Ouverture à Dakhla du 1er festival Oued Eddahab

Sahara marocain: Washington ne considère aucunement l’option de l’indépendance 

 L’administration américaine ne soutient aucunement un plan visant la création d’un nouvel État en Afrique et demeure convaincue que l’indépendance n’est pas une option pour le règlement du différend autour du Sahara marocain, ont affirmé les quotidiens péruviens « La Razon » et « Prensa 21 ».

« Les responsables américains, qui suivent de près les discussions sur le Sahara, ont affirmé que la Maison Blanche ne soutiendrait aucun plan pour créer un nouveau pays en Afrique », a écrit le journal péruvien à grande diffusion « La Razon », en se faisant l’écho d’un article publié par le prestigieux quotidien américain « The Wall Street Journal » tout en affirmant que « l’option de l’indépendance n’est pas la solution appropriée à ce conflit ».

Alors que la communauté internationale s’emploie à éliminer les foyers de tension et à rétablir la paix et la sécurité, le « polisario » tente d’acquérir « une terre qui appartient historiquement et légalement au Maroc », a souligné « La Razon », faisant observer que le mouvement séparatiste « constitue une menace réelle pour la stabilité dans la région de l’Afrique du Nord et du Sahel ».

De son côté, « Prensa 21 » souligne que « The Wall Street Journal » a affirmé qu' »un nouvel État en Afrique pourrait en réalité être moins sûr. Si vous essayez d’établir un nouveau pays, cela pourrait créer une zone dont des insurgés et des groupes comme l’État islamique pourraient profiter et utiliser comme refuge ».

Et d’ajouter que les États-Unis, conscients des dangers posés par le « Polisario », avaient estimé urgente la résolution de ce conflit, notant que Washington a clairement affirmé son opposition à l’option de l’indépendance « non viable ».

A cet égard, le quotidien a rappelé la position de responsables occidentaux et marocains qui ont affirmé que les États-Unis soutenaient le Maroc, de manière non annoncée, dans ses efforts pour parvenir à un règlement final de ce conflit, fondé sur une solution consensuelle garantie par la proposition d’autonomie, que la communauté internationale considère comme « la seule solution viable et réaliste du conflit autour du Sahara ».

Le quotidien, qui s’est arrêté sur le discours prononcé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI à l’occasion du 66e anniversaire de la Révolution du Roi et du peuple, a mis en lumière les efforts déployés par le Maroc pour promouvoir le développement de ses Provinces du Sud à travers le lancement de vastes projets d’investissement dans divers domaines.

Et de soutenir que ces efforts s’inscrivent dans le cadre du modèle de développement marocain qui vise à améliorer les conditions de vie des citoyens et à réduire les disparités sociales et spatiales, soulignant que ce modèle était fondé sur la régionalisation avancée et la décentralisation administrative en tant qu’instrument optimal et efficace à même de faire accroître le volume des investissements dans les régions et promouvoir la justice et l’égalité.
25/08/2019

La Guinée-Bissau réaffirme son soutien « constant et inconditionnel » à la marocanité du Sahara et au plan d’autonomie

La Sierra Leone réitère son soutien à l’intégrité territoriale du Maroc et salue l’Initiative d’autonomie

La ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la Sierra Leone, Mme Nabeela Tunis, a réitéré, lundi à Rabat, le “soutien permanent” de son pays à l’intégrité territoriale du Royaume, indique le communiqué conjoint rendu public à l’occasion de la visite de travail dans le Royaume de la cheffe de la diplomatie sierra-léonaise.

Mme Tunis a salué, dans ce cadre, « les efforts déployés par le Maroc, à travers le plan d’autonomie, pour parvenir à une solution politique et pacifique à la question du Sahara ».

La ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la Sierra Leone, qui s’est entretenue avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Nasser Bourita, a exprimé également le “soutien fort” de la Sierra Leone au rôle des Nations-unies en tant que “cadre exclusif” du processus visant à parvenir à un règlement définitif du conflit sur le Sahara, lit-on dans le communiqué conjoint.

