Paix et Sécurité: le Maroc affirme au Caire que les efforts de l’UA doivent accompagner les actions du CS de l’ONU

Le Maroc a souligné, jeudi au Caire, que le Conseil de sécurité (CS) de l’ONU joue un rôle essentiel dans la préservation de la paix et de la sécurité internationales, notant que les efforts consentis dans ce sens par l’Union africaine (UA) doivent être en phase avec le cadre général des actions du CS et de l’ONU.
Intervenant lors des travaux de la 12è réunion ordinaire du comité technique spécialisé sur la défense, la sûreté et la sécurité, relevant de l’UA, tenue au niveau des ministres en charge de la défense, la délégation marocaine a relevé, à cette occasion, que les efforts consentis par l’UA en matière de préservation de la paix et de la sécurité internationales doivent accompagner ceux accomplis par le CS dans ce domaine.
Dans ce sens, l’ambassadeur représentant permanent du Maroc près l’UA et la Commission économique pour l’Afrique, M. Mohammed Arrouchi, a indiqué que les efforts fournis par l’UA en vue de préserver la paix et la sécurité en Afrique demeurent tributaires de l’appui et des ressources nécessaires pour la réalisation de la paix, la sécurité et la stabilité ainsi que de la mise en oeuvre des actions de reconstruction et de développement post-conflit.
Sous cet angle, M. Arrouchi a soutenu que la vision de SM le Roi Mohammed VI place la sécurité, la stabilité, le développement et la dignité du citoyen africain au coeur de l’action africaine commune, notant que la complexité des défis sécuritaires en Afrique requiert une approche efficace qui prend en compte la corrélation entre paix, sécurité et développement.
Pour M. Arrouchi, cette approche holistique qui intègre le volet de développement et de traitement des questions de paix et de sécurité en Afrique, est de nature à réunir les conditions minimales pour garantir la stabilité et le développement du continent.
Certes, l’approche sécuritaire a prouvé ses limites dans l’atteinte de solutions efficaces et pérennes, a-t-il reconnu, soulignant qu’il sied, par conséquent, d’adopter une approche globale et mutlidimensionnelle qui met le développement du continent à la tête de ses préoccupations.
Par ailleurs, M. Arrouchi a fait remarquer que les défis à dimensions sécuritaires, à l’instar des changements climatiques, la migration et l’extrémisme freinent les efforts de préservation de la paix et de la sécurité, ce qui nécessite, a-t-il dit, l’adoption d’une approche solidaire à même d’endiguer leurs effets sur la paix et la sécurité sur le continent.
Cette réunion a été marquée par la participation des ministres de la défense et des chefs d’état-major des pays membres de l’UA ou leurs représentants. Outre M. Arrouchi, la délégation marocaine comprenait des responsables et cadres des départements de la Défense, de l’Intérieur et des Affaires étrangères.
Cette rencontre a été précédée d’une réunion des experts (15-17 décembre), consacrée notamment à l’examen des efforts de l’UA en matière de préservation de la paix en Afrique à l’horizon 2020, aux principes de l’Union au sujet des opérations de soutien à la paix et au projet de l’UA relatif à la circulation des armes de petits calibres et légères récupérées lors des opérations de soutien à la paix.
20/12/2019

Ouverture à Laâyoune du 5ème festival du film documentaire sur la culture, l’histoire et l’espace sahraoui hassani

