Assa : Plaidoyer pour la conjugaison des efforts visant la mise à niveau des territoires oasiens 

 Les participants aux travaux du 5ème Forum international sur les oasis, qui s’est ouvert vendredi à Assa (province d’Assa-Zag), ont appelé à conjuguer les efforts de l’ensemble des acteurs et intervenants dans les secteurs de l’agriculture, de l’environnement et du développement durable en matière de mise à niveau et de valorisation des espaces oasiens.

Les intervenants lors de cette rencontre, organisée par le Centre des jeunes sahraouis pour la créativité sociale sous le thème « Les oasis et les objectifs du développement durable dans les pays du nord de l’Afrique, du Sahel et du Sahara », ont mis l’accent sur l’importance des aspects environnemental, économique et culturel des oasis, des piliers fondamentaux pour le développement local durable.

A cet égard, le secrétaire général du ministère de la Culture et de la communication (département de la Culture), Abdelilah Afifi, a souligné que la réalisation d’un développement durable et équilibré des oasis sur les plans économique, culturel et environnemental nécessite la mise en place de mécanismes diversifiés pour préserver ces espaces, les mettre à niveau et les valoriser, dans le but de sauvegarder leurs richesses culturelles face aux dangers naturels et d’origine humaine.

Mettant l’accent sur les efforts du département de la Culture en ce qui concerne la préservation du patrimoine des oasis, il a rappelé l’inscription du site des gravures rupestre d’Azrou Klane, dans la commune d’Aouint Lahna, sur la liste du patrimoine national, ce qui permet d’assurer la protection juridique de ce site et ouvre la voie à sa valorisation en vue d’accueillir les touristes et les chercheurs.

Dans ce sens, M. Afifi a appelé à accorder une attention particulière au patrimoine historique exceptionnel de la province d’Assa-Zag, qui regorge de sites archéologiques, monuments historiques et oasis, y compris Ksar Assa et sa zaouia, qui forment l’un des principaux sites culturels de la basse vallée de Draâ.

De son côté, le gouverneur de la province, Youssef Khayer, a estimé qu’il est temps de mettre en place des plans intégrés et durables en faveur des oasis, allant au-delà de l’approche sectorielle et qui soient à même de réunir les efforts de l’ensemble des acteurs et de mobiliser tous les intervenants pour sauvegarder ces espaces.

Le véritable défi pour le développement et la mise à niveau des oasis consiste en l’aspect économique, c’est-à-dire l’identification des activités à développer dans ces zones vulnérables, a-t-il estimé, notant que la priorité doit être donnée à l’activité agricole, principal secteur productif dans les oasis.

Il s’agit de développer l’agriculture comme secteur attirant les investissements, en vue de créer des alternatives économiques et promouvoir l’économie sociale et solidaire, basée sur la valorisation des produits du terroir et qui permet d’améliorer le revenu et la situation de la population locale.

M. Khayer a aussi plaidé pour le développement d’autres activités comme le tourisme durable et responsable, qui constitue un levier du développement local et qui ouvre des canaux de communication entre les habitants des oasis et des ressortissants d’autres pays et civilisations.

Pour sa part, le président du Centre des jeunes sahraouis pour la créativité sociale, Boujemaâ Boutoumit, a indiqué que ce forum offre l’occasion de débattre de plusieurs questions liées aux territoires oasiens, en vue d’élaborer une vision claire et des propositions concrètes pour le développement et la valorisation de ces espaces et s’ouvrir sur les expériences d’autres pays, notamment africains.

Cette rencontre a été marquée par la signature de deux ouvrages publiés par le centre et traitant de «la problématique de l’eau et les changements climatiques dans les oasis du Maroc saharien» et «le développement dans les espaces oasiens : relever les défis économiques et territoriaux».

Cette 5ème édition du Forum se poursuit dimanche pour examiner des sujets comme les « défis économiques et spatiaux dans les oasis et les moyens de les relever » et les « alternatives de développement des oasis dans les pays du nord de l’Afrique, du Sahel et du Sahara : contraintes et perspectives ».

