Académicien grec : Des élections législatives libres au Sahara le 7 octobre est l’expression d’une réelle démocratie dans les provinces du Sud

L’organisation le 7 octobre des élections législatives est une nouvelle occasion pour les populations des provinces du Sud de voter librement ce qui constitue une preuve tangible de la démocratie réelle dans ces provinces, écrit l’académicien grec, Nikos Lygeros dans l’une de ses récentes analyses.

« Ces élections législatives libres représentent la preuve d’une réelle démocratie face à la barbarie idéologique qui ne veut que des esclaves soumis sans aucune volonté afin de servir sa cause sans obstacle’’, a-t-il noté avant de relever que « lorsque le polisario tente par tous les moyens de convaincre tout le monde qu’il représente un peuple, il est peu crédible car il évite d’organiser une élection même dans les zones qu’il prétend contrôler. Alors que dans les provinces du Sud, au sein de Royaume du Maroc, les sahraouis peuvent voter librement et sans aucune crainte’’.

Pour ce chercheur multidisciplinaire, ce qui est représenté comme « un objectif à venir dans la propagande du polisario, est déjà une réalité pour les Sahraouis. A la différence que cette réalité est indépendante de son influence idéologique et sclérosée. Ceci est particulièrement important pour la jeune population qui n’a pas connu les tergiversations d’un système politique sans fondement et qui plus est, ne peut rien apporter de nouveau après une telle érosion de sa propre structure’’.

Et de conclure que « les organisations des droits de l’Homme ne se laisseraient pas berner par la propagande du polisario qui est au demeurant à la traîne car il ne peut évoluer dans un cadre démocratique et s’accroche par tous les moyens à un pouvoir dépourvu de sens tant sa représentativité est nulle’’.

Nikos Lygeros, 48 ans, est responsable des cours de théorie des groupes et d’histoire et philosophie des mathématiques à l’université de Thrace à Komotini. A l’université d’Athènes, il est chargé des cours de bioéthique, d’épistémologie et de cybernétique et à l’école Polytechnique de Xanthe, il enseigne le management stratégique.

Il est aussi responsable des cours de mathématiques à l’école nationale de sécurité de Grèce et des cours de géostratégie des Balkans et politique de défense grecque à l’Académie de police de Grèce. Nikos Lygeros est également linguiste, poète, dramaturge, librettiste, parolier ou encore metteur en scène. Il préside la Fondation Altruismes qui milite pour les droits des réfugiés.

Dans de précédentes analyses sur le conflit artificiel au Sahara marocain, il a dénoncé les violations systématiques des droits de l’homme dans les camps de la honte à Tindouf que leurs auteurs tentent en vain de cacher en usant de ruses diplomatiques et de stratagèmes politiques, appelant la communauté internationale à venir en aide aux populations séquestrées, des hommes, des femmes et des enfants, exploités à fond dans des campagnes de dénigrement et qui sont pris en otage pour la simple raison qu’ils ne partagent pas la vision dogmatique et idéologique du polisario.

Il a aussi souligné que le Sahara marocain, un havre de stabilité dans une région tourmentée, représente un barrage contre le terrorisme et l’extrémisme, dans un contexte marqué par les récentes attaques terroristes qui ont visé l’Europe, ce qui montre, à ses yeux, le rôle stratégique du Sahara marocain dans la stabilité de la région.
05/10/2016

Laâyoune : Une campagne électorale  »high tech’’ qui prend de la vitesse

Clips, réseaux sociaux, sites webs, supports numériques, Data show : les nouvelles technologies s’invitent particulièrement dans la campagne électorale à Laâyoune, où les 57 candidats en lice pour les législatives du 7 octobre rivalisent d’ardeur pour persuader les électeurs et s’emparer de l’un des trois sièges parlementaires réservés à la province.