Le 5ème festival du film documentaire sur la culture, l’histoire et l’espace sahraoui hassani s’est ouvert jeudi soir à Laâyoune sous le haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, en présence de grands noms du cinéma national et de personnalités des mondes de la culture, des arts et des médias.
Les festival, organisé jusqu’au 22 décembre à l’initiative du Centre cinématographique marocain (CCM), met en compétition 12 longs métrages documentaires sur le thème de la culture, de l’histoire et de l’espace sahraoui, dont trois films réalisés par des femmes, qui ont en majorité bénéficié du soutien à la production d’oeuvres cinématographiques.
Intervenant lors de la cérémonie d’ouverture, le Secrétaire général de la wilaya de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, Brahim Boutoumilate a souligné que la culture et l’espace sahraoui font partie intégrante de la mémoire collective nationale et contribuent à la richesse et à la diversité de patrimoine culturel du Maroc.
Il a invité les cinéastes et les intellectuels à conserver cette culture et ce patrimoine immatériel, ajoutant que ce festival constitue un jalon essentiel dans la préservation de ce patrimoine.
La cérémonie d’ouverture a été marquée par l’hommage rendu à des hommes du cinéma national, notamment la célèbre artiste Mouna Fettou dont la carrière a été saluée par le dernier Festival international du film de Marrakech (FIFM) .
Les films sélectionnés pour la compétition officielle du festival de Laâyoune vont concourir pour décrocher le grand prix du festival, le prix du jury, le prix de la meilleure réalisation, le prix du meilleur montage et le prix de la meilleure musique.
Le jury du festival, présidé par le scénariste et expert en communication et publicité, Mohamed Laâroussi, est composé de Zoubida Selami, militante des droits de l’Homme, Raâboub Bhay, journaliste et chercheur en culture hassani, Charaf Eddine Zine El Abidine, journaliste et directeur de festival cinématographique, et Mahjoub Doua, réalisateur, scénariste et producteur.
Cette grande manifestation cinématographique a pour objectifs d’encourager les films documentaires et les productions cinématographiques dans les provinces du Sud, selon les organisateurs.
Le festival vise aussi à promouvoir et à faire connaître les productions documentaires traitant des différents aspects du patrimoine culturel hassani, en tant que composante essentielle de l’identité marocaine.
Il entend également créer un espace de rencontres et d’échanges entre les professionnels du cinéma dans cette région du Royaume, le but étant de renforcer le rayonnement de la civilisation, de la culture et de l’histoire du Royaume et de mettre en exergue les spécificités de l’identité marocaine.
20/12/2019

La question du Sahara entre développements internes et changements internationaux, au centre d’une conférence à Tanger

La question du Sahara entre développements internes et changements internationaux a été au centre d’une conférence, samedi à Tanger, à l’initiative de la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales.

Le président du Centre d’études pour l’Afrique et le Moyen-Orient, El Moussaoui El Ajlaoui, a mis en avant, à cette occasion, la dimension régionale du conflit du Sahara marocain à partir des documents publiés par l’ONU, que ce soit les rapports de l’Assemblée générale ou du Conseil de sécurité, notant que les orientations internationales récentes tendent à considérer la question du Sahara en tant que conflit régional.
La communauté internationale considère qu’il s’agit d’un conflit régional comme en témoignent les rapports internationaux, a-t-il indiqué dans une déclaration à la MAP, se demandant si “l’ONU veut revenir aux débuts du conflit pour chercher une solution régionale à ce dernier”.
“Nous ne pouvons qu’être optimistes quant à l’attitude positive de l’ONU, qui constitue le cadre unique pour la résolution du conflit du Sahara, compte tenu des changements géopolitiques aussi bien au niveau de l’Afrique du Nord que de l’Europe”, a-t-il estimé, considérant que “la question du Sahara ne peut être abordée que dans son contexte régional”.
De son côté, le doyen de la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de Tanger, Mohamed Yahya, a mis en exergue la dynamique et les actions proactives de la diplomatie marocaine pour contrecarrer les manoeuvres de l’Algérie et sa création le “polisario”, soulignant que la question du Sahara “est la première cause nationale pour l’ensemble du peuple marocain”.
La récente résolution n° 2468 du Conseil de sécurité de l’ONU a renforcé les acquis du Maroc, notamment en soulignant la pertinence et la priorité de l’initiative de l’autonomie et en appelant au recensement de la population dans les camps de Tindouf, en territoire algérien.
Quant au président de l’université Abdelmalek Essaâdi, Mohamed Errami, il a estimé que la question du Sahara marocain traverse une phase cruciale à la lumière des développements constitutionnels et politiques, qui ont commencé avec l’adoption de la Constitution de 2011 et la consécration du choix démocratique et de la décentralisation basée sur la régionalisation avancée et la gouvernance locale.
Il a également rappelé, dans ce sens, le lancement en novembre 2015 du nouveau modèle de développement des provinces du Sud, avec la mobilisation d’investissements publics de l’ordre de 77 milliards de dirhams, selon une stratégie qui place le citoyen au coeur d’une vision intégrée pour réaliser le développement durable dans tous ses aspects économiques, sociaux, environnementaux et culturels.
Organisée en partenariat avec le Centre d’études et de recherches juridiques Abdelmalek Essaâdi, la conférence a été marquée par la participation d’une pléiade d’universitaires, de chercheurs et d’étudiants.
La rencontre se veut l’occasion pour l’université de s’ouvrir sur son environnement politique, économique et social et s’inscrit dans le cadre d’une série de conférences organisées tout au long de l’année et qui abordera diverses questions d’actualité.
25/11/2019

Quatre cinéastes cubains au Festival international du film de Dakhla

7ème colloque scientifique régional à Tan-Tan des conseils locaux des oulémas de Guelmim-Oued Noon

Le 7ème colloque scientifique régional des conseils locaux des oulémas de Guelmim-Oued Noon s’est ouvert, samedi à Tan-Tan, sous le thème « le patrimoine religieux et scientifique à Oued Noun, Draâ et le Sahara marocain: réalité et perspectives ».