Cette rencontre est organisée en coordination avec les facultés des lettres d’Agadir et de Mohammedia, avec le soutien de la préfecture de la province d’Assa-Zag, le Conseil provincial d’Assa-Zag, la Direction régionale de l’agriculture de Guelmim-Oued Noun, l’Agence du Sud et le ministère de la Culture et de la communication (département de la Culture).
22/12/2018

Ouarzazate : Les participants à une rencontre soulignent la nécessité de la mobilisation et de l’implication des différents acteurs pour la défense de la question du Sahara marocain

Les participants à une rencontre organisée, samedi à Ouarzazate, sur le dossier du Sahara marocain, ont souligné la nécessité de la mobilisation et de l’implication de l’ensemble des acteurs et intervenants pour défendre la marocanité du Sahara et contrecarrer les manœuvres ourdies des adversaires de l’intégrité territoriale du Royaume.

Lors de cette rencontre initiée par le conseil communal de Ouarzazate en partenariat avec le tissu associatif de la ville, sous le thème « De la Marche Verte à la marche de développement », les différents intervenants ont affirmé que l’ensemble des acteurs sont appelés à redoubler d’efforts pour renforcer les mécanismes de plaidoirie autour de ce dossier.

Dans ce sens, Abderrahim Bardiji, chercheur spécialiste dans le dossier du Sahara, a insisté sur la nécessité du renforcement des mécanismes de plaidoirie et de défense de la question du Sahara marocain en vue d’acquérir davantage d’appui et de soutien à l’échelle internationale et de consolider la position du Royaume dans les différentes manifestations et fora internationaux.

Il a estimé nécessaire de bien saisir les différents aspects juridiques et historiques du dossier du Sahara marocain pour défendre avec force la cause nationale et avorter les manœuvres et les manigances des adversaires de l’intégrité territoriale du Royaume, mettant l’accent sur l’impératif d’informer les générations montantes sur l’histoire du Sahara marocain et les développements qu’a connus ce différend artificiel.

Pour sa part, Mohamed Lamine Rakeb, président de l’Association des Ralliés pour l’Unité et le Développement à Smara, a salué le modèle de développement dans les provinces du Sud, dont le coup d’envoi a été donné par SM le Roi Mohammed VI à l’occasion du 40ème anniversaire de la glorieuse Marche Verte, ajoutant que ce modèle constitue un saut qualitatif en matière de développement des provinces sahariennes.

M. Rakeb a, en outre, estimé que ce modèle est susceptible d’ouvrir des perspectives prometteuses pour ces provinces eu égard à l’ampleur des projets d’envergure et structurants qui touchent tous les secteurs, à même d’ériger ces provinces en un pôle très compétitif sur les plans national et international et une passerelle entre l’Europe et l’Afrique subsaharienne.

Dans le même ordre d’idées, la chercheuse Rachida El Azhari, a mis l’accent sur l’impératif du renforcement de l’intérêt des médias à l’égard de la question du Sahara marocain et ce, en faisant connaître davantage ce conflit artificiel et en accompagnant son évolution et ses derniers développements dans les différentes manifestations nationales et internationales.

Elle a ainsi relevé la nécessité de la formation de journalistes spécialistes dans le dossier du Sahara marocain, qui soient bien informés des tenants et aboutissants de ce dossier et son évolution, ainsi que du renforcement des connaissances des journalistes à propos de cette question sur les plans diplomatique, historique et géopolitique, afin de leur permettre de suivre, d’analyser et de saisir le fond de ce dossier.

Mme El Azhari a également insisté sur l’impératif de l’ouverture de la presse marocaine sur les langues étrangères en vue d’informer l’opinion publique dans les autres pays des derniers développements du dossier du Sahara marocain et de mettre en exergue les efforts déployés et les initiatives entreprises par le Maroc pour parvenir à un règlement à ce conflit créé de toutes pièces ainsi que les grands projets réalisés dans les provinces du sud du Royaume.

Elle a aussi mis en relief l’important rôle joué par la société civile pour la défense de l’intégrité territoriale du Maroc dans les différentes manifestations internationales, ce qui exige d’accorder davantage d’intérêt à ces acteurs en vue de renforcer leurs capacités de communication à travers l’appui, l’accompagnement et la formation continue pour assumer pleinement leur rôle dans la mise en échec des manœuvres des adversaires du Maroc et la défense des intérêts supérieurs du Royaume.