Si les réseaux sociaux sont pratiquement utilisés par l’ensemble des candidats aux législatives dans la ville, certains prétendants chevronnés » à la députation ont choisi cette fois-ci de recourir aux clips et à des vidéos postés sur le Net pour égrainer leurs engagements et leurs messages, donnant ainsi un ton résolument nouveau à l’ambiance électorale dans cette région habituée aux taux de participation les plus élevés lors des différentes échéances nationales.

Considérés comme des outils de communication plus efficaces dans « la bataille » pour la conquête de l’électorat, ces clips et vidéos, généralement entrecoupés de chansons, d’interviews de sympathisants, de meetings ou de réunions électorales, confèrent un caractère tout particulier à cette campagne électorale, avec leur lot de rythmes, de mélodies et de paroles méticuleusement choisis pour convaincre les électeurs qui, de leur côté, manifestent un engouement réel pour ces élections.

En revanche, si les candidats « aguerris » ont entamé leur campagne électorale sur les chapeaux de roue, d’autres « novices » ont préféré, eux, le faire sans tapage avec un travail de proximité consistant à visiter les quartiers pour prendre langue avec les habitants.

Dans le lot des postulants pour la députation au niveau de la circonscription de Laâyoune, beaucoup d’entre eux sont, en effet, des néophytes dans le champ politique, alors que quelques-uns sont en revanche loin d’être des inconnus pour les populations locales.

Parmi ces candidats chevronnés et assez rompus à l’exercice électorale, figurent notamment Moulay Hamdi Ould Errachid, tête de liste du Parti de l’Istiqlal (PI), Hassan Darham de l’Union socialiste des forces populaires (USFP), Sidi Mohamed Saleh Joumani du Parti d’Authenticité et de Modernité (PAM), Mohamed Boutabaa du Mouvement populaire (MP) et Ibrahim Daiif du Parti de justice et de développement (PJD).

Dans cette ambiance électorale qui va crescendo à l’approche du jour « J », comme dans toutes les autres villes des provinces du Sud où la mobilisation de l’électorat bat son plein, les tracts et les programmes des candidats sont affichés partout, alors que les quartiers sont sillonnés par les convois des sympathisants des partis en lice scandant des slogans à l’aide de haut-parleurs.

A défaut d’organiser de grands meetings, les candidats dans la province optent plutôt pour un travail de proximité, axé plus particulièrement sur le porte-à-porte et des tournées dans les quartiers, des rencontres individuelles ou collectives, ainsi que des réunions d’information dans les bureaux et autres locaux réservés à cette fin.

Les élections constituent par ailleurs un sujet de conversation qui nourrit au quotidien les discussions entre les habitants sur les programmes présentés par les différents candidats et « les chances de réussite » de tel ou tel parti lors de ces législatives.

Outre le PI, l’USFP, le PAM et le MP, quinze autre formations politiques sont en lice pour les législatives de 07 octobre au niveau de la circonscription de Laâyoune, en l’occurrence le Parti du Progrès et du Socialisme (PPS), le Parti de l’action (PA), la Fédération gauche démocratique (FGD), le Mouvement démocratique et social (MDS) et le parti de la Liberté et justice sociale (PLJS).

Il s’agit également du Front des forces démocratiques (FFD), du parti de l’environnement et du développement durable (PEDD), du parti des néo-démocrates, du parti Al Amal, de l’Union marocaine pour la démocratie (UMD), du parti de la Choura et de l’Istqlal, du Parti du Centre social (PCS), du Parti de la Société démocratique (PSD), et du Parti démocratique national (PDN).

Au niveau de la circonscription de Laâyoune, une seule femme figure en tant que mandataire d’une liste, en l’occurrence Mme Khadija Toubali du PDN.

Selon des données fournies par la préfecture de Laâyoune, le nombre des inscrits sur les listes électorales sont 129.910 personnes. A l’échelle de la province, il sera procédé à l’ouverture de 246 bureaux de vote et de 32 bureaux centraux en vue de permettre à la population locale de s’acquitter de leur devoir national dans les meilleures conditions.

