L’Organisation marocaine pour le soutien de l’Autonomie du Sahara ouvre un bureau à Abidjan

L’ONG “Organisation marocaine pour le soutien de l’Autonomie du Sahara marocain” vient d’ouvrir une représentation dans la capitale économique ivoirienne Abidjan.

Une assemblée constitutive s’est ainsi tenue, vendredi, à l’effet de coopter et d’installer les membres du bureau ivoirien de cette Organisation qui se réclame comme “ONG indépendante s’activant pour la défense des causes nationales”.

Selon son statut, l’Organisation marocaine pour le soutien de l’Autonomie du Sahara s’assigne pour objectifs de défendre les causes nationales sur les plans national, régional et international et d’oeuvrer pour la prise de mesures juridiques aux niveaux national et international afin de condamner et contrecarrer les violations des droits de l’Homme commises par la fantomatique “rasd”.

Elle s’active également, à travers des campagnes de sensibilisation et d’information, seule et de concert avec d’autres organisations marocaines et étrangères, pour mettre en avant la justesse et la légitimité de la cause nationale.

En outre, l’ONG marocaine publie des rapports annuels détaillés sur les violations systématiques des droits de l’Homme perpétrées par le polisario à l’encontre des Sahraouis séquestrés dans les camps de la honte à Tindouf.

Le Bureau d’Abidjan de l’Organisation marocaine pour le soutien de l’Autonomie du Sahara se compose notamment d’un président (Yassine Belbaraka), un 1er vice-président (Marouane Benali), un secrétaire général et 4 conseillers.
26/01/2020

Fondation latino-américaine: Avec le retrait par la Bolivie de sa reconnaissance, la « Rasd » essuie un nouveau revers

 La pseudo « Rasd » vient d’essuyer un nouveau revers cuisant en Amérique Latine après la décision de la Bolivie de suspendre sa reconnaissance et de « rompre tous ses liens » avec l’entité factice, a indiqué la Fondation Global Africa Latina qui regroupe un collectif d’ONG latino-américaines.

« Un pas important a été franchi hier par le Salvador, et aujourd’hui par la Bolivie en faveur du soutien de la marocanité du Sahara(…). Cet élan confirme l’échec de la thèse séparatiste en Amérique latine », a relevé dans une déclaration à la MAP le président de la Fondation, Antonio Yelpi Aguilar.

Se félicitant de ce changement profond de politique étrangère du pays sud-américain en faveur de l’intégrité territoriale du Royaume, le président de la Fondation Global Africa Latina, qui regroupe des acteurs culturels, académiques et associatifs de plusieurs pays d’Amérique Latine considère que l’adoption par la Bolivie d’une telle position est de nature à enclencher une nouvelle phase dans le processus du renforcement des relations diplomatiques entre les deux pays.

Cette décision vient aussi consacrer la dynamique fructueuse qui distingue désormais les relations entre le Royaume du Maroc et tous les pays du Continent sud-américain, a-t-il ajouté.

Elle vient couronner les efforts soutenus de la diplomatie marocaine pour consolider les liens avec les pays de cette région dans le cadre de la coopération sud-sud, qui apportera des bénéfices des deux côtés de l’Atlantique, a en outre fait observer M. Yelpi Aguilar, qui est également président du Centre latino-américain des études pour la démocratie.

La Bolivie a affirmé lundi dans un communiqué qu’elle est « déterminée à construire une relation renouvelée avec le Royaume du Maroc, basée sur le respect mutuel de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale et la non-ingérence dans les affaires internes des deux pays ».
21/01/2020

Déclaration de Dakhla: Les participants au Forum stratégique maroco-égyptien saluent la décision d’ouvrir de consulats dans les provinces du sud

 Les participants au premier Forum stratégique maroco-égyptien, tenu samedi à Dakhla, ont salué la décision des pays africains d’ouvrir de consulats dans les provinces du Sud du Royaume.

Selon le document constitutif baptisé « Déclaration de Dakhla », qui a couronné les travaux de ce forum organisé sous le signe « Maroc et Egypte: les rôles possibles en Afrique du Nord, au Sahel et Sahara », des acteurs associatifs, des universitaires et des journalistes marocains et égyptiens se sont félicités de l’ouverture de consulats de la Côte d’Ivoire, de l’Union des Comores et du Gabon à Laâyoune et de la Gambie et de la Guinée à Dakhla.