24/08/2019

Laâyoune-Sakia El Hamra: 388 certificats négatifs délivrés au 1er semestre 2019

Le service de l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC) au sein du Centre régional d’investissement (CRI) de Laâyoune-Sakia El Hamra a délivré 388 certificats négatifs pour la création d’entreprises au cours du premier semestre de l’année 2019.
La ventilation par secteur d’activité démontre la prédominance des services avec 113 certificats, suivis du commerce (72), du bâtiment et travaux publics (74), de l’industrie (56), ainsi que de l’agriculture et la pêche maritime (53), selon des données fournies par le CRI de Laâyoune.
S’agissant de la répartition par nature juridique, les sociétés à responsabilité limitée viennent en tête avec 299 certificats négatifs au cours des six premiers mois de l’année en cours, devançant les sociétés en nom collectif (66) et les personnes physiques (23).
D’après la même source, le premier semestre 2019 a vu la création de 267 unités, dont 179 personnes morales et 88 personnes physiques. Il s’agit d’une progression de 32% pour les personnes morales par rapport à la même période de 2018 où quelque 135 unités ont été créées.
Le nombre de certificats négatifs pour la création d’entreprises, délivrés durant l’année 2018, a atteint 581, dont 558 pour les personnes morales et 23 pour les personnes physiques.
25/07/2019

La Gambie réitère son soutien ferme à l’initiative d’autonomie comme solution viable au conflit du Sahara

 La Gambie a réitéré, mardi devant le Comité des 24 de l’ONU à New York, son soutien ferme à l’initiative marocaine d’autonomie en tant que solution viable au conflit du Sahara.

« Le gouvernement de la Gambie soutient fermement l’Initiative marocaine pour l’autonomie proposée par le Royaume du Maroc, en tant qu’issue viable » au conflit du Sahara, a déclaré l’ambassadeur, représentant permanent de la Gambie à l’ONU, soulignant que cette proposition constitue « une solution réaliste, crédible et de compromis pour mettre fin au conflit du Sahara ».

Il a félicité le Maroc pour sa vision et ses efforts continus pour apporter un développement et des améliorations au niveau de vie de la population du Sahara.

Le diplomate gambien a cité dans ce cadre les projets du nouveau modèle de développement lancé en 2015 qui montrent clairement l’engagement du Maroc à apporter des investissements, ainsi que le développement des infrastructures et le développement socioéconomique à la population du Sahara. Ce projet de 8 milliards de dollars contribuera sans aucun doute à créer de l’emploi et à donner aux habitants des provinces du sud du Royaume les moyens de réaliser leur plein potentiel, a-t-il relevé.

Le représentant de la Gambie a jugé important, à cet égard, que les efforts visant à résoudre le différend autour du Sahara marocain soient renforcés et bénéficient de la coopération de toutes les parties prenantes, pour éviter d’exacerber les menaces sécuritaires existantes dans la région du Sahel.

Face aux défis croissants en matière de sécurité, associés au sous-développement et aux tendances socio-économiques défavorables telles que les flux migratoires irréguliers, la résolution pacifique de ce différend donnera un nouvel élan à la coopération et contribuera énormément à la stabilité et au développement économique de l’ensemble de la région du Sahel, a-t-il soutenu.

Il a réitéré à cet effet le plein appui de son pays au processus politique en cours mené par les Nations Unies et visant à parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable du conflit du sahara.

Il a noté également avec satisfaction les recommandations figurant dans la résolution 2468 du Conseil de sécurité, adoptée le 30 avril 2019, qui préconise une « solution politique réaliste, réalisable et durable, basée sur un compromis ».

Le diplomate gambien a également mis en avant l’engagement de l’ensemble des parties de tenir une troisième table ronde, se disant optimiste que cela permettra de progresser davantage sur la voie du règlement de ce différend.
26/06/2019

Les Comores expriment leur « soutien sans réserve » à l’initiative marocaine d’autonomie

 Les Comores ont exprimé, mardi lors de la réunion du Comité des 24 des Nations-Unies à New York, leur « soutien sans réserve » à l’initiative marocaine d’autonomie, qui ouvre la voie vers « un règlement positif » de la question du Sahara conformément au droit international et aux résolutions de l’Assemblée générale et du Conseil de sécurité.

« Nous tenons à réaffirmer notre soutien sans réserve à l’initiative du Royaume du Maroc dont l’objectif est l’autonomie de cette région, par l’organisation d’élections démocratiques locales réussies, ainsi que par le développement économique et social, pour un mieux-être et mieux-vivre des populations du Sahara », a déclaré le représentant des Comores à cette réunion.

Pour lui, le fait que l’initiative marocaine d’autonomie « réponde aux normes internationales en matière de dévolution du pouvoir aux populations locales souligne l’aspect volontairement inclusif du processus ».

A cet égard, il s’est félicité de la tenue des deux tables rondes de Genève avec la participation de l’Algérie, du Maroc, de la Mauritanie et du « polisario » en vue de « trouver une solution politique rapide, conformément aux résolutions 2414 et 2440 du Conseil de sécurité ».

Les Comores, a-t-il ajouté, saluent également l’engagement des quatre parties à se réunir prochainement pour une troisième table ronde, dans le même format, comme stipulé dans la résolution 2468, qui « souligne la nécessité de progresser vers une solution politique réaliste, pragmatique et durable à la question du Sahara basée sur le compromis ».