D’après les statistiques du recensement général de la population et de l’habitat de 2014, la province de Laâyoune compte une population de près de 259 mille personnes, dont 253 mille vivant en milieu urbain.
…………………
Par Taoufik El Bouchtaoui
05/10/2016

Législatives dans les provinces du sud: Constante détermination des populations locales à contribuer à l’aboutissement de toutes les échéances nationales

Evènement politique important attestant du saut qualitatif que connaît le paysage politique dans le Royaume et confirmant les aspirations des Marocains à la consolidation de la démocratie, du développement et de la consécration de l’Etat de droit et des institutions, les élections législatives du 7 octobre constituent pour les populations des provinces du sud un rendez-vous majeur pour consacrer leur ferme volonté de contribuer à l’aboutissement de toutes les échéances nationales et leur l’attachement à l’unité nationale.

Sans nul doute, l’engouement important dont ont fait montre les populations de ces régions lors des différentes étapes électorales législatives, communales et constitutionnelles, depuis le retour des provinces du sud à la mère-patrie, est l’éloquente expression d’un acte civique libre, accompli dans un esprit patriotique sincère qui reflète l’attachement de ces populations à l’unité du pays et bat en brèche les fausses allégations des ennemis de l’intégrité territoriale.

L’intérêt porté par ces populations au prochain scrutin et leur enthousiasme lors de la campagne électorale illustrent leur adhésion au processus des réformes engagées dans le Royaume et leur contribution à l’instauration d’une nouvelle ère pour le pays.

Les taux élevés de participation enregistrés dans les provinces du sud lors des différentes échéances (plus de 82 pc pour les dernières élections régionales et communales), témoignent de l’esprit de responsabilité et de patriotisme qui anime les différentes composantes de la société dans ces provinces, au même titre que le dynamisme de la campagne électorale et la mobilisation constante des différents candidats en lice.

Aux dires d’acteurs locaux, cette forte mobilisation des populations des provinces du Sud, toutes composantes confondues, pour la réussite de ces échéances, donne la pleine mesure de tout leur attachement à la mère-patrie et de leur implication entière dans l’édification du Maroc des institutions.

Dans une déclaration à la MAP, Arabi Rai, cadre éducatif, a souligné que l’engouement exprimé par les fils des provinces du sud à travers leur forte adhésion à la vie politique témoigne d’un sens élevé de patriotisme et d’engagement national pour la consécration des fondements de la pratique démocratique dans le pays.

La participation massive des citoyens aux élections du 7 octobre revêt un caractère crucial au regard des prérogatives qu’accorde la Constitution au gouvernement et au parlement, a-t-il indiqué, notant que le vote est un acte permettant à tout un chacun de contribuer à la configuration de la carte politique du pays.

Pour sa part, Mohamed Amlass, acteur associatif, a signalé que les enjeux et les perspectives de la régionalisation avancée dans les provinces du sud requièrent un sens élevé de responsabilité dans le choix de l’élite qui doit être en mesure de relever ces défis et d’aller de l’avant dans la mise en œuvre de ce chantier démocratique.

Il a relevé que ces élections, qui interviennent quelques mois après le lancement par SM le Roi Mohammed VI du nouveau modèle de développement des provinces du sud, constituent une occasion propice pour choisir une élite capable de répondre aux attentes des citoyens, contribuer à la réalisation du développement global, assumer la responsabilité de défendre les questions d’ordre national et local et d’être au diapason des attentes et des aspirations des populations.

De son côté, Mme Hadhoum Al Fatwaqi, journaliste, a mis en avant l’importance de ces échéances électorales, deuxième du genre depuis l’adoption de la Constitution de 2011, soutenant que l’aboutissement de ces échéances constituera un signal fort à l’adresse des ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume et à leur mentors.

