Les Iles Comores annoncent l’ouverture prochaine d’un Consulat général à Laâyoune

Les Iles Comores ont annoncé, mercredi à Rabat, l’ouverture prochaine d’un Consulat général à Laâyoune.

L’annonce a été faite par l’émissaire du président comorien, M. Bianrifi Tarmidi, à l’issue de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita.

Cette annonce intervient après l’ouverture, au mois de juin, d’un Consulat honoraire de la Côte d’Ivoire dans les provinces du Sud du Royaume, à Laâyoune, dans le cadre des efforts visant à promouvoir davantage les relations diplomatiques et économiques liant les deux pays.
14/11/2019

La Grenade réaffirme la marocanité du Sahara et salue l’initiative d’autonomie « crédible, sérieuse et réaliste »

Le gouvernement de Grenade a réaffirmé, vendredi à Rabat, la marocanité du Sahara, saluant l’engagement du Royaume dans le cadre du processus politique des Nations Unies ainsi que l’initiative d’autonomie « crédible, sérieuse et réaliste » en tant que seule solution à ce conflit dans le cadre de la souveraineté du Royaume et du respect de son intégrité territoriale et nationale.

« Le gouvernement de Grenade, qui réaffirme la marocanité du Sahara, salue l’engagement du Royaume dans le cadre du processus politique onusien ainsi que l’initiative marocaine d’autonomie crédible, sérieuse et réaliste, qui est la seule solution à ce conflit dans le cadre de la souveraineté du royaume et du respect de son intégrité territoriale et nationale », a indiqué le ministre des Affaires étrangères de la Grenade, M. Peter David, lors d’un point de presse conjoint avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita.

Le chef de la diplomatie de la Grenade a également exprimé la profonde gratitude de son pays envers SM le Roi Mohammed VI pour la détermination du Royaume à raffermir ses relations avec les États des Caraïbes, saluant les rôles du Souverain, en tant que Commandeur des croyants, dans la promotion des valeurs de paix, de coexistence et de respect mutuel et en tant que leader africain, en matière de création de passerelles entre les continents à travers la coopération Sud-Sud.

M. David a en outre souligné que depuis 2010, date à laquelle il avait visité le Maroc en tant que ministre du Tourisme et des Affaires étrangères et avait été reçu en audience royale, les relations bilatérales ont connu un rapprochement palpable en termes de convergence de vues et de défense des intérêts communs.

Pour sa part, M. Bourita a exprimé la satisfaction du Maroc de la position constructive adoptée par la Grenade vis-à-vis de la question du Sahara et de son soutien à l’unité du Royaume conformément à la légalité internationale et à l’orientation générale au sein de la communauté internationale, saluant la position constante de la Grenade concernant l’intégrité territoriale du Royaume.

Le ministre a également relevé que depuis le retrait par la Grenade de sa reconnaissance de la fantomatique RASD en 2010, les relations bilatérales ont connu un développement constant tant aux niveaux bilatéral que multilatéral et ont été couronnées par la signature d’une feuille de route pour la coopération en 2013.

Mettant en exergue la convergence des vues entre le Maroc et la Grenade pour ce qui est des relations entre les pays en développement, M. Bourita a réitéré l’engagement du Royaume à approfondir ses partenariats dans tous les secteurs ainsi que sa détermination à aider les États des Caraïbes à s’ouvrir sur l’espace arabe et africain, convaincu en cela que la coopération Sud-Sud est susceptible de porter des fruits grâce à des projets concrets.

Il a également estimé que la signature, vendredi, d’une nouvelle feuille de route entre les deux pays reflète la politique d’ouverture sur les États des Caraïbes et la coopération Sud-Sud, érigées par SM le Roi en priorités de la politique étrangère du Royaume.

Cet accord, qui couvrira la période 2019-2021, incitera au renforcement de la coordination entre les deux pays étant donné que Rabat et Saint-Georges partagent les mêmes orientations au sujet de plusieurs questions, dont la lutte contre le crime organisé et le changement climatique, outre le renforcement de la position des pays en développement lors des négociations commerciales.

La nouvelle feuille de route couvre les domaines de l’éducation, de la coopération technique, des engrais, de la coopération financière pour soutenir les projets de développement durable et les échanges de visites entre les responsables.

