Sahara marocain : L’Italie salue « les efforts sérieux et crédibles » menés par le Maroc

Les traditions ancestrales du Sahara marocain en vedette à Bruxelles

 A l’occasion de la commémoration du 44ème anniversaire de la Marche Verte, le Consulat Général du Royaume à Bruxelles organise, du 04 au 06 novembre, une exposition au sein du Consulat sous le thème: « les traditions ancestrales du Sahara marocain aux couleurs de notre étoile, de Laâyoune à Bruxelles ».

L’exposition, qui consiste en une tente sahraouie où sont exposés les produits de la région, des objets d’artisanat, des manuscrits, des gravures et de rares pièces de la collection de Houcine Oilil, président de l’association Ommi pour la valorisation du patrimoine sahraoui en Belgique, a été inaugurée, lundi, par l’ambassadeur du Maroc en Belgique et au Grand Duché de Luxembourg, Mohamed Ameur, et le Consul général du Royaume à Bruxelles, Abderrahmane Fyad.

Dans une déclaration à la MAP, le consul général du Maroc à Bruxelles a rappelé les significations profondes de la célébration de la Marche Verte, un événement qui fait la fierté de tous les Marocains aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du Royaume.

« Il s’agit d’un événement phare de l’histoire du Maroc contemporain qui a profondément façonné la vie politique et suscité un élan patriotique inégalé pour le parachèvement de l’intégrité territoriale du Royaume par la récupération de nos provinces du Sud ».

Pour M. Fyad, « l’esprit de la Marche Verte est resté vivace dans le cœur de tous les Marocains qui célèbrent dans la fierté et la mobilisation cet anniversaire, y compris la communauté marocaine venue nombreuse à cette exposition qui vise la promotion et la mise en valeur du patrimoine sahraoui de nos provinces du sud ».

L’exposition offre ainsi une immersion dans les us et coutumes du Sahara marocain à travers notamment le cérémonial du thé, la musique hassanie et les habits traditionnels.

« C’est un voyage culturel symbolique de Laâyoune à Bruxelles qui explique aux visiteurs l’héritage populaire riche et varié et le mode de vie dans nos provinces sahariennes et qui reflète la créativité humaine illustrant les traits distinctifs de l’espace sahraoui et ses caractéristiques à travers le temps », a-t-il expliqué.

Ouverture à Dakhla de la 16è édition de la Foire régionale de l’artisanat

 La 16è édition de la Foire régionale de l’artisanat, organisée dans le sillage des festivités marquant la célébration du 44è anniversaire de la Marche verte et du 64è anniversaire de la Fête de l’Indépendance, s’est ouverte lundi soir à Dakhla sous le signe « L’artisanat, un espace de créativité et de communication ».

Initié par la Chambre d’artisanat de Dakhla-Oued Eddahab en partenariat avec la Maison de l’artisan, le ministère du Tourisme, du transport aérien, de l’artisanat et de l’économie sociale et la direction régionale de l’artisanat, cet événement offre une palette riche et diversifiée de produits locaux qui révèlent du savoir-faire des artisans marocains et de leur rôle dans la préservation du patrimoine authentique national.

La Foire, qui se tient à la place Hassan II au centre ville de Dakhla jusqu’au 9 novembre, connait la participation d’environ 50 exposants et plusieurs stands. Il se veut ainsi une plateforme idoine pour valoriser les produits de l’artisanat et faire découvrir aux visiteurs les dernières créations des professionnels.

Cette manifestation, dont le coup d’envoi a été donné par le wali de la région de Dakhla-Oued Eddahab, gouverneur de la province d’Oued Eddahab, Lamine Benomar, en présence d’un nombre d’élus et des personnalités civiles et militaires, vise aussi à promouvoir le secteur de l’artisanat dans la région en aidant les artisans à mieux commercialiser leurs produits et en facilitant l’échange de leurs expériences.

Dans une déclaration à la presse, le président de la Chambre régionale d’artisanat, Sidati Chakaf, a indiqué que l’organisation de cette manifestation découle de la vision de 2015, qui vise principalement à créer un espace de connaissance entre les artisans et à échanger leurs expériences pour faire face aux défis auxquels ce secteur socio-économique est confronté.

A cet égard, M. Chakaf a souligné la nécessité de favoriser la formation et l’encadrement des artisans, tout mettant l’accent sur l’importance de l’artisanat dans la création de postes d’emploi au profit des jeunes.

Pour sa part, le directeur régional de l’artisanat, Mohamed Salem Boudija, a noté que ce rendez-vous annuel ambitionne de développer davantage les produits d’artisans et d’améliorer leur commercialisation.