Cette rencontre vise à mettre en avant la contribution scientifique de la région à travers les différentes étapes historiques que la Nation marocaine a traversées depuis les débuts de l’islam à ce jour, a indiqué le président du conseil des oulémas de Tan-Tan, Mohamed Mohyiddine.

Dans une allocution prononcée au nom des conseils locaux des oulémas, M. Mohyiddine a souligné que ce colloque a également pour objectifs d’ouvrir de plus larges horizons en matière de recherche sur le riche patrimoine de la région et à mettre en relief, à travers des études scientifiques solides, le rôle des oulémas de cette région dans la préservation et le renforcement de l’unité nationale, dans ses différentes dimensions intellectuelles et civilisationnelles.

A cet égard, il a jugé nécessaire de promouvoir la recherche sur le patrimoine scientifique marocain et de faire connaître ses figures emblématiques, ainsi que les rôles de premier plan joués par ces derniers au service de la science et de la pensée et dans la consolidation des valeurs sacrées de la Nation.

La rencontre, à laquelle ont assisté notamment les présidents des conseils des oulémas des régions de Souss-Massa et Laâyoune-Sakia El Hamra, des imams, des mourchidines, des mourchidates et des chercheurs, prévoit l’organisation de séances scientifiques traitant de plusieurs axes, dont « les données historiques et géographiques sur la région », « les éléments du patrimoine religieux et scientifique de la région » et « les contributions de oulémas de la région aux différents domaines de la science et du savoir « et « les aspects, caractéristiques et rôles du patrimoine religieux et scientifique dans la région ».

25/11/2019

Manifestation à Vitoria en solidarité avec les victimes des graves violations des droits de l’Homme commises par le polisario

Une manifestation en solidarité avec les victimes des graves violations des droits de l’homme commises par le polisario à l’encontre des populations sahraouies séquestrées dans les camps de Tindouf, en territoire algérien, a été organisée samedi à la place de la constitution à Vitoria Gasteiz.

Organisée dans le cadre d’une série d’activités et de rencontres tenues tout au long de cette semaine par une délégation de la société civile des provinces du sud du Royaume avec plusieurs responsables de la région autonome du Pays Basque, élus et représentants des autorités locales et régionales pour les éclairer sur les violations flagrantes des droits de l’homme commises par le polisario dans les camps de Tindouf, cette manifestation a été l’occasion de dénoncer ces violations et demander que justice soit rendue aux victimes.

Les manifestants ont ainsi condamné les conditions inhumaines et dégradantes dans lesquelles sont condamnées à vivre ces populations, ainsi que le détournement des aides humanitaires internationales qui leur sont destinées et qui sont devenues une monnaie de change que les goujats du polisario exploitent pour garnir leurs comptes bancaires ouverts dans différents pays européens.

Ils ont également exhorté la communauté internationale à mettre fin au calvaire des pensionnaires des camps de la honte et de leurs familles, à soutenir leurs revendications et à les aider à faire valoir leurs droits.

Les participants à cette manifestation ont, en outre, souligné la nécessité de poursuivre en justice les tortionnaires du polisario pour les atrocités commises sous leurs ordres à l’encontre des populations séquestrées dans les camps, appelant à faire connaitre le sort des disparus.

Pour le président de l’Association des portés disparus au polisario (APDP), Dahi Aguai, lui-même victime des atrocités commises dans les geôles des séparatistes, cette manifestation vise à dénoncer les crimes et exactions commis par le polisario à l’encontre des populations sahraouies dans les camps de Tindouf et à demander à la communauté internationale de soutenir cette cause, répondre aux revendications légitimes des victimes et de leur rendre justice.

“Nous sommes ici pour faire entendre la voix des victimes du Polisario et faire en sorte que leur cause soit connue et reconnue par l’opinion publique espagnole en général et celle de la région du Pays Basque en particulier”, a déclaré à la MAP, M. Dahi, appelant à engager des poursuites judiciaires à l’encontre des tortionnaires du polisario, dont plusieurs sont recherchés par les autorités espagnoles.