Au début de cette rencontre, le président du conseil provincial de Ouarzazate, Saïd Afrouh, a salué la dynamique de développement que connaissent les provinces du sud dans les différents domaines sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, affirmant que tous les Marocains sont constamment mobilisés pour défendre le Sahara marocain et contrecarrer les manœuvres des adversaires de l’intégrité territoriale du Royaume.

Pour sa part, le président du conseil communal de Ouarzazate, Moulay Abderrahman Drissi a insisté sur la nécessité de l’adhésion de tout un chacun pour la défense de la première cause nationale et de la mobilisation des ressources financières nécessaires pour soutenir les initiatives de l’État dans les différents fora internationaux pour la défense de la question du Sahara marocain.

Quant à Hassania Kanoubi, du tissu associatif pour le développement à Ouarzazate, elle a souligné l’unanimité ayant toujours entouré la marocanité du Sahara, relevant la nécessité de la poursuite de la mobilisation et de la vigilance pour faire face aux adversaires de l’intégrité territoriale du Maroc et mettre en échec leurs vilains plans.

Cette rencontre a été ponctuée par la présentation de témoignages livrés par d’anciens détenus dans les camps de Tindouf sur le sol algérien, et de participants à la Marche Verte, qui ont tous appelé à renforcer le front de défense de la première cause nationale.

A cette occasion, un hommage a été rendu à plusieurs personnalités et acteurs de la province de Ouarzazate en signe de reconnaissance de leurs services louables et sacrifices consentis pour la défense de la Nation et de la question du Sahara marocain.

D’après les organisateurs, cette rencontre visait à contribuer et adhérer à la diplomatie parallèle en vue de faire connaître la première cause nationale, réaffirmer l’attachement des habitants des provinces du Sud du Royaume au Glorieux Trône Alaouite et de mettre en avant l’importance de l’initiative d’autonomie en tant que cadre idoine pour le règlement de ce différend artificiel autour du Sahara marocain.
 23/12/2018

Rencontre: Plaidoyer à Essaouira en faveur de la fédération des efforts pour une diplomatie plus efficace au service de la première cause nationale

 Les participants à la 4è rencontre nationale sur le Sahara marocain, tenue à Essaouira sous le thème  »Le projet d’autonomie : Processus de la réconciliation et de l’édification maghrébine », ont plaidé, dimanche, en faveur de la fédération des efforts de la société civile et des Marocains du monde pour une diplomatie plus efficace et plus efficiente au service de la défense de la première cause nationale.

Ils ont aussi insisté, au terme de cette rencontre sanctionnée par l’adoption d’une batterie de recommandations, sur la nécessité de renforcer les capacités et les compétences des Marocains du Monde en matière de plaidoiries de manière à leur permettre de jouer un rôle de taille et de défendre la cause nationale.

Les différents intervenants ont également lancé un appel solennel à l’adresse de l’Algérie l’invitant à réagir positivement à la main tendue du Royaume concernant l’ouverture d’une nouvelle page des relations entre les deux pays, tout en insistant sur la nécessité d’insuffler une nouvelle dynamique aux projets de développement lancés dans les provinces du sud du Royaume.

Dans la foulée, ils ont préconisé l’accélération du rythme de concrétisation du projet de la régionalisation avancée en tant que cadre structurant et réunificateur des conditions indispensables au projet d’autonomie des provinces du sud du Maroc.

Les participants, qui ont également appelé les médias nationaux à s’inscrire pleinement dans une approche novatrice destinée à renforcer la confiance quant à l’édification d’un Maghreb Arabe Uni, ont reconnu l’ampleur de la responsabilité que la société civile et les acteurs politiques se doivent d’assumer à ce propos.

Au sujet de la diplomatie parallèle et de la responsabilité qui incombe aux Marocains du Monde établis en Afrique pour sensibiliser et faire connaître la justesse de la cause nationale, ils ont estimé indispensable de conjuguer les efforts de tous et d’agir sans relâche en vue d’atteindre des objectifs palpables en sensibilisant l’opinion publique africaine et en l’informant des manoeuvres ourdies auxquelles se livrent les ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume.