« Cette décision est un soutien explicite en faveur de l’intégrité territoriale, de la marocanité du Sahara et de la proposition d’autonomie présentée par le Maroc en vue d’une solution politique et réaliste au différend autour du Sahara marocain », ont relevé les participants à cet évènement.

La déclaration explique que « ces initiatives diplomatiques africaines constituent un moment historique qui renforce davantage les liens historiques du Maroc avec sa profondeur africaine ».

« L’ouverture des représentations diplomatiques est de nature à consolider la coopération Sud-Sud dans toutes ses dimensions, à appuyer les opportunités de développement et à promouvoir les investissements au service du progrès, de la sécurité et de la stabilité de tous les peuples africains, en particulier dans la région du Sahel et du Sahara, conformément à la vision Royale clairvoyante en la matière », précise-t-on.

« Les acteurs associatif saluent cet acte diplomatique, qui soutient le bien-fondé de la position juste et légitime du Maroc autour de sa cause nationale, notant que l’ouverture de consulats généraux dans les provinces du Sud témoigne de la réussite de la diplomatie royale, de la diplomatie officielle, ainsi que celle parallèle », ajoute la déclaration.

Outre des académiciens maocains et journalistes égyptiens, ce forum a connu la participation de représentants de l’Association de la régionalisation avancée et de l’autonomie de la région de Dakhla-Oued Eddahab, du Centre atlantique des études stratégiques et de l’analyse sécuritaire, du Forum de Dakhla pour la citoyenneté et le territoire, de l’association de l’intégrité territoriale pour le développement humain et les œuvres sociaux de la région de Dakhla-Oued Eddahab, du Centre marocain des libertés et des droits, du Centre marocain de la diplomatie parallèle et du dialogue des civilisations et le bureau régional de la Ligue marocaine de protection de l’enfance de Dakhla-Oued Eddahab.

Ce forum a été l’occasion de débattre des relations maroco-égyptiennes et des moyens à même de les développer, avec accent particulier sur les rôles que les deux pays peuvent jouer sur le plan régional, ainsi que des questions relatives à l’intégrité territoriale du Royaume et les évolutions que connaissent les régions d’Afrique du Nord et du Sahel et du Sahara.
20/01/2020

Dakhla: Présentation de l’ouvrage « le polisario: chute de la dernière carte », du journaliste égyptien Hani Abou zaid

Consulat général du Gabon à Laâyoune : Un soutien ferme, franc et sincère à la marocanité du Sahara

Média italien: Les pratiques esclavagistes, monnaie courante dans les camps de Tindouf

Les pratiques esclavagistes dans les camps de Tindouf, en Algérie, signalées depuis des années par des ONG de défense des droits de l’homme, reviennent au devant de la scène avec un nouveau cas de vente d’une jeune fille, révèle le site d’information italien “agcnews.eu”.

“Agcnews.eu” indique que faisant face à ce sort cruel, une jeune sahraouie âgée à peine de 18 ans, a miraculeusement réussi, lors des fêtes de Noël, à s’échapper des griffes de ses bourreaux pour rejoindre Barcelone, via l’aéroport d’Alger, avec de faux documents.

Le média italien rappelle que ce n’est pas la première fois que de jeunes filles sont “vendues” par leurs parents devant “choisir entre épouser un aîné ou mourir”.

Pour le site italien, cette situation est une nouvelle illustration avérée des pratiques esclavagistes et de l’oppression exercée par le polisario à l’encontre des femmes. Il s’agit, selon le site italien, d’une triste réalité dans les camps de Tindouf, “ces lieux reculés qui échappant à tout contrôle”.

Les cas de filles enlevées dans les camps de Tindouf et qui sont contraintes au mariage forcé sont nombreux, note agcnews.eu, rappelant celui de Hija Maloma, 21 ans, qui avait été kidnappée en 2016 par le polisario, alors qu’elle voulait rendre visite à ses parents biologiques.

