le SG de l’ONU, d’une telle terminologie constitue un dérapage sémantique à la terminologie adoptée par les Nations unies, et que le rôle du secrétaire général se limite uniquement à l’exécution de ce qui lui est confié par les organes de l’ONU.

Selon M. El Houssaini, le SG de l’ONU est tombé dans des contradictions flagrantes, d’autant plus que l’initiative du Royaume d’accorder une large autonomie à ses provinces du sud, sous souveraineté marocaine, a été largement saluée par la communauté internationale et qualifiée de « sérieuse » et de « crédible ».

Il a souligné, dans ce sens, que l’envoyé personnel du SG de l’ONU au Sahara est « en train de réfléchir sur ce qu’il qualifie de propositions innovantes », rejetées catégoriquement par le Maroc, qui a récupéré, de manière pacifique, plusieurs villes du Sahara à l’instar de Tarfaya et Sidi Ifni et consenti, depuis 1975, des efforts constants en vue de trouver une solution pacifique au conflit artificiel autour de son Sahara, dont la dernière n’est autre que la proposition d’autonomie qui constitue le maximum de ce que peut offrir le Royaume à ce sujet.

El Houssaini a, en outre, relevé que la visite de M. Ban dans la région a été émaillée de « complaisance » et de dérapages dangereux qui blessent les sentiments de l’ensemble du peuple marocain, dérogeant ainsi à toute logique, au moment où il devait garder sa neutralité totale.

Le gouvernement marocain a exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du Secrétaire général des Nations unies sur la question du Sahara marocain.

Le Royaume du Maroc a, dans un communiqué, relevé avec « une grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations unies, durant sa récente visite dans la région ».

Aussi, le gouvernement du Royaume du Maroc a exprimé les plus vives protestations contre les propos du Secrétaire général sur la question du Sahara marocain, affirmant qu’ils sont inappropriés politiquement, inédits dans les annales de ses prédécesseurs et contraires aux résolutions du Conseil de sécurité. Ces propos outrageux blessent les sentiments de l’ensemble du peuple marocain, a souligné la même source.

Sahara : Paris réitère son soutien au plan d’autonomie présenté par le Maroc

La France a réitéré, mercredi, son soutien au plan d’autonomie présenté par le Maroc pour le règlement de la question du Sahara.

‘Pour la France, le plan d’autonomie présenté par le Maroc en 2007, constitue une base sérieuse et crédible pour une solution négociée » de la question du Sahara, a indiqué le porte-parole du Quai d’Orsay, Romain Nadal lors d’un point de presse.

 »La position de la France sur le Sahara est bien connue et inchangée », a précisé le porte-parole, soulignant que Paris soutient la recherche d’une ‘solution juste, durable et mutuellement agréée, sous l’égide des Nations unies ».

Le porte-parole a également indiqué que la question du Sahara ‘fait l’objet d’une médiation des Nations unies, que la France soutient dans le cadre des paramètres fixés par le conseil de sécurité ».

Le gouvernement marocain s’est élevé, mardi, contre les propos du Secrétaire général de l’ONU Ban Ki Moon au sujet du Sahara, lors de sa dernière visite dans la région, estimant que ce dernier a failli à son devoir de neutralité ‘affichant ouvertement une indulgence coupable avec un Etat fantoche, dépourvu de tous les attributs, sans territoire, ni population, ni drapeau reconnu ».

Selon le communiqué du gouvernement, ‘les dérapages » de Ban Ki Moon risquent de compromettre la relance des négociations politiques, ‘objectif déclaré » du Secrétaire général durant cette visite.

09/03/2016

Les dérapages verbaux de Ban Ki-moon « compromettent » le rôle du Secrétariat Général de l’ONU en tant que médiateur neutre et acceptable

Les dérapages verbaux du Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, lors de sa tournée dans la région, « compromettent » le rôle du secrétariat général de l’ONU en tant que « médiateur neutre et acceptable en vue de la résolution de la question du Sahara », a déclaré à la MAP Peter Pham, Directeur de l’Africa Center, relevant du prestigieux think tank, Atlantic Council.

« On ne peut que spéculer sur les raisons ayant poussé le SG de l’ONU à faire des commentaires qui sont en fait contradictoires et qui compromettent la neutralité consubstantielle à sa position », a expliqué M. Pham, en faisant observer que ces dérapages verbaux « mettent à mal la capacité du secrétariat général de l’ONU à servir de médiateur neutre et acceptable ».

Dans ses contradictions, Ban Ki-moon a parlé de « tragédie humaine, tout en ignorant en même temps les droits des populations séquestrées dans les camps de Tindouf, conformément aux conventions internationales et autres instruments des droits de l’Homme », a précisé cet expert des questions africaines.

Dans la même veine, poursuit M. Pham, « son appel en faveur d’une conférence des contributeurs à l’aide humanitaire aux populations séquestrées dans les camps de Tindouf s’est fait sans pour autant évoquer les préoccupations de ces mêmes contributeurs, comme ce fut le cas au plus haut niveau de l’Union européenne, au sujet du recensement des populations séquestrées dans les camps de Tindouf, au sud-ouest de l’Algérie, et de la nécessité de diligenter une enquête sur la corruption affectant le détournement de l’aide humanitaire ».

