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Date de mise en ligne : 17 décembre 2016

Les séparatistes instrumentalisent l’affaire « Gdim Izik » pour influencer le processus de règlement de la question du Sahara

 

Les séparatistes tentent d’instrumentaliser la question des poursuivis dans le cadre de l’affaire de « Gdim Izik » pour influencer le processus de règlement politique de la question du Sahara et « dévier le débat politique vers les dossiers des droits de l’Homme », a affirmé Khadija Marouazi, présidente de l’Association « Le Médiateur pour la démocratie et les droits de l’homme ».

L’attitude des séparatistes porte atteinte aux droits des poursuivis dans cette affaire qui a pris un autre tournant après la décision de la cour de cassation de la renvoyer à un tribunal civil, a souligné Mme Marouazi qui était l’invitée de l’émission « Daif Al Oula » diffusée mardi soir sur la chaine de télévision « Al Oula ».

Dans ce cadre, elle a relevé que la décision du renvoi de l’affaire à un tribunal civil comprend plusieurs aspects positifs de nature à renforcer les conditions d’un procès équitable dans la mesure où elle permet d’une part de faire bénéficier les détenus de l’équité et du respect de la présomption d’innocence, et d’autre part de faire entendre la voix des victimes en tant que partie civile, chose qui n’était pas possible auparavant.

La justice, a-t-elle affirmé, fait face dans cette affaire au défi d’établir la vérité de la mort de 11 membres des forces publiques et de la protection civile et de déterminer les responsabilités et le degrés d’implication dans l’acte criminel de chacun des mis en cause.

Mme Marouazi a souligné que son association qui a suivi toutes les étapes de cette affaire depuis 2010, se tient à égale distance de toutes les parties dans cette affaire en tant que défenseur des droits de l’homme loin de toute partialité.
16/12/2016