De son côté, le président de la coordination de la communauté marocaine établie au Pays Basque, Ait Oukdim Mustapha a souligné que cette manifestation s’assigne pour objectifs majeurs de dénoncer les graves violations des droits de l’homme perpétrées par le polisario contre les sahraouis séquestrés dans les camps de Tindouf et de défendre l’intégrité territoriale du Royaume.

M. Ait Oukdim a, à cet égard, salué cette initiative qui ambitionne d’éclairer les responsables et les représentants de la société civile du Pays Basque sur la réalité de la vie intenable dans les camps de Tindouf et éveiller la conscience de l’opinion publique sur les dérives humanitaires et sécuritaires du polisario et de ses soutiens.

Quant à Mohamed Mokhtar Al Alyin, membre de l’Association Mémoire et justice et victime du polisario, il a assuré que sa participation à cette manifestation vise à faire entendre la voix des victimes des tortionnaires du polisario auprès de l’opinion publique espagnole en général et celle de la région basque en particulier, et dévoiler les souffrances vécues et les tortures subies par les populations sahraouies parquées dans les camps.

“Nos revendications sont claires: faire entendre notre voix auprès de l’opinion publique, dénoncer les crimes commis par les dirigeants du polisario à l’encontre des sahraouis et aider les victimes à obtenir leurs droits”, a-t-il insisté dans une déclaration similaire.

Pour Mme Mramzi Batoul, une marocaine d’origine sahraouie établie à Pamplona dans la région de Navarre (nord), cette initiative est une occasion pour exprimer sa solidarité avec les populations sahraouies séquestrées dans les camps de Tindouf et condamner les tortures et les atrocités commises à leur encontre par le polisario.

Le président de l’association de la communauté musulmane de San Sébastian, Mamoun Srassi, a, quant à lui, souligné l’importance d’organiser ce genre d’initiatives en solidarité avec les victimes du polisario, et ce afin de dévoiler les souffrances des sahraouis séquestrés dans les camps de Tindouf et d’interpeller la communauté internationale sur leur situation.
25/11/2019

Dakhla: M. Akhannouch s’enquiert de plusieurs projets relatifs à la pêche maritime et l’aquaculture

Le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Aziz Akhannouch, a effectué mercredi une visite de terrain à plusieurs projets relatifs à la pêche maritime et l’aquaculture dans la région de Dakhla-Oued Eddahab, en marge du 1er Forum des entreprises aquacoles, tenu sous le thème “L’aquaculture marine, un levier de développement de l’économie bleue”.

Ainsi, M. Akhannouch, accompagné du wali de la région, gouverneur de la province d’Oued Eddahab, Lamine Benomar, et d’une délégation de responsables du secteur, s’est arrêté sur l’état d’avancement de la ferme piscicole pilote de l’institut national de recherche halieutique (INRH), dans la zone de Boutalha.

D’un coût total de 8 millions de dirhams (MDH), ce projet contribuera à appuyer le secteur privé en fournissant les conseils scientifiques nécessaires et en généralisant le recours aux innovations technologiques modernes.

Dans cette même zone, le ministre a visité des projets d’investissement privé dans l’aquaculture. Il s’agit des parcs de palourde et d’huître dont la production totale est de 1.436 T/an, pour un investissement total d’environ 127,5 MDH.

Au village de pêcheur Lassarga, M. Akhannouch s’est rendu à un projet de production d’algues marines, dont la production annuelle prévisionnelle est de l’ordre de 30.000 T, nécessitant un investissement total de 21 MDH.

Ce projet pilote, qui s’inscrit dans le cadre de coopération conclue entre l’INRH et la société d’étude et d’exploitation d’algues et des produits maritimes-SETEXAM, vise l’étude de la faisabilité technique d’algoculture au niveau de l’estran Lassarga, pour évaluer les performances biologiques des algues en culture sur deux techniques à savoir sur cordes horizontales et sur filets en suspension (sub-flottants).

En outre, M. Akhannouch a visité un entrepôt de stockage de poisson, d’une capacité de 6.000 T, mobilisant un investissement total de 100 MDH. Érigée sur une superficie de 5.401 m2 au niveau de la zone industrielle de Dakhla, cette unité emploie environ 200 personnes.