De même, M. Boudija a fait savoir que cette édition est marquée par une présence forte des coopératives et des artisans venus d’autres régions du Royaume, ce qui est de nature à renforcer les relations professionnelles, l’objectif étant d’augmenter les ventes et d’améliorer le revenu de cette catégorie.

Les stands mis sur pied à cette occasion renferment notamment des bijoux et des habits traditionnels, des sculptures sur bois, des articles de maroquinerie, des créations en broderie, des objets en fer forgé, de la poterie, ainsi que d’autres produits cosmétiques et gadgets originaux et décoratifs.
05/11/2019

Sahara marocain: Bachir Edkhil démontre à Mexico comment l’option référendaire est caduque

L’Algérie et son protégé dans les camps de Tindouf doivent se rendre à l’évidence que l’option référendaire est caduque étant incompatible avec la réalité historique et sociologique de la région, a affirmé à Mexico l’universitaire et écrivain marocain Bachir Edkhil.

Intervenant mardi lors d’une conférence à l’Université Anáhuac de Mexico, sur le thème “Sahara: recensements espagnols et objectifs coloniaux”, l’écrivain marocain a souligné que l’Algérie et le polisario spéculent sur le nombre de la population des camps de Tindouf sachant qu’il n’y a jamais eu un recensement crédible dans la région.

Cet état de fait prouve, selon lui, l’incapacité à définir le corps électoral et donc l’impossibilité de procéder à un référendum.

Lors de cette rencontre, M. Edkhil est revenu sur différents aspects historiques et sociologiques de la question du Sahara, et mis l’accent sur les liens indéfectibles entre les populations de cette région et la monarchie.

L’universitaire marocain, qui intervenait dans le cadre du “Séminaire sur le Moyen-Orient et le Maghreb”, a été l’invité d’une série d’activités culturelles, organisées par le président et la vice-présidente du think tank NejMaroc, Mohamed Badine El Yattioui et Claudia Barona Castañeda.

L’un des principaux objectifs de ce séminaire est de promouvoir la connaissance de la culture, de l’histoire, de la géographie et de l’importance géopolitique d’une région peu étudiée en Amérique latine, à savoir l’Afrique du Nord.

A Mexico, M. Edkhil a participé en tant qu’invité spécial à l’émission de radio “Dialogues avec le monde”, au cours de laquelle il a parlé de sa passion pour la poésie et en particulier de son livre “Dune nue”.

L’universitaire marocain a de même tenu une réunion de travail avec la responsable de la recherche de la faculté des études globales, Mme Catherine Prati Rousselet et son adjoint Angel Rabih Rayes, dans le but d’explorer les opportunités à même de contribuer au rapprochement des deux pays qui présentent des similitudes au niveau culturel et qui peuvent œuvrer ensemble pour faire face aux défis qui se présentent sur la scène mondiale pour les deux pays.
17/10/2019

Amar Saâdani: Le Sahara est marocain et l’Algérie et le Maroc doivent ouvrir leurs frontières

 

Le Sahara est marocain et cette question doit prendre fin, alors que l’Algérie et le Maroc doivent ouvrir leurs frontières et normaliser leurs relations, a déclaré l’ancien Secrétaire général du Front de Libération Nationale (FLN), Amar Saâdani.

“En vérité, je considère que le Sahara est marocain et rien d’autre”, a affirmé M. Saâdani dans un entretien accordé au journal électronique “Tout Sur l’Algérie” (TSA), publié jeudi.

“Aussi, je pense que l’Algérie a versé pendant cinquante ans des sommes faramineuses à ce qui est appelé le -Polisario- et cette organisation n’a rien fait et n’est pas parvenue à sortir de l’impasse”, a-t-il dit.

Il a estimé de même que “l’argent versé au +Polisario+, avec lequel ses membres se baladent depuis cinquante ans dans les hôtels de luxe, doit revenir à Souk Ahras, El Bayadh, Tamanrassset et autres villes algériennes”.

Relevant que la relation entre l’Algérie et le Maroc est plus grande que cette question, l’ancien président de l’Assemblée Parlementaire Nationale (APN) a jugé que “la conjoncture est favorable, car il y a l’élection d’un nouveau Président et le changement de système en Tunisie, alors que l’Algérie se dirige vers une élection et un changement de système et la Libye aussi vit une transformation”.