Le site italien rappelle aussi les cas de Darya Embark et Mahjouba Mohammed qui ont connu le même sort.

Il relève que les associations des familles espagnoles ayant adopté des filles qui ont échappé à l’esclavage dans les camps de Tindouf continuent de dénoncer cette pratique moyenâgeuse et réclament que ses auteurs soient jugés.

11/01/2020

Ali Najab présente à Rabat ses mémoires de prisonnier de guerre « 25 ans dans les geôles de Tindouf »

 L’officier en retraite des Forces Royales Air Ali Najab a présenté, mardi à Rabat, ses mémoires de prisonnier de guerre « 25 ans dans les geôles de Tindouf », un récit tragique dédié aux martyrs de la patrie qui ont rendu leurs derniers souffles pour l’intégrité territoriale du Royaume.

Lors de la présentation de son ouvrage autobiographique à la Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc, l’auteur a partagé avec l’assistance ses souffrances et celles de ses compagnons de bagne endurées pendant un quart de siècle entre les mains des séparatistes du polisario dans les camps de Tindouf.

M. Najab relate avec beaucoup d’amertume les conditions déplorables des détenus de guerre marocains dans les camps de Lahmada, qui vivaient constamment « pieds nus, corps crasseux, cheveux longs, mine grisâtre et mental en déséquilibre”.

« Les prisonniers étaient soumis à des travaux forcés et continuellement affamés et assoiffés, en manque de soins médicaux et de traitements », a-t-il déploré, relevant que la torture était chez ses tortionnaires une pratique « institutionnalisée ». Il raconte en effet que les prisonniers marocains subissaient toutes sortes d’humiliations, de traitements inhumains, cruels et barbares, sans la moindre pitié de la part de leurs bourreaux sanguinaires.

Pendant toutes les années de captivité, Najab souligne que seule la « foi » lui a permis de résister et surmonter les difficultés endurées jusqu’à sa libération : « la foi en Dieu mais aussi la foi en la patrie ».

Il rend par ailleurs hommage à sa fille Ola, privée de père pendant 25 ans, ainsi qu’à son épouse dévouée Atika « qui a gardé la tête haute malgré tous les obstacles et a veillé à la stabilité du foyer familial ».

L’historien et directeur des archives du Maroc, Jamaâ Baida, s’est de son côté dit fier de l’esprit patriotique « inébranlable » qui animé Ali Najab, et ce en dépit de toutes les souffrances et difficultés rencontrées. « Les militaires évitent d’écrire leurs mémoires, sûrement pour cause d’une interprétation exagérée du devoir de réserve », a t-il fait observer, notant qu’entre le devoir de réserve et le devoir de mémoire, M. Najab a su faire le bon choix.

L’historien a révélé qu’à travers l’ouvrage lourd en témoignages émouvants de cet officier marocain en captivité dans les camps ennemis, l’auteur « a comblé une lacune des bibliothèques marocaines, offrant ainsi une source documentaire riche en événements historiques ».

« Ce livre écrit en français mérite d’ores déjà d’être traduit en langues arabe, anglaise et espagnoles pour diffuser à grande échelle les messages de son auteur » a-t-il soutenu.

L’écrivain et journaliste Mohamed Seddik Maâninou a pour sa part condamné les lâches manœuvres des ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume, affirmant que grâce aux efforts, aux sacrifices et à l’esprit patriotique sans faille des Forces Armées Royales, le Maroc demeurera à jamais triomphant.

« Malgré tous les préjudices subis, Ali Najab, officier et aviateur, a constamment défendu l’unité territoriale en terre ennemie », a ajouté M. Maâninou qui a notamment salué le courage, le patriotisme et le dévouement de l’ancien prisonnier de guerre « pour sa Nation et son Roi ».

Se déclinant en 21 chapitres, l’ouvrage propose au lecteur des épisodes importants, comme l’institutionnalisation de la torture dans les prisons du polisario à Tindouf et à Boufarik, dans le nord de l’Algérie, l’utilisation des prisonniers dans les programmes de propagande anti-marocaine, et la soumission des prisonniers aux travaux forcés.