Les participants ont, en outre, invité les médias nationaux à mener une action efficace au niveau du Continent africain pour faire connaître le dossier du Sahara marocain en y associant les différentes composantes des sociétés africaines.

A ce propos, les intervenants ont soutenu que les universités marocaines doivent s’ouvrir davantage sur l’ensemble des pays africains et d’oeuvrer en vue de tisser des relations de partenariat avec les universités africaines.

De même, ils ont plaidé pour la publication d’un Guide pour faire connaître davantage la question du Sahara marocain, insistant sur la nécessité d’une réforme du système de l’Union Africaine afin de répondre positivement aux attentes et aspirations des peuples du Continent.

Initié par le Forum Marocain International pour la Défense de l’Intégrité Territoriale, cette rencontre a réuni une brochette d’intellectuels, de chercheurs, d’académiciens et d’acteurs de la société civile, dont des représentants d’associations des Marocains du Monde.

Elle s’inscrit dans le cadre du programme annuel établi par ledit forum, et intervient en interaction avec le discours Royal prononcé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI à l’occasion du 43è anniversaire de la Glorieuse Marche Verte.

Cette rencontre, qui s’assignait pour objectif de mettre en lumière le rôle joué par la société civile en vue d’établir et renforcer les passerelles de communication entre les peuples marocain et algérien, se fixait pour mission de consolider l’importance de la diplomatie parallèle pour la société civile, tout en renforçant les capacités des acteurs associatifs en mettant à leur disposition l’ensemble des mécanismes adéquats et nécessaires pour mener les plaidoiries et contribuer efficacement à la défense de la cause nationale.

Cette rencontre a servi aussi de plateforme pour mettre en relief le rôle que peuvent jouer les ralliés des camps de la honte à Tindouf, sur le sol algérien, pour mettre à nu toutes les manœuvres auxquelles se livrent les adversaires de l’intégrité territoriale du Royaume.
23/12/2018

Clôture à Laâyoune du 4è festival du film documentaire sur la culture, l’histoire et l’espace sahraoui hassani

Le rideau est tombé, dimanche à Laâyoune, sur le 4è festival du film documentaire sur la culture, l’histoire et l’espace sahraoui hassani, organisé par le Centre cinématographique marocain (CCM) du 20 au 23 décembre, sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI.

La cérémonie de clôture de ce festival de quatre jours, qui s’est déroulée en présence du ministre de la Culture et de la Communication, M. Mohamed El Aaraj, a été marquée par la remise du Grand prix au film documentaire « Vie côtoyant la mort » du réalisateur Lahcen Majid.

Ce documentaire de 90 minutes, qui rappelle l’histoire de six Marocains ayant réussi à fuir les camps de Tindouf, où la direction du polisario impose une dictature terrible aux Sahraouis séquestrés dans des conditions inhumaines, s’est également vu décerner les prix du meilleur montage et de la meilleure réalisation.

Le prix de la meilleure musique est, quant à lui, revenu à Malika Maalainine pour son film « Le plaisir du monde est dans sa misère », alors que le prix du jury n’a été décerné à aucun film parmi les sept documentaires qui étaient en lice pour la compétition officielle.

Dans une allocution à cette occasion, M. El Aaraj a souligné que ce festival revêt une importance indéniable, dans le sens où il participe à la promotion et la diffusion de la culture hassanie, une composante intégrante et indispensable de l’identité marocaine.

Cet important événement culturel ambitionne de renforcer la présence de la culture hassanie dans les divers aspects de la production cinématographique du Royaume, tout en mettant en valeur la diversité de la région et l’espace géographique locale, a-t-il soutenu, notant qu’il s’assigne également pour objectif de renforcer la cohésion de la riche et variée identité nationale du Royaume et ce, dans toutes ses composantes arabo-musulmane, Amazigh et Saharo-hassanie.

M. El Aaraj a, de même, affirmé que son département a alloué un budget important au soutien des films, d’une valeur de 75 MDH, dont 15 MDH pour la réalisation de documentaires mettant en valeur le patrimoine culturel et artistique national.