En vertu de la nouvelle feuille de route, le Maroc exprime sa disposition à aider et partager son expérience avec la Grenade à travers l’organisation de visites de responsables de ce pays au Maroc, l’octroi de bourses aux étudiants de la Grenade pour qu’ils puissent poursuivre des études supérieures dans des universités et des centres de formation professionnelle marocains, l’élaboration de programmes de renforcement des capacités des responsables dans plusieurs domaines, et l’envoi d’experts marocains dans multiples secteurs à la Grenade.

A ce sujet, M. David a affirmé que la nouvelle feuille de route, qui reflète l’engagement du Royaume dans le cadre de la coopération Sud-Sud, permettra de renforcer davantage les relations entre les deux pays, précisant que les deux parties ont convenu de tenir des consultations régulières afin de coordonner les vues dans le but de défendre leurs intérêts nationaux au niveau des différents fora internationaux et régionaux, de l’Assemblée générale des Nations Unies, de la 4ème commission, de la Commission des droits de l’Homme, de la C24 et des instances régionales telles que l’Organisation des États de la Caraïbe orientale (OECO) et la Communauté caribéenne (Caricom).
02/11/2019

Sahara marocain : L’Italie salue « les efforts sérieux et crédibles » menés par le Maroc

Les traditions ancestrales du Sahara marocain en vedette à Bruxelles

 A l’occasion de la commémoration du 44ème anniversaire de la Marche Verte, le Consulat Général du Royaume à Bruxelles organise, du 04 au 06 novembre, une exposition au sein du Consulat sous le thème: « les traditions ancestrales du Sahara marocain aux couleurs de notre étoile, de Laâyoune à Bruxelles ».

L’exposition, qui consiste en une tente sahraouie où sont exposés les produits de la région, des objets d’artisanat, des manuscrits, des gravures et de rares pièces de la collection de Houcine Oilil, président de l’association Ommi pour la valorisation du patrimoine sahraoui en Belgique, a été inaugurée, lundi, par l’ambassadeur du Maroc en Belgique et au Grand Duché de Luxembourg, Mohamed Ameur, et le Consul général du Royaume à Bruxelles, Abderrahmane Fyad.

Dans une déclaration à la MAP, le consul général du Maroc à Bruxelles a rappelé les significations profondes de la célébration de la Marche Verte, un événement qui fait la fierté de tous les Marocains aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du Royaume.

« Il s’agit d’un événement phare de l’histoire du Maroc contemporain qui a profondément façonné la vie politique et suscité un élan patriotique inégalé pour le parachèvement de l’intégrité territoriale du Royaume par la récupération de nos provinces du Sud ».

Pour M. Fyad, « l’esprit de la Marche Verte est resté vivace dans le cœur de tous les Marocains qui célèbrent dans la fierté et la mobilisation cet anniversaire, y compris la communauté marocaine venue nombreuse à cette exposition qui vise la promotion et la mise en valeur du patrimoine sahraoui de nos provinces du sud ».

L’exposition offre ainsi une immersion dans les us et coutumes du Sahara marocain à travers notamment le cérémonial du thé, la musique hassanie et les habits traditionnels.

« C’est un voyage culturel symbolique de Laâyoune à Bruxelles qui explique aux visiteurs l’héritage populaire riche et varié et le mode de vie dans nos provinces sahariennes et qui reflète la créativité humaine illustrant les traits distinctifs de l’espace sahraoui et ses caractéristiques à travers le temps », a-t-il expliqué.

Ouverture à Dakhla de la 16è édition de la Foire régionale de l’artisanat

 La 16è édition de la Foire régionale de l’artisanat, organisée dans le sillage des festivités marquant la célébration du 44è anniversaire de la Marche verte et du 64è anniversaire de la Fête de l’Indépendance, s’est ouverte lundi soir à Dakhla sous le signe « L’artisanat, un espace de créativité et de communication ».