De même, le diplomate comorien a insisté sur la stricte nécessité du respect des droits de l’homme dans les camps de Tindouf et du recensement de la population vivant dans ces camps.

« Cela implique que le Haut-Commissariat pour les Réfugiés puisse agir efficacement et librement, dans le cadre de son mandat, en faveur des populations vulnérables, victimes de ce conflit qui n’a que trop duré », a-t-il dit.

A ce propos, il a pointé du doigt « les conditions de vie préoccupantes dans les camps de Tindouf » et l’absence de tout recensement de leur nombre, en violation du droit international humanitaire.

Par ailleurs, le représentant des Comores s’est félicité de la participation, pour la deuxième année consécutive, de Mme Ghalla Bahyia et M. Mhamed Abba, vice-présidents des deux régions du Sahara marocain, aux travaux du séminaire et de la session du Comité des 24 (C24).
26/06/2019

 »La résistance dans la région de Dakhla-Oued Eddahab et la marche de l’indépendance et de l’unité », thème d’une conférence à Dakhla

 »La résistance dans région de Dakhla-Oued Eddahab et la marche de l’indépendance et de l’unité » a été lé thème d’une conférence organisée, lundi à Dakhla, à l’initiative de la délégation régionale du Haut Commissariat aux anciens résistants et anciens membres de l’armée de libération.

Initiée en partenariat avec le réseau d’associations de la population de Dakhla-Oued Eddahab, et avec l’appui du Conseil régional, du Conseil provincial d’Aousserd et du Conseil communal de Dakhla, cette conférence s’inscrit dans le cadre des activités programmées pour la célébration de la Journée nationale de la Résistance.

Cette rencontre s’insère, en outre, dans le cadre de la stratégie d’action du Haut Commissariat aux anciens résistants et anciens membres de l’armée de libération visant la préservation de la mémoire historique, sa valorisation et sa mise à la disposition des générations montantes.

A cette occasion, le Chercheur Mohamed Maelaynine a mis l’accent sur les échos de la guerre de Dakhla de 1885 dans les ouvrages d’histoire, notant que les populations de cette partie du territoire avaient joué un rôle de taille dans la lutte contre les convoitises des pays colonisateurs comme en témoignent plusieurs historiens et écrivains espagnols, et à leur tête, Emilio Bonelli qui conduisait une première expédition pour l’occupation du Sahara.

Et de poursuivre  »qu’on ne peut comprendre et maîtriser notre histoire nationale, aussi bien moderne qu’ancienne, sans se remémorer les rôles accomplis par les populations du sud du Royaume », faisant observer que l’histoire des régions du Sahara marocain est amplement ancrée dans l’histoire du Royaume en général, eu égard à l’impact du cours des événements dans différentes zones et régions du Maroc.

M. Hafid Erradi, enseignant, a axé son intervention, quant à lui, sur les expéditions portugaises vers Oued Eddahab comme point de départ de la pénétration coloniale, notamment durant le début du 15è siècle.

De son côté, le président du Conseil local des Oulémas à Aousserd, Mohamed Laabda Ejilani, a rappelé qu’en application des Hautes Orientations de Feu Sa Majesté Mohammed V et de Son compagnon dans la lutte, Feu Sa Majesté Hassan II, cette région avait connu une résistance exemplaire dès l’arrivée sur ces terres des premiers colonisateurs.

Dans un exposé sur  »l’allégeance et le facteur religieux et leur rôle dans la consolidation de l’unité nationale », il a indiqué que les différentes tribus de la région s’étaient fortement mobilisées pour contrer les attaques du colonisateur, notant que la première confrontation directe avec les Français a eu lieu en août 1932 dans un site appelé  »Oum Tounsi ».

Et d’ajouter que la seconde vague de résistance et de l’armée de libération au niveau de cette région a eu lieu en 1956, précisant qu’elle a connu une forte implication des Combattants en dépit de leur nombre limité et leurs équipements modestes.

Au terme de cette rencontre, un hommage a été rendu à nombre de symboles de la famille de la résistance et de l’armée de libération au niveau de la région de Dakhla-Oued Eddahab pour les sacrifices consentis en faveur de la liberté, de l’indépendance et de la réalisation de l’unité nationale.
 26/06/2019

 

Sahara marocain : le Maroc remercie la Barbade pour le retrait de sa reconnaissance de la pseudo “rasd” et son soutien à l’initiative d’autonomie

Le chef du gouvernement Saad Dine El Otmani a exprimé les remerciements du Maroc au gouvernement de la Barbade pour sa décision de retirer la reconnaissance de la pseudo “rasd” et de rejoindre les pays qui soutiennent l’initiative marocaine d’autonomie en vue de résoudre le conflit artificiel autour du Sahara marocain.