La présentation du livre « 25 ans dans les geôles de Tindouf » s’est déroulée en présence notamment d’anciens prisonniers marocains dans les geôles de Tindouf et de plusieurs intellectuels.
08/01/2020

Réunion régionale à Laâyoune sur l’état d’avancement du programme intégré de développement des provinces du sud

Une réunion élargie consacrée au suivi des projets prévus dans le cadre du programme intégré de développement de la région Laâyoune-Sakia El Hamra s’est tenue mardi à Laâyoune.

Cette réunion, présidée par le wali de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, gouverneur de la province de Lâayoune, Abdeslem Bekrate, s’inscrit dans le cadre de l’examen de l’état d’avancement des projets inscrits dans le programme de développement intégré des provinces du Sud, lancé par SM le Roi Mohammed VI à Laâyoune à l’occasion du 40ème anniversaire de la Marche verte, et auquel une enveloppe budgétaire de l’ordre de 77 milliards de dhs a été allouée.
Il s’agissait également de faire le point sur les problèmes rencontrés dans la réalisation de ces chantiers, que ce soit au niveau du foncier, des financements ou de la coordination entre les différents intervenants.
Les représentants des départements ministériels et établissements publics impliqués dans la mise en oeuvre de ces projets ont assuré que les travaux de ces chantiers avancent à un rythme soutenu, conformément au planning du contrat-programme de développement des provinces du Sud (2016-2012), signé devant SM le Roi.
Il s’agit ainsi du grand projet de la voie expresse Tiznit-Layâoune, pour un coût estimé à plus de 2 milliards de dhs et dont les travaux sont en cours de réalisation sur plusieurs tronçons, et de l’élargissement de la route Laâyoune-Dakhla, qui est opérationnelle sur plusieurs sections comme Laâyoune-Boujdour sur près de 200 km, et de la route Laâyoune-Smara et Smara-Tarfaya.
Un autre grand projet figure également dans ce programme et concerne la construction d’un port phosphatier à Laâyoune, pour un coût estimé à près de 11 milliards de dhs, et un complexe des fertilisants.
Le programme intégré de développement de la région Lâayoune-Sakia El Hamra comporte aussi plusieurs chantiers strcturants comme la construction d’un Centre hospitalier universitaire, d’une Faculté de médecine, d’une Technopole à Foum El Oued, et de quatre barrages pour la protection des provinces de Laâyoune, Smara et Boujdour contre les inondations.
Le programme porte aussi sur la construction de plusieurs stations de dessalement de l’eau de mer à Lâayoune, Tarfaya et Boujdour, de deux centrales photovoltaiques à Laâyoune et Boujdour, d’un hôpital régional à Laâyoune, et d’un hôpital provincial à Smara et d’un autre à Tarfaya, ainsi que d’autres projets dans les domaines notamment de la mise à niveau urbaine, de l’assainissement liquide, de l’eau et électricité, de la culture, de l’agriculture et de l’artisanat.
Intervenant lors de cette réunion, tenue en présence des gouverneurs des provinces de Boujdour, Smara et Tarfaya, le wali de la région de Lâayoune-Sakia El Hamra a invité tous les départements ministériels et les organismes publics à redoubler d’efforts en vue d’achever ces projets dans les délais impartis conformément à leurs engagements pris devant SM le Roi lors de la signature du contrat-programme de développement des provinces du Sud.
Après avoir souligné l’importances des fonds mobilisés pour la mise en oeuvre de ce grand programme, il a fait savoir que ces projets doivent être au coeur de l’action quotidienne de tous les responsables de la région et de ses élus en vue d’améliorer les conditions de vie des populations et d’insuffler une forte dynamique au développement économique et social des provinces du sud.
Le wali a assuré de sa disposition permanente pour lever toutes les contraintes qui peuvent retarder l’achèvement de ces chantiers et annoncé la tenue de plusieurs réunions pour examiner certains problèmes rencontrés par certains départements dans la concrétisation de leurs engagements.
19/12/2019

Un journal colombien met en avant le soutien international constant à la marocanité du Sahara