Initié par la Chambre d’artisanat de Dakhla-Oued Eddahab en partenariat avec la Maison de l’artisan, le ministère du Tourisme, du transport aérien, de l’artisanat et de l’économie sociale et la direction régionale de l’artisanat, cet événement offre une palette riche et diversifiée de produits locaux qui révèlent du savoir-faire des artisans marocains et de leur rôle dans la préservation du patrimoine authentique national.

La Foire, qui se tient à la place Hassan II au centre ville de Dakhla jusqu’au 9 novembre, connait la participation d’environ 50 exposants et plusieurs stands. Il se veut ainsi une plateforme idoine pour valoriser les produits de l’artisanat et faire découvrir aux visiteurs les dernières créations des professionnels.

Cette manifestation, dont le coup d’envoi a été donné par le wali de la région de Dakhla-Oued Eddahab, gouverneur de la province d’Oued Eddahab, Lamine Benomar, en présence d’un nombre d’élus et des personnalités civiles et militaires, vise aussi à promouvoir le secteur de l’artisanat dans la région en aidant les artisans à mieux commercialiser leurs produits et en facilitant l’échange de leurs expériences.

Dans une déclaration à la presse, le président de la Chambre régionale d’artisanat, Sidati Chakaf, a indiqué que l’organisation de cette manifestation découle de la vision de 2015, qui vise principalement à créer un espace de connaissance entre les artisans et à échanger leurs expériences pour faire face aux défis auxquels ce secteur socio-économique est confronté.

A cet égard, M. Chakaf a souligné la nécessité de favoriser la formation et l’encadrement des artisans, tout mettant l’accent sur l’importance de l’artisanat dans la création de postes d’emploi au profit des jeunes.

Pour sa part, le directeur régional de l’artisanat, Mohamed Salem Boudija, a noté que ce rendez-vous annuel ambitionne de développer davantage les produits d’artisans et d’améliorer leur commercialisation.

De même, M. Boudija a fait savoir que cette édition est marquée par une présence forte des coopératives et des artisans venus d’autres régions du Royaume, ce qui est de nature à renforcer les relations professionnelles, l’objectif étant d’augmenter les ventes et d’améliorer le revenu de cette catégorie.

Les stands mis sur pied à cette occasion renferment notamment des bijoux et des habits traditionnels, des sculptures sur bois, des articles de maroquinerie, des créations en broderie, des objets en fer forgé, de la poterie, ainsi que d’autres produits cosmétiques et gadgets originaux et décoratifs.
05/11/2019

Sahara marocain: Bachir Edkhil démontre à Mexico comment l’option référendaire est caduque

L’Algérie et son protégé dans les camps de Tindouf doivent se rendre à l’évidence que l’option référendaire est caduque étant incompatible avec la réalité historique et sociologique de la région, a affirmé à Mexico l’universitaire et écrivain marocain Bachir Edkhil.

Intervenant mardi lors d’une conférence à l’Université Anáhuac de Mexico, sur le thème “Sahara: recensements espagnols et objectifs coloniaux”, l’écrivain marocain a souligné que l’Algérie et le polisario spéculent sur le nombre de la population des camps de Tindouf sachant qu’il n’y a jamais eu un recensement crédible dans la région.

Cet état de fait prouve, selon lui, l’incapacité à définir le corps électoral et donc l’impossibilité de procéder à un référendum.

Lors de cette rencontre, M. Edkhil est revenu sur différents aspects historiques et sociologiques de la question du Sahara, et mis l’accent sur les liens indéfectibles entre les populations de cette région et la monarchie.

L’universitaire marocain, qui intervenait dans le cadre du “Séminaire sur le Moyen-Orient et le Maghreb”, a été l’invité d’une série d’activités culturelles, organisées par le président et la vice-présidente du think tank NejMaroc, Mohamed Badine El Yattioui et Claudia Barona Castañeda.

L’un des principaux objectifs de ce séminaire est de promouvoir la connaissance de la culture, de l’histoire, de la géographie et de l’importance géopolitique d’une région peu étudiée en Amérique latine, à savoir l’Afrique du Nord.

A Mexico, M. Edkhil a participé en tant qu’invité spécial à l’émission de radio “Dialogues avec le monde”, au cours de laquelle il a parlé de sa passion pour la poésie et en particulier de son livre “Dune nue”.