Lors d’un entretien vendredi à Rabat avec la Première ministre de la Barbade Mme Mia Mottley qui a effectué une visite d’amitié et de travail au Maroc à la tête d’une importante délégation composée de responsables politiques et d’opérateurs économiques, M. El Otmani a souligné la convergence de vues concernant plusieurs questions entre les deux pays qui constituent une porte d’entrée pour l’Afrique et le Moyen-Orient, ainsi que pour l’Amérique latine et les Caraïbes, indique un communiqué du département du chef du gouvernement.
Il a aussi relevé que les deux pays, qui sont attachés au renforcement de la coopération sud-sud, partagent les mêmes défis relatifs à la promotion des secteurs de la santé, de l’éducation et la formation et du développement économique, outre la nécessité de faire face aux effets du changement climatique.
Lors de cette entrevue, les deux parties ont évoqué les différents aspects des relations d’amitié et de coopération qui les unissent et les opportunités de partenariat, d’investissement et d’échange d’expertises notamment dans les secteurs du tourisme, du transport aérien et de formation dans le domaine médical et dans le secteur de la pêche maritime, ajoute la même source.
Cette rencontre s’est déroulée en présence du ministre délégué chargé des Affaires générales et de la gouvernance, du ministre délégué chargé des Relations avec le parlement et la société civile, porte-parole du gouvernement, de la secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale et du ministre des Affaires étrangères de la Barbade.
24/06/2019

Sahara marocain: La France affirme que le plan d’autonomie est une “base sérieuse et crédible” pour les négociations

 Le plan d’autonomie présenté par le Maroc constitue une “base sérieuse et crédible” pour les négociations visant à aboutir à une solution politique définitive à la question du Sahara, a affirmé la France mardi devant le Conseil de sécurité de l’ONU.

“Il est important que les quatre délégations (Maroc, Algérie, Mauritanie et polisario) poursuivent leurs discussions dans un état d’esprit constructif et de compromis en vue de parvenir à une solution politique réaliste, pragmatique, juste, durable et mutuellement acceptable, conformément aux résolutions” du Conseil de sécurité, a souligné la Représentante permanente adjointe de la France auprès de l’ONU, Anne Gueguen, suite à l’adoption par le Conseil de la résolution 2468 qui proroge de six mois le mandat de la Minusro.

Selon la diplomate, les deux précédentes table-rondes de Genève ont permis au Maroc, à l’Algérie, à la Mauritanie et au polisario de “s’accorder sur la responsabilité particulière de la région et sur la nécessité de développer la confiance”.

“Il faut désormais construire sur ces acquis. J’en profite pour réaffirmer que la France considère le plan d’autonomie marocain de 2007 comme une base sérieuse et crédible de discussions”, a dit Mme Gueguen.

Elle a également tenu à rappeler le “soutien entier” de la France au travail de la MINURSO et à son Représentant spécial.

“Les dernières consultations avec le Représentant spécial Colin Stewart le 10 avril dernier ont permis de rappeler le rôle essentiel joué par cette opération de maintien de la paix pour assurer le respect du cessez-le-feu et ainsi contribuer à la stabilité régionale”, a noté la diplomate française.

Et de souligner à cet égard, que “le retour à la normale à Gueguerate, sur lequel le Secrétaire général revient dans son dernier rapport, en est la preuve et continuera de faire l’objet d’une attention vigilante”.

“Je tiens à saluer à cet égard le travail remarquable des équipes de la MINURSO, qui par leur présence, contribuent à assurer le calme, à réduire le risque d’escalade en prévenant efficacement les tensions sur le terrain et ainsi à créer les conditions nécessaires à la poursuite du dialogue entre le Maroc, le polisario, l’Algérie et la Mauritanie”, a poursuivi Mme Gueguen.

“Enfin, c’est à l’aune de ce rôle essentiel de la MINURSO que je veux rappeler l’attachement de la France au retour à un mandat de douze mois, qui doit rester la norme et les mandats de six mois l’exception”, a insisté la représentante de la France.

Un mandat d’un an permet “d’assurer une continuité, ainsi qu’une plus grande prévisibilité dans la gestion de cette mission, tout en réduisant les incertitudes pesant sur son futur”, a-t-elle expliqué, précisant que l’existence et le mandat de cette opération de maintien de la paix “ne doivent pas être conditionnés aux progrès des discussions politiques, à la bonne tenue desquelles la MINURSO contribue en créant les conditions propices sur le terrain”.
30/04/2019