Quant à Rachid Ansari, acteur associatif à Boujdour, il a relevé que les habitants de cette province aspirent à l’émergence d’une élite capable de relever les défis qui s’imposent, d’autant plus que ces élections interviennent dans le sillage d’une nouvelle Constitution adoptée par le peuple marocain dans l’espoir de consolider l’édifice démocratique, renforcer le développement, contribuer à la consécration de la bonne gouvernance et de garantir les conditions d’une vie digne dans un Maroc unifié et riche de sa diversité culturelle et sociale.

Quelque 51 listes électorales, totalisant 121 candidats, sont lice pour briguer 9 sièges, répartis sur quatre provinces au niveau de la région de Laâyoune-Sakia-El Hamra dans le cadre des prochaines législatives. Il s’agit de 57 candidats dans la province de Laâyoune, 22 à Tarfaya, 24 à Smara et de 18 à Boujdour.

Dans la province de Laâyoune, ce sont 19 listes électorales qui ont été déposées pour pourvoir trois sièges. Les formations politiques en lice au niveau de cette circonscription sont le Parti de l’Istiqlal (PI), l’Union socialiste des forces populaires (USFP), le Parti authenticité et modernité (PAM), et le Mouvement populaire (MP).

Sont également en lice le Parti justice et développement (PJD), le Parti du progrès et du socialisme (PPS), le Parti de l’action (PA), la Fédération de la gauche démocratique (FGD), le Mouvement démocratique et social (MDS) et le parti de la Liberté et justice sociale (PLJS).

Il s’agit également du Front des forces démocratiques (FFD), le Parti de l’environnement et du développement durable (PEDD), le Parti des néo-démocrates, le Parti Al Amal, l’Union marocaine pour la démocratie (UMD), le Parti de la Choura et de l’Istqlal, le Parti du Centre social (PCS), le Parti de la société démocratique (PSD), et du Parti démocratique national (PDN).

Selon des données fournies par la wilaya de Laâyoune, le nombre des inscrits sur les listes électorales s’élève à 129.910 personnes. A l’échelle de la province, il sera procédé à l’ouverture de 246 bureaux de vote et de 32 bureaux centraux en vue de permettre à la population locale de s’acquitter de leur devoir national dans les meilleures conditions.

Dans la province de Samara, ce sont 24 candidats, répartis sur 12 listes, qui sont en compétition pour pourvoir 2 sièges. Ces candidats représentent le PAM, Choura et l’Istiqlal, le PJD, le Parti de l’Istiqlal, la FGD, le Parti de l’action, le RNI, l’USFP,le PPS, le PEDD, le FFD et le Parti de l’unité et de la démocratie.

Le nombre des bureaux de vote aménagés dans la province s’élève à 123, dont 12 bureaux centraux.

Quant à la province de Boujdour, elle compte 18 candidats répartis sur 9 listes électorales pour briguer 2 sièges. Ces candidats représentent le PJD, le PAM, RNI, USFP, PPS, PEDD, PI, MP et le PLJS.

Les autorités locales dans la province ont aménagé 91 bureaux de vote, dont 10 bureaux centraux, 7 au niveau de la commune urbaine de Boujdour et 3 dans les communes rurales.

Dans la province de Tarfaya, ce sont 22 candidats (11 listes) qui sont en lice pour briguer 2 sièges. Ces candidats représentent le PJD, le Mouvement pour la démocratie sociale, le parti de la Gauche verte marocain, le parti des Néo-démocrates, l’USFP, le PI, le MP, PPS, PAM et le PEDD.

Selon des statistiques du recensement général de la population de 2014, la région de Laâyoune-Sakia El Hamra compte une population de 367 mille personnes.
04/10/2016

Le Guatemala réitère son appui aux efforts visant la recherche d’une solution politique négociée au différend sur le Sahara marocain

Le Guatemala a réitéré, lundi soir, son soutien aux efforts du Secrétaire général et de son Envoyé personnel pour parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable, tenant en compte les développements depuis 2006.