Selon un rapport de l’Office européen de lutte anti-fraude (OLAF), l’Algérie et le polisario procèdent depuis 1991 au détournement d’une grande partie de l’aide humanitaire internationale destinée aux populations séquestrées dans les camps de Tindouf, rappelle-t-on.

Peter Pham a relevé, d’autre part, que les dérapages verbaux de Ban Ki-moon contrastent également avec ce qu’il avait dit et redit par le passé, en qualifiant les camps de Tindouf de « bombe à retardement » et en y pointant du doigt le danger de la menace extrémiste, notant que le SG de l’ONU pêche ici « par un manque de vision pour agir sur ces constats faits par lui même ».

« Au lieu d’oeuvrer à consolider son legs à la tête de l’ONU, Ban Ki-moon crée ainsi d’autres problèmes et complique la tâche à ses successeurs », conclut M. Pham.

Question du Sahara: Ban Ki-moon fait fi de la neutralité et de l’équidistance nécessaires entre les parties

La tournée du Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, dans la région devait être l’occasion de réitérer l’engagement neutre de l’ONU vis-à-vis d’un règlement politique, durable et mutuellement acceptable à la question du Sahara et l’appel au recensement des populations séquestrées dans les camps de Tindouf -tel que souligné avec insistance par les différentes résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, dont la toute dernière-, et de s’évertuer, avec la neutralité consubstantielle à sa mission de médiateur, à relancer le processus des négociations politiques dans le plein respect de l’équidistance nécessaire entre les parties. Il n’en fut rien !.

Les différentes déclarations faites par Ban Ki-moon à cette occasion ont surpris par leur troublante intoxication par la propagande fallacieuse algéro-polisarienne, qui s’est exprimée notamment à travers une complaisance et une indulgence coupables vis-à-vis d’un état fantoche, d’une chimère. Le chef de l’ONU est pourtant bien placé pour savoir qu’une communauté humaine ne peut espérer édifier un Etat souverain, jouissant de la reconnaissance de la communauté des nations, que si elle réunit impérativement les éléments fondamentaux garantissant son existence, à savoir le territoire, le peuple, le gouvernement et l’indépendance. 

Il s’agit de principes immuables du droit international qu’aucun tropisme de circonstance ou gymnastique intellectuelle ne pourrait altérer, d’autant plus que le séparatisme a toujours fait le lit des idées radicales et engagé les peuples dans les abîmes insondables de la sédition et de la violence. 

La collusion dangereuse entre le polisario et les groupes terroristes qui sévissent dans la région sahélo-saharienne est là pour nous le rappeler. Où sont donc passées les mises en garde exprimées à maintes reprises par Ban Ki-moon contre l’infiltration des camps de Tindouf par les groupes terroristes, ces mêmes camps de Tindouf qu’il avait qualifiés de « bombe à retardement », ou encore contre le débordement de la crise malienne ?. 

Comment peut-il appeler à une conférence des contributeurs à l’aide humanitaire aux populations séquestrées dans les camps de Tindouf tout en omettant de revenir sur ce recensement tant souhaité par les Nations Unies, conformément aux dispositions pertinentes du droit international. Ce recensement est aujourd’hui d’autant plus nécessaire et urgent que le rapport de l’Office de lutte anti-fraude (OLAF), organisme relevant de la commission de l’UE, avait mis le doigt sur les détournements, à l’échelle industrielle et depuis des années, des aides humanitaires destinées aux populations parquées dans des conditions inhumaines, au sud-ouest de l’Algérie.

Dans son décrochage vis-à-vis de l’équidistance et la neutralité nécessaires entre les parties, Ban Ki-moon est allé jusqu’à utiliser le terme « occupation » pour qualifier le recouvrement par le Maroc de son intégrité territoriale, ce qui s’inscrit à rebours avec la terminologie traditionnellement utilisée par les Nations Unies s’agissant du Sahara Marocain.

Réagissant à ces dérapages, le Gouvernement du Royaume du Maroc a exprimé à juste titre ses « plus vives protestations contre les propos du Secrétaire Général sur la question du Sahara Marocain », ajoutant qu' »ils sont inappropriés politiquement, inédits dans les annales de ses prédécesseurs et contraires aux résolutions du Conseil de Sécurité ». 

« Ces propos outrageux blessent les sentiments de l’ensemble du Peuple Marocain », insiste le communiqué.

« Ce type de dérapage sémantique porte dangereusement atteinte à la crédibilité du Secrétariat Général des Nations Unies », regrette le Gouvernement du Royaume, indiquant qu' »il faut espérer dans l’intérêt du processus de facilitation onusien qu’il ne s’agisse là que d’un lapsus ». Le Maroc, fidèle au rôle et à la place de choix qu’il occupe dans le concert des nations, propose le chemin de la modération en mettant sur la table un plan d’autonomie au Sahara, sous souveraineté marocaine, que les puissances mondiales et les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité qualifient de « sérieux, crédible et de réaliste ».

 09/03/2016