“Tout cela peut concourir à relancer l’unité maghrébine comme l’ont voulue les vétérans du FLN et de tous les partis nationalistes du Maroc, d’Algérie, de Tunisie et de toute l’Afrique du Nord”, a soutenu Amar Saâdani dans cet entretien dans lequel il a longuement abordé la prochaine élection présidentielle prévue en décembre prochain en Algérie.
 17/10/2019

Sahara marocain: l’initiative marocaine d’autonomie saluée par la Papouasie-Nouvelle Guinée

La Papouasie-Nouvelle Guinée a salué, mardi devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, la pertinence de l’initiative marocaine d’autonomie, affirmant qu’elle constitue “un pas dans la bonne direction” vers une solution “réaliste, pratique, durable et basée sur le compromis” pour le règlement de la question du Sahara.

La Papouasie-Nouvelle Guinée se félicite de “l’adoption de la résolution 2414 d’avril 2018, qui souligne la nécessité d’avancer vers une solution réaliste, pratique et durable à la question du Sahara, fondée sur le compromis. En conséquence, l’initiative marocaine d’autonomie est un pas dans la bonne direction”, a déclaré M. Max Hufanen Rai, l’ambassadeur Représentant permanent de ce pays de l’Océanie à l’ONU.

Le diplomate a également salué et encouragé “les efforts concrets et les investissements substantiels” du Maroc en faveur du développement de la région du Sahara.

M. Hufanen Rai a aussi mis en avant les réalisations et les progrès du Maroc en matière des droits de l’Homme, soulignant que ces efforts “doivent être pleinement encouragée”.

L’ambassadeur a assuré que son pays “appuie pleinement les efforts déployés par le Secrétaire général de l’ONU et son ancien Envoyé personnel pour le Sahara, Horst Kohler, dans le cadre du processus onusien visant à trouver une solution politique négociée, mutuellement acceptable, et durable à la question du Sahara”.

Dans ce contexte, “nous notons avec satisfaction le dialogue initié par les deux tables rondes de Genève sur le Sahara, avec la participation du Maroc, de l’Algérie, de la Mauritanie, et du polisario”, a-t-il ajouté, notant que la Papouasie-Nouvelle Guinée “encourage un tel dialogue”.
15/10/2019

TICAD-VII : Le Japon réaffirme sa position de non reconnaissance de la pseudo « rasd » devant les dirigeants africains

Le ministre japonais des Affaires étrangères, M. Taro Kono, a réaffirmé, mercredi à Yokohama à l’ouverture du 7è Sommet des chefs d’État et de gouvernement de la TICAD, la position officielle de son pays de non reconnaissance de la pseudo « rasd », soulignant que  » la présence dans la TICAD-VII de toute entité que le Japon ne reconnait pas comme État n’affecte en rien la position du pays par rapport au statut de cette entité ».

La séance inaugurale du Sommet s’est déroulée en présence notamment du Secrétaire général de l’ONU, M. Antonio Guterres.

Avant le début des travaux de la TICAD-VII, le Directeur Général du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord au Ministère japonais des Affaires étrangères, l’Ambassadeur Katsuhiko Takahashi, avait réitéré la position constante de Tokyo sur cette question.

« Le Japon ne reconnait pas le « Sahara occidental » comme État. Ceci est une position constante et immuable. Le Japon n’a pas l’intention de la changer », avait affirmé le haut responsable japonais qui, en plus de ses fonctions de Directeur Général politique, occupe la position distinctive d’Assistant du Ministre des Affaires étrangères, M. Taro Kono.

Cette position est similaire à celle exprimée par de nombreuses puissances internationales, notamment les États-Unis, l’Union européenne et de nombreux pays d’Europe, d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine.

Les travaux de la 7e conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD-VII) se sont ouverts, mercredi, au Japon, avec la participation d’une importante délégation marocaine.

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Nasser Bourita, qui représente le Maroc à cette conférence, conduit une délégation comprenant notamment le ministre délégué chargé de la Coopération africaine, M. Mohcine Jazouli, l’ambassadeur du Maroc au Japon, M. Rachad Bouhlal, l’ambassadeur-directeur des Affaires asiatiques et de l’Océanie au MAECI, M. Abdelkader El Ansari, et l’ambassadeur-directeur général de l’Agence marocaine de Coopération Internationale, M. Mohamed Methqal.

Cette conférence connait également la participation de nombreux opérateurs économiques marocains, notamment la CGEM, l’AMDIE, MASEN et Attijariwafa Bank, ainsi que d’autres institutions nationales et de représentants de la société civile.

Placé sous le thème « faire progresser le développement de l’Afrique à travers les hommes, la technologie et l’innovation », le sommet, qui connait la participation de plus de 4.500 personnes, vise à mener des concertations et des débats sur le thème du développement du continent africain et d’autres thèmes liés à la sécurité et la stabilité.