“Nous soutenons les efforts du Secrétaire général et de son Envoyé spécial pour aider les parties à parvenir à un règlement politique juste, durable et mutuellement acceptable”, a déclaré l’Ambassadeur Représentant permanent du Guatemala auprès de l’Onu, Jorge Skinner-Klee Arenales, devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’Onu.

“Il faut exhorter les parties à faire montre de volonté politique et à coopérer pour la promotion d’un climat propice en vue d’engager une phase de négociations plus intenses et substantielles”, a-t-il souligné.

Le diplomate guatémaltèque a, en outre, affirmé que le règlement de la question du Sahara est nécessaire pour la stabilité, la sécurité et l’intégration de la région du Maghreb.
05/10/2016

Antigua et Barbuda réitère son soutien à une solution politique négociée au différend artificiel autour du Sahara marocain

Antigua et Barbuda a réitéré, lundi soir devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’Onu, son appel à une solution politique négociée au différend artificiel autour du Sahara marocain.

Intervenant devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale, l’Ambassadeur, Représentant permanent d’Antigua et Barbuda auprès de l’Onu, Walton Alfonso Webson, a rappelé l’appel par le Conseil de sécurité à une solution politique, négociée et mutuellement acceptable, en demandant aux parties de respecter la mise en œuvre de ses résolutions, en faisant preuve de volonté politique et d’œuvrer dans une atmosphère propice au dialogue.

M. Webson a également exprimé son soutien au processus de négociations dans le cadre du mandat du Conseil de sécurité.
05/10/2016

Sahara marocain: La CELAC soutient devant la 4ème Commission les efforts visant la recherche d’une solution “politique négociée”

La Communauté des Etats Latino-américains et des Caraïbes (CELAC) a réaffirmé, lundi soir, son appui énergique à la mise en œuvre des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité pour parvenir à une solution définitive à la question du Sahara marocain.

Intervenant devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’Onu au nom de la CELAC, l’ambassadeur Représentant permanent de la République dominicaine à l’Onu, Francisco Cortorreal a exprimé son soutien aux résolutions du Conseil de sécurité adoptées depuis 2007.

Pour rappel, toutes ces résolutions qualifient l’initiative d’autonomie présentée par le Maroc de sérieuse et crédible.
05/10/2016

Une rencontre du polisario au Parlement européen tourne à la déconfiture

Ce qui a été présenté par la presse algérienne et l’APS comme une grande conférence destinée à défendre les soi-disant droits des femmes sahraouies et à dévoiler «les pratiques» marocaines au Sahara a tourné à la déconfiture, ce jeudi, au sein de l’hémicycle bruxellois du Parlement européen (PE).
Isolées dans une petite salle au fond d’un couloir dans une aile désaffectée du PE, deux femmes présentées comme étant des  »militantes » sahraouies, se sont livrées devant un auditoire constitué exclusivement d’une poignée de sympathisants de la thèse séparatiste émargeant auprès d’Alger_ une vingtaine au total, à un monologue sur de prétendues « souffrances des populations » et d’ »exactions » en matière des droits de l’homme au Sahara.

Lors de cette rencontre, parrainée par la députée espagnole Paloma López Bermejo du groupe de la gauche radicale connue, du reste, pour sa haine viscérale envers le Maroc, les activistes du polisario ont, comme à l’accoutumée, versé dans l’invective anti-marocaine, en proférant leur discours accusateur oiseux à la charge du Royaume.

Ce manège ridicule a duré une petite heure à défaut d’intervenants sérieux, de faits avérés et d’arguments solides.

En dépit de la grossièreté de leur entreprise, à l’inanité manifeste, les organisateurs se sont permis, sans vergogne, d’inviter les intervenantes, à une conférence de presse dans une la salle du Parlement européen dédiée à cet effet. Cette fois-ci le spectacle était affligeant : aucun journaliste.