Le ministère a procédé, conjointement avec le Centre cinématographique marocain, à l’actualisation des cadres juridique et réglementaire du cinéma et a présenté un projet de loi portant réorganisation du CCM, qui vise à attribuer à cet établissement de nouvelles missions en vue de promouvoir sa rentabilité et de redonner un élan à l’organisation et au professionnalisme de ce secteur, a souligné M. El Aaraj.

Il s’est également félicité du niveau exceptionnel des films en compétition, notant dans ce sens l’apport important de la culture de l’image dans la défense de l’intégrité territoriale du Royaume.

Ont également pris part à cette cérémonie de clôture, le directeur du CCM, Sarem Fassi Fihri, le secrétaire général de la wilaya de la Région de Laâyoune-Sakia El Hamra, le président du club des producteurs et professionnels de l’audio-visuel et du cinéma à Laâyoune, ainsi qu’une pléiade de cinéastes de la région.

Ce festival a été marqué par la tenue d’ateliers relatifs au « Rôle de la production cinématographique et audiovisuelle dans la défense de l’intégrité territoriale » et « L’espace Sahraoui dans le cinéma », organisés à l’initiative du club des producteurs et professionnels de l’audio-visuel et du cinéma à Laâyoune et de l’Association marocaine des critiques de cinéma.

Les films documentaires qui étaient en lice pour la compétition officielle sont « Bienvenue en enfer » du réalisateur Farid Regragui, « Contes de l’eau et du sable » d’Ali Tahiri, « Echos du Sahara » de Rachid Kasmi, « L’artisanat au Maroc » du réalisateur Kouider Bennani, « Le plaisir du monde est dans sa misère » de Malika Maalainine, « L’Homme préhistorique saharien » de Rachid Zaki, ainsi que « Vie côtoyant la mort » du réalisateur Lahcen Majid.
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LABIDI Nouaman
24/12/2018

Le Premier ministre tchèque salue le rôle de premier plan du Maroc dans le continent africain

 Le Premier ministre tchèque, Andrej Babiš a salué, mercredi à Rabat, le rôle de premier plan du Maroc dans le continent africain, soulignant l’importance de la politique menée par le Royaume en matière d’immigration et ses efforts de lutte contre le terrorisme et l’immigration illégale.

Lors d’entretiens avec le vice-président de la Chambre des conseillers, Abdelilah El Halouti, M. Babiš a mis en avant les grandes avancées réalisées par le Maroc, en tant que puissance montante en Afrique, se félicitant des relations d’amitié et de partenariat solides liant les deux pays. Selon un communiqué de la Chambre des conseillers, M. Babiš a indiqué que sa visite au Maroc, à la tête d’une délégation de haut niveau composée de membres du gouvernement et d’hommes d’affaires, vise à renforcer les relations de coopération économique entre les deux pays, notant que le Maroc est le deuxième partenaire économique de la République Tchèque en Afrique.

Il a également appelé au renforcement de la coopération parlementaire, à travers l’échange de visites et le partage d’expériences, notant que les deux pays célébreront le 60-ème anniversaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques l’année prochaine.

De son côté, M. El Halouti a mis en avant la dynamique des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays, qui se sont renforcées après la visite historique de SM le Roi Mohammed VI en République Tchèque en mars 2016, ainsi que les perspectives prometteuses pour établir un partenariat exemplaire entre les deux pays.

Il a également passé en revue les réformes structurelles entreprises dans divers domaines, notamment la nouvelle politique nationale adoptée par le Maroc en matière de migration et d’asile, qui est particulièrement liée aux aspects humanitaire, juridique et sécuritaire, ajoutant qu’il s’agit d’un couronnement des engagements internationaux du Maroc en matière des droits de l’Homme.

M. El Halouti a, par ailleurs, appelé à déployer davantage d’efforts en matière de coopération bilatérale, pour hisser les relations économiques au même niveau que les relations politiques et répondre aux aspirations des deux peuples amis, affirmant que le Maroc œuvre à diversifier ses partenariats stratégiques avec les puissances internationales et régionales.