De même, il a procédé à l’inauguration d’une fabrique de glace relevant de l’office national des pêches, d’une capacité de production de 125 T/jour. Située au niveau du port, celle-ci permettra d’assurer une disponibilité permanente de la glace à proximité des infrastructures de commercialisation, contribuant ainsi à la préservation de la qualité des produits de la pêche et à la valorisation optimale des captures.

Doté d’une enveloppe budgétaire de 22 MDH, ce projet s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’axe performance du Plan Halieutis visant l’organisation du secteur pour garantir une qualité optimale, du débarquement à la consommation et le développement des infrastructures de commercialisation des produits de la pêche dans les provinces du Sud du Royaume.

En plus de ces projets, le ministre s’est arrêté sur l’état d’avancement des travaux de cinq usines de valorisation des petits pélagiques, dont l’investissement global est de 891 MDH. Ces projets destinés à la valorisation des petits pélagiques à Dakhla seront opérationnels en 2020 et permettront la création de 4.000 postes d’emploi.

Organisé par l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA), le Forum des entreprises aquacoles a pour objectif de favoriser l’échange d’expériences et le partage d’informations et de technologies ainsi que le retour d’expériences sur le développement d’une aquaculture durable et les diverses approches adoptées pour faire face et atténuer les challenges liés au changement climatique.

Plus de 300 participants sont attendus pour enrichir le débat, lors de cette première édition du forum, sur le positionnement de l’aquaculture au cœur de l’économie bleue et sa cohabitation avec les autres activités économiques utilisatrices des ressources littorales et répondre, ainsi, aux impératifs de la mise en œuvre du nouveau modèle de développement des provinces du Sud (2016-2021), lancé par SM le Roi Mohammed VI en 2016.

Des rencontres B to B entre investisseurs aquacoles, fournisseurs d’intrants et équipementiers sont également organisées en marge de ce forum pour donner l’occasion aux investisseurs de créer des passerelles d’échanges en perspectives de partenariats fructueux dans l’avenir.

Au cours de ce forum, plusieurs thèmes ont été débattus portant notamment sur “L’importance du secteur des aquacultures durable, nouveau moteur de l’économie bleue”, ” La cohabitations entre l’aquaculture et les autres activités économiques, zoom sur l’aquatourisme”, “la diversification des activités de l’aquaculture par le tourisme”, ” Les solutions technologiques écologiques pour le développement d’une aquaculture durable” et ” Les techniques et produits innovants destinés à un élevage ostréicole durable”.
14/11/2019

L’Italie salue « les efforts sérieux et crédibles » menés par le Maroc pour la solution au Sahara marocain

L’Italie a salué « les efforts sérieux et crédibles menés par le Maroc » en vue de la résolution du différend régional sur le Sahara marocain, souligne la déclaration, signée vendredi à Rabat, entre le Maroc et l’Italie et établissant un partenariat stratégique multidimensionnel entre les deux pays.

L’Italie réaffirme, en outre, son appui « aux efforts du Secrétaire Général de l’ONU pour poursuivre le processus politique visant à parvenir à une solution politique, juste, réaliste, pragmatique, durable et mutuellement acceptable » à la question du Sahara, qui repose sur « le compromis en conformité avec les résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies, notamment la résolution 2494 du 30 octobre 2019 ».

Le Maroc et l’Italie ont signé, vendredi, une déclaration de partenariat stratégique multidimensionnel construit sur la conscience commune que « les deux parties constituent l’une pour l’autre des partenaires clés dans la gestion des défis régionaux et internationaux ».
10/11/2019

Les Iles Comores annoncent l’ouverture prochaine d’un Consulat général à Laâyoune

Les Iles Comores ont annoncé, mercredi à Rabat, l’ouverture prochaine d’un Consulat général à Laâyoune.

L’annonce a été faite par l’émissaire du président comorien, M. Bianrifi Tarmidi, à l’issue de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita.

Cette annonce intervient après l’ouverture, au mois de juin, d’un Consulat honoraire de la Côte d’Ivoire dans les provinces du Sud du Royaume, à Laâyoune, dans le cadre des efforts visant à promouvoir davantage les relations diplomatiques et économiques liant les deux pays.
14/11/2019

La Grenade réaffirme la marocanité du Sahara et salue l’initiative d’autonomie « crédible, sérieuse et réaliste »

Le gouvernement de Grenade a réaffirmé, vendredi à Rabat, la marocanité du Sahara, saluant l’engagement du Royaume dans le cadre du processus politique des Nations Unies ainsi que l’initiative d’autonomie « crédible, sérieuse et réaliste » en tant que seule solution à ce conflit dans le cadre de la souveraineté du Royaume et du respect de son intégrité territoriale et nationale.

