Richesse minière

Les provinces du Sud regorgent d’importantes richesses minières. On peut citer d’abord le phosphate qui représente la potentielle richesse de la région.

Son exploitation a commencé dans les années soixante, après la découverte de grandes quantités de cette matière dans les régions de Boukraâ, Amsliken, Azig, El-Abadela et dans la province d’Oued Eddahab. Les études géologiques qui ont été réalisés indiquent, que seule la région de Boukraâ, représente un grand potentiel et une grande importance économique.

Boukraâ est située à 100 km dans le sud-est de Laâyoune, la capitale de du sud. Les réserves annoncées dans cette région sont de 2 milliards de tonnes avec un pourcentage de métal de 72 % à 75 %. Mais on comparant ces chiffres avec les réserves générales du Maroc cela ne représente qu’une petite partie, puisque les réserves totales du Royaume sont estimées à 60 milliards de tonnes.

A côté des phosphates, le fer est aussi compté parmi les richesses minières dont dispose le Sahara marocain. Les réserves de ce métal sont estimées à 400 millions (Mauritanie incluse) de tonnes sur le long du littoral atlantique avec un pourcentage de métal de 57%.

Mais les réserves estimés sur le territoire national ne dépassent pas 1.500.000 tonnes. Ce qui rend l’exploitation couteuse et difficile. Le cuivre est aussi présent à l’image de sa mine dans la région d’Akjout près des frontières mauritaniennes.

Les salins sont aussi présents dans les provinces du sud, on peut citer : Tazgha, Oum Debaâ, Tisslitine, Tissfourine. Le salin de Tazgha est le plus grand, il s’étale sur une grande superficie. Ses réserves sont estimées à 4.5 millions de tonnes.

Les nouvelles technologies ont permis de développer un programme cartographie de la région du Sahara marocain, ce qui a aidé à réaliser de nombreuses études, recherches et cartographies précises déterminant, avec plus de précision, les sites contenant les richesses naturelles, leur profondeur, leur volume et les quantités disposnibles.