Il a également souligné l’importance de renforcer la coopération parlementaire par l’élaboration de projets et de programmes d’action visant à servir les intérêts des deux pays et des deux peuples amis, rappelant la visite effectuée par le président de la Chambre des conseillers en mai 2016 à la République Tchèque et son rôle dans la dynamisation des relations parlementaires entre les deux pays.

Évoquant la question de l’intégrité territoriale du Royaume, M. El Halouti a salué « la position constante de la République Tchèque sur la question du Sahara marocain, soutenant les efforts des Nations Unies pour parvenir à une solution politique définitive à ce conflit », rappelant que la proposition marocaine d’autonomie, qualifiée de sérieuse et crédible par la communauté internationale, offre un cadre pour mettre fin à ce conflit artificiel autour des Provinces Sud du Royaume. Ont pris part à cette rencontre MM. Hamid Kouskous et Abdelhamid Souiri, vice-présidents de la Chambre des conseillers, ainsi que les ambassadeurs des deux pays.

05/12/2018

Mounia Boucetta: La table-ronde sur le Sahara marocain offre l’opportunité de trancher la question des mesures de confiance

La table-ronde sur le différend régional autour du Sahara marocain, prévue mercredi et jeudi à Genève, offre l’opportunité de trancher la question des mesures de rétablissement de la confiance, a affirmé lundi la secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, .

La résolution 2440 du Conseil de sécurité, adoptée le 31 octobre 2018, marque un progrès significatif d’autant plus qu’elle souligne l’impératif d’ouvrir un nouveau chapitre dans le processus de règlement en vue de parvenir à une solution politique, consensuelle, réaliste et durable, a souligné Mme Boucetta en réponse à une question sur “les développements de la première question nationale” à la Chambre des représentants.

A ce propos, elle a souligné que l’initiative d’autonomie proposée par le Maroc demeure l’unique solution réaliste à la question du Sahara.

La secrétaire d’État a expliqué que la résolution consacre la centralité du rôle de l’Algérie en tant que partie invitée à la table-ronde de Genève, relevant que le texte a apporté un coup fatal au “mythe des territoires libérés”.

Le Conseil de sécurité, a-t-elle poursuivi, a enjoint au polisario, et derrière lui l’Algérie, de ne pas transférer ses structures vers l’Est du dispositif de défense, notamment à Guergarat, Tifariti et Bir Lahlou, zones pour la première fois citées dans une résolution, un fait qui révèle la crédibilité de la position marocaine.

La même résolution réaffirme les paramètres du processus politique, définis depuis 2007, et conforte tous les acquis du Maroc en ce sens qu’elle consacre la prééminence de l’initiative d’autonomie, salue les efforts sérieux et crédibles du Royaume pour parvenir à une solution politique de ce conflit artificiel et appelle au recensement des populations des camps de Tindouf, a-t-elle conclu.

Une délégation marocaine se rendra, à Genève les 5 et 6 décembre 2018, pour participer à “une table ronde” au sujet du différend régional sur le Sahara marocain, a indiqué le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

Cette participation fait suite à l’invitation de l’Envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU, M. Horst Köhler, adressée le 28 septembre et le 23 novembre 2018, au Maroc, à l’Algérie, au “polisario” et à la Mauritanie.
04/12/2018

Sahara marocain : Le plan d’autonomie, “une piste à étudier” à la table ronde de Genève, estime la Côte d’Ivoire

Le plan marocain d’autonomie constitue “une piste à étudier” lors de la table ronde prévue les 5 et 6 décembre à Genève au sujet du différend régional sur le Sahara marocain, a estimé la Côte d’Ivoire, qui assure la présidence tournante du Conseil de sécurité de l’ONU pour le mois de décembre.

“Nous pensons que la proposition (d’autonomie) faite par le Maroc est une piste intéressante à étudier. C’est le point de vue de la Côte d’Ivoire”, a affirmé l’ambassadeur ivoirien à l’ONU, M. Leon Kacou Adom, lors d’une conférence de presse lundi à New York.