« Le gouvernement de Grenade, qui réaffirme la marocanité du Sahara, salue l’engagement du Royaume dans le cadre du processus politique onusien ainsi que l’initiative marocaine d’autonomie crédible, sérieuse et réaliste, qui est la seule solution à ce conflit dans le cadre de la souveraineté du royaume et du respect de son intégrité territoriale et nationale », a indiqué le ministre des Affaires étrangères de la Grenade, M. Peter David, lors d’un point de presse conjoint avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita.

Le chef de la diplomatie de la Grenade a également exprimé la profonde gratitude de son pays envers SM le Roi Mohammed VI pour la détermination du Royaume à raffermir ses relations avec les États des Caraïbes, saluant les rôles du Souverain, en tant que Commandeur des croyants, dans la promotion des valeurs de paix, de coexistence et de respect mutuel et en tant que leader africain, en matière de création de passerelles entre les continents à travers la coopération Sud-Sud.

M. David a en outre souligné que depuis 2010, date à laquelle il avait visité le Maroc en tant que ministre du Tourisme et des Affaires étrangères et avait été reçu en audience royale, les relations bilatérales ont connu un rapprochement palpable en termes de convergence de vues et de défense des intérêts communs.

Pour sa part, M. Bourita a exprimé la satisfaction du Maroc de la position constructive adoptée par la Grenade vis-à-vis de la question du Sahara et de son soutien à l’unité du Royaume conformément à la légalité internationale et à l’orientation générale au sein de la communauté internationale, saluant la position constante de la Grenade concernant l’intégrité territoriale du Royaume.

Le ministre a également relevé que depuis le retrait par la Grenade de sa reconnaissance de la fantomatique RASD en 2010, les relations bilatérales ont connu un développement constant tant aux niveaux bilatéral que multilatéral et ont été couronnées par la signature d’une feuille de route pour la coopération en 2013.

Mettant en exergue la convergence des vues entre le Maroc et la Grenade pour ce qui est des relations entre les pays en développement, M. Bourita a réitéré l’engagement du Royaume à approfondir ses partenariats dans tous les secteurs ainsi que sa détermination à aider les États des Caraïbes à s’ouvrir sur l’espace arabe et africain, convaincu en cela que la coopération Sud-Sud est susceptible de porter des fruits grâce à des projets concrets.

Il a également estimé que la signature, vendredi, d’une nouvelle feuille de route entre les deux pays reflète la politique d’ouverture sur les États des Caraïbes et la coopération Sud-Sud, érigées par SM le Roi en priorités de la politique étrangère du Royaume.

Cet accord, qui couvrira la période 2019-2021, incitera au renforcement de la coordination entre les deux pays étant donné que Rabat et Saint-Georges partagent les mêmes orientations au sujet de plusieurs questions, dont la lutte contre le crime organisé et le changement climatique, outre le renforcement de la position des pays en développement lors des négociations commerciales.

La nouvelle feuille de route couvre les domaines de l’éducation, de la coopération technique, des engrais, de la coopération financière pour soutenir les projets de développement durable et les échanges de visites entre les responsables.

En vertu de la nouvelle feuille de route, le Maroc exprime sa disposition à aider et partager son expérience avec la Grenade à travers l’organisation de visites de responsables de ce pays au Maroc, l’octroi de bourses aux étudiants de la Grenade pour qu’ils puissent poursuivre des études supérieures dans des universités et des centres de formation professionnelle marocains, l’élaboration de programmes de renforcement des capacités des responsables dans plusieurs domaines, et l’envoi d’experts marocains dans multiples secteurs à la Grenade.

A ce sujet, M. David a affirmé que la nouvelle feuille de route, qui reflète l’engagement du Royaume dans le cadre de la coopération Sud-Sud, permettra de renforcer davantage les relations entre les deux pays, précisant que les deux parties ont convenu de tenir des consultations régulières afin de coordonner les vues dans le but de défendre leurs intérêts nationaux au niveau des différents fora internationaux et régionaux, de l’Assemblée générale des Nations Unies, de la 4ème commission, de la Commission des droits de l’Homme, de la C24 et des instances régionales telles que l’Organisation des États de la Caraïbe orientale (OECO) et la Communauté caribéenne (Caricom).
02/11/2019