Le journal colombien Primicia Diario a consacré mercredi un article aux derniers développements de la question du Sahara marocain dans lequel il a mis en avant le soutien international constant à la marocanité du Sahara, à la faveur des positions réaffirmées par plusieurs pays. Dans cet article intitulé « La marocanité du Sahara : une dynamique irréversible constamment renouvelée à tous les niveaux », Primicia Diario précise que ce soutien constant à la souveraineté du Maroc sur son Sahara a été illustré encore une fois par l’inauguration, ce mercredi, par l’Union des Comores d’un consulat général à Laâyoune, en présence du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et son homologue comorien, Souef Mohamed El Amine. A travers cette initiative, les Comores « adressent à la communauté internationale un message clair soulignant que la marocanité du Sahara est irréversible aussi bien sur le plan juridique et diplomatique qu’au niveau des efforts de développement dans la région », écrit le quotidien sur son site électronique, ajoutant que cette inauguration s’inscrit dans le « cadre d’une large tendance de consécration de la souveraineté du Royaume sur ses Provinces du Sud ». Rappelant l’ouverture en juin dernier par la Côte d’Ivoire d’un consulat honoraire à Laâyoune, le journal rapporte qu’à son tour, la Gambie ouvrira prochainement un consulat à Dakhla « consolidant ainsi la position des Provinces du Sud en tant que plateforme économique régionale et trait-d’union entre le Maroc et sa profondeur africaine ». Le soutien à la marocanité du Sahara s’est poursuivi au niveau du continent américain avec des prises de position « claires et sans équivoque », note Primicia Diario, précisant à ce sujet que la ministre des Affaires étrangères et du commerce extérieur de la Jamaïque, Kamina Johnson Smith, a réitéré, la semaine dernière à Rabat, la décision de son pays de retirer sa reconnaissance de la pseudo « rasd », tout en exprimant son soutien aux efforts des Nations unies visant à trouver une solution durable au différend régional autour du Sahara marocain. Dans le même contexte, rappelle le journal, le Congrès des Etats-Unis d’Amérique a souligné, lors de l’examen du budget 2020, que l’aide au développement destinée au Maroc doit bénéficier aussi bien au Sahara marocain qu’autres régions du Royaume, confirmant ainsi la souveraineté du Maroc sur ses provinces sahariennes.
Et le quotidien colombien de poursuivre que les « provocations du +polisario+ ne peuvent contrecarrer la dynamique irréversible de l’intégration des Provinces du Sud dans le tissu politique, économique et social du Maroc », faisant écho à l’adoption, lundi par la Commission des Affaires étrangères, de la défense nationale, des affaires islamiques et des Marocains résidant à l’étranger à la Chambre des représentants de deux projets de loi visant à établir la compétence juridique du Royaume sur l’ensemble de son espace maritime.
20/12/2019

Guelmim-Oued Noun: 600 lauréats de la formation professionnelle par apprentissage en 2019

Un total de 600 jeunes artisans ont bénéficié du programme de formation professionnelle par apprentissage au titre de l’année 2019 au niveau de la région de Guelmim-Oued Noun.
Quelques 615 artisans dont 525 des femmes, ont été inscrits dans plus de 10 centres répartis sur les quatre provinces de la région de Guelmim-Oued Noun (Guelmim, Sidi Ifni, Tan-Tan et Assa-Zag), selon des données de la chambre régionale d’artisanat.
Classés par sexe et province, le nombre de diplômés a atteint 136 femmes et 66 hommes, dont 110 femmes et 13 hommes à Assa, et 67 femmes et 8 hommes à Zag, indique-t-on.
Au niveau de Tan-Tan, le nombre des femmes ayant décroché leur diplôme est de 120 contre 10 hommes, alors que le nombre est estimé à Sidi Ifni à 41 femmes contre un seul artisan, précise la même source.
Ce programme de formation qui s’inscrit dans le cadre des conventions de partenariat signées entre le ministère de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le ministère du tourisme, du transport aérien, de l’artisanat et de l’économie sociale et la Chambre d’artisanat de Guelmim-Oued Noun, a pour objectif de mettre en œuvre le contrat-programme contenu dans la stratégie nationale de la formation professionnelle à l’horizon 2021, visant à former 3.784 personnes, réparties au niveau des centres de différentes provinces , avec un quota de 5% pour les jeunes originaires des pays africains.
20/12/2019