M. Kacou Adom, qui présentait le programme de travail du Conseil de sécurité pour décembre, a également formé le vœu que les discussions à la table ronde de Genève aillent “dans la substance”.

“Il faut éviter la politique de la chaise vide”, a insisté l’ambassadeur ivoirien. “Donc, nous souhaitons vraiment que tous ceux qui ont été invités par Horst Kohler (l’Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara) se rendent effectivement à Genève”.

“Nous souhaitons également qu’à Genève on prenne le temps d’aller dans la substance afin d’identifier les sources des difficultés, et que, une fois pour toute, on règle le problème”, a-t-il souligné.

“Nous pensons qu’il faut d’abord participer, mais également examiner avec plus d’attention la proposition marocaine d’autonomie qui est de nature à régler la question du Sahara”, a conclu l’ambassadeur ivoirien.

A rappeler que lors de l’adoption le 31 octobre dernier de la résolution 2440 du Conseil de sécurité sur la prorogation du mandat de la Minurso, la Côte d’Ivoire avait réitéré son appui au plan marocain d’autonomie, en affirmant que ce plan constitue “une bonne base de discussions” pour le règlement de la question du Sahara.

“Nous saluons les efforts sérieux et crédibles déployés par le Royaume du Maroc en vue d’œuvrer au règlement définitif de ce différend, dont l’initiative d’autonomie constitue une bonne base de discussions”, avait déclaré M. Kacou Adom dans l’explication de vote de son pays suite à l’adoption de la résolution 2440.
04/12/2018

Une Coordination espagnole dénonce à Rome les violations par le polisario des droits des femmes sahraouies séquestrées à Tindouf

 La Coordination espagnole (La liberté est leur droit) a dénoncé à Rome « les violations par le polisario des droits de dizaines de femmes sahraouies séquestrées dans les camps de Tindouf ».

La Coordinatrice de cette instance Elisa Pavon Mulero, dont le siège se trouve en Espagne, a indiqué, lors d’une rencontre organisée le week-end à Brescia, dans le nord de l’Italie, par l’association « Insieme » (Ensemble), sur « Les femmes réfugiées en Méditerranée », que « nous dénonçons les violations commises par le polisario dans les camps de Tindouf à l’encontre de plusieurs jeunes femmes sahraouies ».

La militante espagnole a fait savoir que des filles ayant quitté les camps de Tindouf à la recherche d’un avenir meilleur et qui ont passé plusieurs années de leur vie en Espagne chez des familles adoptives, ont été séquestrées une fois de retour dans les camps pour rendre visite à leurs familles biologiques.

Une cinquantaine de jeunes femmes sahraouies qui résidaient légalement en Espagne se trouvent séquestrées jusqu’à présent dans les camps de Tindouf, a-t-elle précisé.

Mme Mulero a relevé que ces jeunes femmes sont mariées contre leur propre gré, subissent toute forme de violence physique et psychologique, et sont contraintes à travailler en tant que domestiques dans les maisons, en violation flagrante de leurs droits les plus élémentaires, appelant à les aider à retrouver leurs droits et leur liberté.

Elle a, par ailleurs, rappelé que la coordination a porté plainte contre le polisario en 2017 au Conseil des droits de l’homme (CDH) à Genève, outre la tenue de réunions par des responsables de cette instance au parlement européen à Strasbourg au sujet des Sahraouies séquestrées.

La Coordination va poursuivre le combat et déployer davantage d’efforts en vue de délivrer ces jeunes femmes sahraouies de leur calvaire, a-t-elle assuré.
12/11/2018

Dakhla: Le Brésilien Carlos Mario remporte la 2è édition du Championnat mondial de kitesuf