Lancé par le Japon en 1993, le sommet de la TICAD est une conférence internationale sur le développement de l’Afrique qui est organisée à l’initiative du gouvernement japonais, conjointement avec les Nations unies, le Programme des Nations unies pour le développement, la Commission de l’Union africaine et la Banque mondiale.
………………..
DNES: Khalid El-Imouni
28/08/2019

Dakhla-Oued Eddahab: 460 certificats négatifs pour la création d’entreprises délivrés au premier semestre 2019

Quelque 460 certificats négatifs ont été délivrés au premier semestre 2019, par la délégation régionale du ministère de l’Industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique de Dakhla, contre 329 certificats durant la même période de l’année écoulée, pour la création de nouvelles entreprises dans la région de Dakhla-Oued Eddahab.

S’agissant de la répartition par nature juridique, les sociétés à responsabilité limitée viennent en tête avec 289 certificats négatifs au cours des six premiers mois de l’année en cours, devançant les sociétés en nom collectif (139), les personnes physiques (30) et les groupements d’intérêt économique (02), indique un communiqué de ladite délégation.

En ce qui concerne la répartition des certificats négatifs par secteur d’activité économique, le secteur des services occupe le premier rang, avec 167 certificats, suivi de l’agriculture et la pêche maritime (124), du commerce (91), du bâtiment (55) et du tourisme (22), ainsi que de l’industrie (01), précise la même source.

Durant la même période, la délégation régionale a fait état également de 15 demandes de dépôt de marques dont 14 concernent des associations sportives et une au profit d’une société des sports nautiques.
28/08/2019

Ouverture à Dakhla du 1er festival Oued Eddahab

Sahara marocain: Washington ne considère aucunement l’option de l’indépendance 

 L’administration américaine ne soutient aucunement un plan visant la création d’un nouvel État en Afrique et demeure convaincue que l’indépendance n’est pas une option pour le règlement du différend autour du Sahara marocain, ont affirmé les quotidiens péruviens « La Razon » et « Prensa 21 ».

« Les responsables américains, qui suivent de près les discussions sur le Sahara, ont affirmé que la Maison Blanche ne soutiendrait aucun plan pour créer un nouveau pays en Afrique », a écrit le journal péruvien à grande diffusion « La Razon », en se faisant l’écho d’un article publié par le prestigieux quotidien américain « The Wall Street Journal » tout en affirmant que « l’option de l’indépendance n’est pas la solution appropriée à ce conflit ».

Alors que la communauté internationale s’emploie à éliminer les foyers de tension et à rétablir la paix et la sécurité, le « polisario » tente d’acquérir « une terre qui appartient historiquement et légalement au Maroc », a souligné « La Razon », faisant observer que le mouvement séparatiste « constitue une menace réelle pour la stabilité dans la région de l’Afrique du Nord et du Sahel ».

De son côté, « Prensa 21 » souligne que « The Wall Street Journal » a affirmé qu' »un nouvel État en Afrique pourrait en réalité être moins sûr. Si vous essayez d’établir un nouveau pays, cela pourrait créer une zone dont des insurgés et des groupes comme l’État islamique pourraient profiter et utiliser comme refuge ».

Et d’ajouter que les États-Unis, conscients des dangers posés par le « Polisario », avaient estimé urgente la résolution de ce conflit, notant que Washington a clairement affirmé son opposition à l’option de l’indépendance « non viable ».

A cet égard, le quotidien a rappelé la position de responsables occidentaux et marocains qui ont affirmé que les États-Unis soutenaient le Maroc, de manière non annoncée, dans ses efforts pour parvenir à un règlement final de ce conflit, fondé sur une solution consensuelle garantie par la proposition d’autonomie, que la communauté internationale considère comme « la seule solution viable et réaliste du conflit autour du Sahara ».

Le quotidien, qui s’est arrêté sur le discours prononcé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI à l’occasion du 66e anniversaire de la Révolution du Roi et du peuple, a mis en lumière les efforts déployés par le Maroc pour promouvoir le développement de ses Provinces du Sud à travers le lancement de vastes projets d’investissement dans divers domaines.

Et de soutenir que ces efforts s’inscrivent dans le cadre du modèle de développement marocain qui vise à améliorer les conditions de vie des citoyens et à réduire les disparités sociales et spatiales, soulignant que ce modèle était fondé sur la régionalisation avancée et la décentralisation administrative en tant qu’instrument optimal et efficace à même de faire accroître le volume des investissements dans les régions et promouvoir la justice et l’égalité.
25/08/2019