Après quelques palabres anti-marocains et des élucubrations autour de soi-disant violations des droits de l’homme au Sahara, débités en espagnol dans la précipitation, l’organisatrice de ce fiasco, qui n’est autre que la députée espagnole Paloma Lopez, a levé la séance en prétextant qu’ils devaient libérer la salle.

Plus grotesque encore, non loin de là, les deux femmes «militantes sahraouies» se sont données en spectacle en s’échangeant à haute voix des jérémiades et des récriminations au sujet de « frais de déplacement » que l’une ou l’autre devait recevoir. L’affaire tournait autour de quelques centaines d’euros et de remboursement de billets d’avions, qui n’ont visiblement pas été encaissés. Les deux femmes ont d’ailleurs été immédiatement rappelées à l’ordre par un des leurs qui semblait être leur rabatteur. Ce simulacre de conférence, s’ajoute à une multitude d’autres déconvenues essuyées sur la scène internationale par le mouvement séparatiste dont la propagande gratuite est désormais connue de tous et ne rallie plus. Que de rencontres ont, en effet, été boudées particulièrement dans les capitales occidentales, au grand dam des propagandistes polisariens.

C’est dire que leurs thèses fallacieuses n’intéressent plus personne dans le contexte actuel que traverse la question du Sahara, lequel est particulièrement marqué par le soutien manifesté à la proposition marocaine d’autonomie de la part de la communauté internationale et par le tournant majeur que connait la politique étrangère du Royaume, sous l’impulsion de SM le Roi Mohammed VI.

Cette dynamique internationale est également appuyée par la vague, sans précédent, de retraits de reconnaissance de la pseudo-rasd de la part de plusieurs pays à travers le monde, convaincus qu’ils sont du caractère artificiel d’une telle entité. Le dernier retrait en date a été celui de la Jamaïque la semaine dernière. Force est de souligner également l’élan d’adhésion et le dynamisme créé au fil des jours par les initiatives et les projets de développement portés par la stratégie visionnaire du Souverain et l’ambition royale pour un Maroc fort et uni, moderne, intégré et prospère.
………………….
Par Adil Jabiri
30/09/2016

Septembre sombre pour l’Algérie et le polisario au Conseil de Sécurité

L’Algérie et le polisario ont essuyé leur deuxième échec au Conseil de Sécurité au courant du seul mois de septembre. La réunion du Conseil de Sécurité tenue, jeudi après-midi, à la demande de leurs alliés traditionnels, Venezuela, Uruguay et Angola, s’est achevée, à leurs grande frustration, sans résultat, ni même une déclaration à la presse ni aucun appel au Maroc d’arrêter la construction de la route à El Guergarate.

Bien au contraire, dans son briefing, le Secrétariat a mis au pilori le polisario en affirmant que ce dernier a violé l’accord militaire N°1 en installant dans la zone tampon éléments armés, fortification et tente.

D’après certains diplomates proches de la délégation algérienne, leur Ministre des Affaires Etrangères, M. Ramtane Laamamra est resté toute cette semaine à New York, afin de mobiliser ses alliés pour cette réunion.

Sa campagne anti-marocaine s’est retournée contre lui. La participation de la majorité des membres du Conseil de Sécurité à la réunion d’hier a été au niveau des coordonnateurs politiques ou experts, ce qui dénote le désintérêt et la fatigue des pays membres face à cet acharnement contre le Maroc. Seuls les alliés d’Alger, le Venezuela et l’Uruguay ont été représentés par leurs Ambassadeurs respectifs.

Interrogé sur les motivations d’une telle réunion alors que la situation à El Guergarate est calme, un diplomate connaisseur des arcanes de l’ONU et du différend bilatéral maroco-algérien sur le Sahara a, tout d’abord, fait part de l’exaspération de plusieurs membres du Conseil de Sécurité face à ces réunions à répétition politiquement motivées.