Le Brésilien Carlos Mario a remporté, samedi soir à Dakhla, la deuxième édition du championnat du monde de kitesurf.
Au classement final de cette compétition organisée dans le cadre des festivités marquant la célébration du 43è anniversaire de la Marche verte, Mario a devancé le Dominicain Aduri Cornec et le Brésilien Set Teixeira.
Chez les dames, le titre de cette édition est revenu à la Brésilienne Mikaili Sol, suivie de l’Italienne Francesca Bagnou et la Tchèque Paula Novotna.
L’organisation de cette manifestation sportive internationale va renforcer les actions entreprises par l’ensemble des acteurs pour le développement de la région Dakhla-Oued Eddahab, a déclaré à la MAP Youssef Hamaini, coordinateur de ce championnat.
Il a ajouté que l’édition 2018 de cet évènement à laquelle ont pris part des meilleurs Riders en provenance de 36 pays vise à mettre en avant les atouts touristiques de la ville de Dakhla, devenue une destination incontournable pour les férus des sports de glisse à travers le monde.
La cérémonie de remise des prix qui s’est déroulée notamment en présence du Wali de la région de Dakhla-Oued Eddahab, gouverneur de la province d’Oued Eddahab, Lamine Benomar, ainsi que d’autres personnalités civiles et militaires.
12/11/2018

L’œuvre de développement menée dans les provinces du sud mise en exergue par l’hebdomadaire Jeune Afrique

 L’hebdomadaire international Jeune Afrique a mis en exergue, dans sa dernière livraison, l’œuvre de développement menée dans les provinces du sud conformément à une vision intégrée et selon une approche visant la création de la richesse au bénéfice de tous.

Sous le titre : «Sahara : le grand bond en avant», l’hebdomadaire relève notamment, dans un article illustré de photos et de graphiques, que «depuis quelques années, Laâyoune capitale des provinces du Sud, change à vue d’œil».

Il a cité à ce propos «implantation d’enseignes internationales et nationales, nouveaux hôtels, mise à niveau urbaine, construction d’infrastructures, ouverture de missions d’enseignement étrangères».

«La région Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra accapare plus de la moitié des 81 milliards de dirhams (7,4 milliards d’euros) d’investissements prévus par le programme titanesque présenté devant le Roi Mohammed VI à Laâyoune en novembre 2015, à l’occasion du 40ème anniversaire de la Marche verte», observe la publication.

Citant le président du Conseil régional, Hamdi Ould Errachid, Jeune Afrique affirme que ce grand chantier «procède d’une vision intégrée favorisant le renforcement du rayonnement du Sahara comme centre économique et comme trait d’union entre le Maroc et son prolongement africain».

L’ampleur des investissements publics dans la région est le signe d’une nouvelle approche consistant «à créer de la richesse qui profitera à tous» et qui rendra le Sud tout aussi attractif que le Nord, considère l’hebdomadaire en citant toujours Hamdi Ould Errachid.

La publication relève également que le secteur privé national comme les investisseurs étrangers suivent de près les opportunités d’affaires au Sahara, en rappelant qu’une mission de prospection organisée avec la Chambre de commerce et d’industrie française a rassemblé récemment encore à Laâyoune une centaine d’investisseurs.

La même source relève la volonté politique qui accompagne les grands chantiers et la confiance des investisseurs potentiels quant à leur réalisation, soulignant que le Nouveau Modèle de développement des provinces du Sud fait l’objet d’un suivi permanent.

Se référant à des chiffres de la Commission nationale des investissements, Jeune Afrique indique que 53 pc des financements engagés par le Maroc dans ses régions sont concentrés dans le Sahara.

«Sur les 279 projets prévus dans la région, pour un coût global de 43,2 milliards de dirhams [près de 4 milliards d’euros], nous avons atteint un taux de démarrage des travaux de 60 % et un taux d’engagement financier de 43 %», indique-t-il en citant Rachid Haddadi, Directeur de l’Agence régionale d’exécution des projets, bras opérationnel du Conseil régional.

L’auteur de l’article, qui fournit de nombreux chiffres et détails sur les différents projets en cours de réalisation, observe que le Nouveau Modèle de Développement des provinces du Sud «ne se limite pas aux grands travaux», mais englobe aussi «des projets structurants», notamment dans le secteur agricole. Il cite dans ce cadre l’aménagement d’une nouvelle zone agricole irriguée de 1000 hectares dans la localité de Jrifia (pour un coût de 450 millions de dirhams), ainsi que d’autres projets comme la création d’une unité de production de yaourts, pour 36 millions de dirhams, à Foum El Oued, dans les locaux de la coopérative laitière Sakia El Hamra.
12/11/2018