L’universitaire marocain a de même tenu une réunion de travail avec la responsable de la recherche de la faculté des études globales, Mme Catherine Prati Rousselet et son adjoint Angel Rabih Rayes, dans le but d’explorer les opportunités à même de contribuer au rapprochement des deux pays qui présentent des similitudes au niveau culturel et qui peuvent œuvrer ensemble pour faire face aux défis qui se présentent sur la scène mondiale pour les deux pays.
17/10/2019

Amar Saâdani: Le Sahara est marocain et l’Algérie et le Maroc doivent ouvrir leurs frontières

 

Le Sahara est marocain et cette question doit prendre fin, alors que l’Algérie et le Maroc doivent ouvrir leurs frontières et normaliser leurs relations, a déclaré l’ancien Secrétaire général du Front de Libération Nationale (FLN), Amar Saâdani.

“En vérité, je considère que le Sahara est marocain et rien d’autre”, a affirmé M. Saâdani dans un entretien accordé au journal électronique “Tout Sur l’Algérie” (TSA), publié jeudi.

“Aussi, je pense que l’Algérie a versé pendant cinquante ans des sommes faramineuses à ce qui est appelé le -Polisario- et cette organisation n’a rien fait et n’est pas parvenue à sortir de l’impasse”, a-t-il dit.

Il a estimé de même que “l’argent versé au +Polisario+, avec lequel ses membres se baladent depuis cinquante ans dans les hôtels de luxe, doit revenir à Souk Ahras, El Bayadh, Tamanrassset et autres villes algériennes”.

Relevant que la relation entre l’Algérie et le Maroc est plus grande que cette question, l’ancien président de l’Assemblée Parlementaire Nationale (APN) a jugé que “la conjoncture est favorable, car il y a l’élection d’un nouveau Président et le changement de système en Tunisie, alors que l’Algérie se dirige vers une élection et un changement de système et la Libye aussi vit une transformation”.

“Tout cela peut concourir à relancer l’unité maghrébine comme l’ont voulue les vétérans du FLN et de tous les partis nationalistes du Maroc, d’Algérie, de Tunisie et de toute l’Afrique du Nord”, a soutenu Amar Saâdani dans cet entretien dans lequel il a longuement abordé la prochaine élection présidentielle prévue en décembre prochain en Algérie.
 17/10/2019

Sahara marocain: l’initiative marocaine d’autonomie saluée par la Papouasie-Nouvelle Guinée

La Papouasie-Nouvelle Guinée a salué, mardi devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, la pertinence de l’initiative marocaine d’autonomie, affirmant qu’elle constitue “un pas dans la bonne direction” vers une solution “réaliste, pratique, durable et basée sur le compromis” pour le règlement de la question du Sahara.

La Papouasie-Nouvelle Guinée se félicite de “l’adoption de la résolution 2414 d’avril 2018, qui souligne la nécessité d’avancer vers une solution réaliste, pratique et durable à la question du Sahara, fondée sur le compromis. En conséquence, l’initiative marocaine d’autonomie est un pas dans la bonne direction”, a déclaré M. Max Hufanen Rai, l’ambassadeur Représentant permanent de ce pays de l’Océanie à l’ONU.

Le diplomate a également salué et encouragé “les efforts concrets et les investissements substantiels” du Maroc en faveur du développement de la région du Sahara.

M. Hufanen Rai a aussi mis en avant les réalisations et les progrès du Maroc en matière des droits de l’Homme, soulignant que ces efforts “doivent être pleinement encouragée”.

L’ambassadeur a assuré que son pays “appuie pleinement les efforts déployés par le Secrétaire général de l’ONU et son ancien Envoyé personnel pour le Sahara, Horst Kohler, dans le cadre du processus onusien visant à trouver une solution politique négociée, mutuellement acceptable, et durable à la question du Sahara”.