Et d’ajouter que l’objectif de l’Algérie, en poussant ses amis à convoquer la réunion d’hier était triple : démontrer un soi-disant intérêt du Conseil de Sécurité pour son exploitation médiatique locale, faire oublier leur échec retentissant du Sommet du NAM à l’Ile Margarita et chauffer l’atmosphère à New York en prévision de la réunion de la 4ème Commission la semaine prochaine.
De l’avis de ce diplomate ce fut un triple échec pour l’Algérie, et un non évènement pour le Conseil de Sécurité.
30/09/2016

Un projet écologique au Sahara marocain remporte le Prix Élan pour le changement climatique des Nations Unies

Un projet de récolte d’eau de rosée initié par une ONG au Sahara marocain a remporté le Prix « Élan des Nations Unies pour le changement climatique », a annoncé, mercredi, le Secrétariat de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) à Bonn.

Ce prix sera remis à l’ONG marocaine Dar Si Hmad, menée par des femmes, qui a conçu et installé un filet ingénieux dans la région de Sidi Ifni pour récolter le brouillard de l’air afin de fournir de l’eau potable aux populations de la région.

Qualifiée par les Nations unies du « plus grand système de récolte d’eau de brouillard opérationnel du monde », Cette solution novatrice qui réduit le stress hydrique est inspirée de pratiques ancestrales de récolte d’eau de rosée, indique le secrétariat général du (CCNUCC( .

Le prix sera remis lors d’une série d’événements spéciaux au cours de la conférence sur le changement climatique de l’ONU à Marrakech (COP22) (7-18 novembre).

L’initiative Élan pour le changement climatique a attribué des prix similaires à d’autres projets écologiques, notamment en Afrique, en Asie, en Europe et en Amérique.

Elle est menée par le secrétariat de l’ONU sur les changements climatiques pour mettre en lumière quelques-uns des exemples les plus novateurs, évolutifs et reproductibles de ce que les gens font pour lutter contre le changement climatique. «En présentant ces exemples remarquables de créativité et de changement transformationnel, ainsi que les gens extraordinaires derrière ceux-ci, nous pouvons inciter chacun à devenir un accélérateur vers le genre d’avenir que nous voulons tous et dont nous avons besoin», a déclaré à cette occasion la Secrétaire exécutive de la CCNUCC Patricia Espinosa.
30/09/2016

Rencontre de sensibilisation à Guelmim sur les avantages du Label national de l’artisanat du Maroc

La direction régionale de l’Artisanat de Guelmim-Oued Noun a organisé, vendredi à Guelmim, une rencontre de sensibilisation sur les avantages du Label national de l’artisanat du Maroc au profit des présidents des coopératives, petites et moyennes entreprises (PME), artisans et acteurs de référence (entreprises à grand chiffre d’affaire(. Organisée en partenariat avec la Chambre régionale de l’Artisanat, cette rencontre s’inscrit dans le cadre des orientations du ministère de l’Artisanat et de l’économie sociale et solidaire, visant à généraliser le Label national à toutes les régions du Royaume en tant que marque de garantie des produits de valeur culturelle, conformément à la  »Vision 2015 » relative au développement du secteur. Le directeur régional de l’Artisanat, Saleh Ibrihma, a souligné l’importance de ce Label qui s’ajoute aux différents acquis réalisés par le secteur en terme de promotion de la qualité du produit et d’amélioration de la rentabilité des professionnels. Ce Label vise à définir des critères précis pour le classement des produits de l’artisanat national conformément à l’exigence qualité requise au niveau international, l’objectif étant d’en assurer la pérennité dans les circuits de la distribution et de la commercialisation au Maroc comme à l’étranger, a-t-il ajouté. Le ministère de tutelle a donné, récemment à Rabat, le coup d’envoi de la deuxième opération de certification des unités de production de l’artisanat pour l’obtention du droit d’usage du Label national de l’artisanat du Maroc « Morocco Handmade ». Cette opération s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la  »Vision 2015 », notamment son pilier relatif à la promotion, à la commercialisation et au développement de l’artisanat tant au niveau de la production que sur le plan de la gestion. 01/10/2016