Dans ce contexte, “nous notons avec satisfaction le dialogue initié par les deux tables rondes de Genève sur le Sahara, avec la participation du Maroc, de l’Algérie, de la Mauritanie, et du polisario”, a-t-il ajouté, notant que la Papouasie-Nouvelle Guinée “encourage un tel dialogue”.
15/10/2019

TICAD-VII : Le Japon réaffirme sa position de non reconnaissance de la pseudo « rasd » devant les dirigeants africains

Le ministre japonais des Affaires étrangères, M. Taro Kono, a réaffirmé, mercredi à Yokohama à l’ouverture du 7è Sommet des chefs d’État et de gouvernement de la TICAD, la position officielle de son pays de non reconnaissance de la pseudo « rasd », soulignant que  » la présence dans la TICAD-VII de toute entité que le Japon ne reconnait pas comme État n’affecte en rien la position du pays par rapport au statut de cette entité ».

La séance inaugurale du Sommet s’est déroulée en présence notamment du Secrétaire général de l’ONU, M. Antonio Guterres.

Avant le début des travaux de la TICAD-VII, le Directeur Général du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord au Ministère japonais des Affaires étrangères, l’Ambassadeur Katsuhiko Takahashi, avait réitéré la position constante de Tokyo sur cette question.

« Le Japon ne reconnait pas le « Sahara occidental » comme État. Ceci est une position constante et immuable. Le Japon n’a pas l’intention de la changer », avait affirmé le haut responsable japonais qui, en plus de ses fonctions de Directeur Général politique, occupe la position distinctive d’Assistant du Ministre des Affaires étrangères, M. Taro Kono.

Cette position est similaire à celle exprimée par de nombreuses puissances internationales, notamment les États-Unis, l’Union européenne et de nombreux pays d’Europe, d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine.

Les travaux de la 7e conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD-VII) se sont ouverts, mercredi, au Japon, avec la participation d’une importante délégation marocaine.

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Nasser Bourita, qui représente le Maroc à cette conférence, conduit une délégation comprenant notamment le ministre délégué chargé de la Coopération africaine, M. Mohcine Jazouli, l’ambassadeur du Maroc au Japon, M. Rachad Bouhlal, l’ambassadeur-directeur des Affaires asiatiques et de l’Océanie au MAECI, M. Abdelkader El Ansari, et l’ambassadeur-directeur général de l’Agence marocaine de Coopération Internationale, M. Mohamed Methqal.

Cette conférence connait également la participation de nombreux opérateurs économiques marocains, notamment la CGEM, l’AMDIE, MASEN et Attijariwafa Bank, ainsi que d’autres institutions nationales et de représentants de la société civile.

Placé sous le thème « faire progresser le développement de l’Afrique à travers les hommes, la technologie et l’innovation », le sommet, qui connait la participation de plus de 4.500 personnes, vise à mener des concertations et des débats sur le thème du développement du continent africain et d’autres thèmes liés à la sécurité et la stabilité.

Lancé par le Japon en 1993, le sommet de la TICAD est une conférence internationale sur le développement de l’Afrique qui est organisée à l’initiative du gouvernement japonais, conjointement avec les Nations unies, le Programme des Nations unies pour le développement, la Commission de l’Union africaine et la Banque mondiale.
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DNES: Khalid El-Imouni
28/08/2019

Dakhla-Oued Eddahab: 460 certificats négatifs pour la création d’entreprises délivrés au premier semestre 2019

Quelque 460 certificats négatifs ont été délivrés au premier semestre 2019, par la délégation régionale du ministère de l’Industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique de Dakhla, contre 329 certificats durant la même période de l’année écoulée, pour la création de nouvelles entreprises dans la région de Dakhla-Oued Eddahab.

S’agissant de la répartition par nature juridique, les sociétés à responsabilité limitée viennent en tête avec 289 certificats négatifs au cours des six premiers mois de l’année en cours, devançant les sociétés en nom collectif (139), les personnes physiques (30) et les groupements d’intérêt économique (02), indique un communiqué de ladite délégation.

En ce qui concerne la répartition des certificats négatifs par secteur d’activité économique, le secteur des services occupe le premier rang, avec 167 certificats, suivi de l’agriculture et la pêche maritime (124), du commerce (91), du bâtiment (55) et du tourisme (22), ainsi que de l’industrie (01), précise la même source.

Durant la même période, la délégation régionale a fait état également de 15 demandes de dépôt de marques dont 14 concernent des associations sportives et une au profit d’une société des sports nautiques.
28/08/2019